Pierre-Karl Peladeau veut un PQ inclusif francais – anglais

Étonné d’apprendre par des collègues au travail, que #PKP a prononce le début de son discours de victoire à la chefferie du PQ en anglais en disant qu’il ne faut pas diviser les francophones et les anglophones, pourtant, n’est-ce pas lui qui a déjà hurle a un groupe de chanteurs qui étaient en train de chanter une chanson « en francais »? Il faut croire qu’il veut démontrer qu’il est le chef du PQ, un parti qui est inclusif.

Publicités

#parti-quebecois, #pierre-karl-peladeau, #pq, #quebec

À quand une commission d’enquête sur la collusion?

C’est fou de voir comment Jean Charest est borné, en refusant toujours de créer une commission d’enquête publique sur la collusion dans la construction, comme le réclament la population et les partis d’opposition, préférant toujours des enquêtes policières, tandis que les policiers accusent le gouvernement de vouloir s’ingérer dans leur enquête.

Jean Charest cherche à protéger qui? Le parti, les amis du partis ou encore ses fesses?

Jacques Duchesneau préconise plutôt une commission d’enquête à huis-clos puisque les témoins auront moins de réticence à aller témoigner, que d’aller à une commission d’enquête publique, mais est-ce vraiment la solution? La population est déjà désabusé de la classe politique et elle aurait l’impression qu’il y aura un manque de transparence s’il y avait une commission d’enquête à huis-clos.

Il reste alors l’espoir de voir l’élection d’un gouvernement du Parti Québécois qui s’est engagé à créer une commission d’enquête publique, mais avant d’y penser, le PQ devra trouver le moyen de mettre fin à ses dissensions sur la tenue ou pas d’un référendum rapide sur l’indépendance et il faudra vraisemblablement, que le PQ se débarrasse de Pauline Marois, cette dernière est devenu un boulet pour le parti, puisqu’elle ne passe tout simplement pas dans la population québécoise, ce qui va presque assurément assurer la victoire du parti libéral du Québec à moins que François Legault décidait enfin de créer son parti politique.

#collusion, #commission-denquete, #construction, #jean-charest, #pauline-marois, #plq, #pq

Un nouveau mouvement souverainiste québécois

Un nouveau mouvement souverainiste va voir le jour au Québec. Il va en falloir combien de mouvements souverainistes pour que les souverainistes puissent enfin avoir leur pays? Est-ce que le mouvement Un nouveau mouvement va devenir éventuellement un nouveau parti politique où est-ce qu’il restera, comme tant d’autres mouvements, qu’ un mouvement qui fera la promotion de l’indépendance du Québec et les gens décideront s’ils voteront pour un PQ en perpétuel guerre intestine ou un Québec Solidaire communiste qui a su démontrer depuis quelques années, qu’il est un parti  qui est contre tout et rien.

#indeprendance-du-quebec, #jean-martin-aussant, #lisette-lapointe, #mouvement-souverainiste, #pierre-curzi, #pq, #souverainete

Pauline Marois veut limiter le nombre de mandat d’un premier ministre

Au début de la semaine, la cheffe du Parti Québécois Pauline Marois dans le but de promouvoir une meilleure éthique politique, a proposé de limiter le nombre d’années qu’une personne peut être premier ministre, c’est-à-dire qu’un premier ministre ne pourra pas être à ce poste plus de deux mandats où pour une durée de 10 ans.

Le projet de Mme Marois est, comment dire, ambitieux et intéressant, mais malheureusement, ça ne garantira pas pour autant qu’on ne verra pas des abus comme les États-Unis ont connu  lorsque Richard Nixon a été président des États-Unis.

Son vice-président Spiro Agnew avait été contraint de démissionner à cause d’une évasion fiscale qu’il aurait commise lorsqu’il était gouverneur de l’État du Maryland, et on connait la suite, avec le scandale du Watergate qui avait forcé le président Nixon à démissionner pour ne pas être destitué (empeachment).

Mais au-delà de ce qui s’est passé aux États-Unis, la politique est rendue un sport extrême et les politiciens ont tellement peu la cote aujourd’hui, qu’on peut se demander quel «candidat vedette» sera intéressé à tout abandonner pour entrer dans la fosse aux lions comme un gladiateur.

Dans bien des cas, ce sera encore plus payant pour lui, de rester où il est, sans les inconvénients reliés à la politique comme ne presque plus passer de temps avec sa famille.

Et d’autre part, limiter le nombre d’années ou de mandats au dirigeant est d’origine présidentiel, alors on peut se demander, si un tel projet peut vraiment se concrétiser dans un régime parlementaire britannique. Devra-t-on procéder par règlement ou par une loi?

#duree-de-mandat, #pauline-marois, #pq, #premier-ministre, #quebec

Pourquoi Pauline Marois veut-elle des élections immédiatement?

Rien ne va plus pour Jean Charest, il vient de perdre son dernier et plus grand allié la FTQ,  qui estdésormais en faveur d’une commission d’enquête sur la collusion dans la construction.

Mais malgré ça, il persiste et refuse toujours de répondre aux attentes des partis d’opposition et de la population qui a de plus en plus l’impression que Charest n’est pas à l’écoute depuis sa réélection. Que faudra-t-il faire pour lui faire changer d’idée?

Il y a présentement une pétition en ligne, où il y a un nombre record de gens qui l’ont signé pour que Charest démissionne, mais tout le monde sait très bien que peu importe le nombre de personne qui va signer, Charest n’en fera rien, il ne reste alors que de tenter de le renverser lors d’une motion de censure qui a été déposée par Pauline Marois du PQ, dont le libellé est le suivant:

« Que l’Assemblée nationale du Québec retire sa confiance au gouvernement libéral et à son premier ministre pour son refus obstiné de déclencher une enquête publique et indépendante sur l’industrie de la construction, sur l’octroi de contrats publics, de permis ou de subventions ainsi que sur le financement des partis politiques ».

Il est peu probable que le PQ de Mme Marois réussisse l’exploit de renverser le gouvernement même si plusieurs ministres dont Jean Charest lui-même seront à l’extérieur lors de la tenue du vote, et que ça donnera aux libéraux que quelques votes de majorité, et tout le monde sait déjà que le PLQ contrairement au PQ est un parti discipliné,  alors on peut se demander qu’est-ce qui peut la pousser en déposant avec cette motion de censure?

Tout le monde sait que Mme Marois souhaite être la première femme à devenir PM au Québec, mais est-ce une raison suffisante de vouloir déclencher des élections, alors que cette dernière ne réussit pas dans les sondages à vraiment profiter des déboires du PLQ de Jean Charest?

J’ai l’impression, qu’elle cherche avant tout, à détourner l’attention des médias des dissensions qui existent depuis quelques temps au niveau du parti, entre les purs et durs de l’indépendance et les modérés, alors qu’elle fera face à un vote de confiance lors du prochain congrès national du PQ qui doit se tenir du 15 au 17 avril prochain au Palais des Congrès de Montréal.

Il doit sûrement avoir des personnes qui suivent la situation de près en coulisses, et qui seront prêts à aller dans une campagne à la chefferie du PQ, parmi les noms que je peux penser, il y aurait peut être Gilles Duceppe qui serait intéressé à revenir au Québec, lui qui a dit que les gens qui se présentaient au Bloc Québec n’y allaient pour y faire carrière, et quand ça fait 20 ans qu’on est là, ça commence à ressembler à une carrière, et il y aurait vraisemblablement, à mon avis Bernard Drainville qui n’a sûrement pas dû apprécier d’être limoger de porte-parole de la santé à celui de porte-parole des affaires intergouvernementales canadiennes.

#bloc-quebecois, #gilles-duceppe, #jean-charest, #motion-de-censure, #pauline-marois, #pq

Pauline Marois survivra-t-elle à un vote de confiance?

Le Parti Québécois tenait cette fin de semaine, son  congrès national, où l’on devait parler du dossier de la langue et de la loi 105, et également des questions concernant les ressources naturelles et de l’énergie. Il y avait aussi un autre sujet qui n’était vraisemblablement pas à l’ordre du jour et qui est venu sur le tapis, c’est-à-dire la question de  Force Québec de François Legault et Joseph Facal, qui  n’est pas encore un parti politique, mais dont l’ensemble de la population serait prête à voter pour, lors d’une prochaine élection provinciale, même si les gens de Force Québec n’ont toujours pas de plate-forme électorale et qu’elle n’a toujours pas de candidats à présenter.

Pauline Marois se sentant probablement menacée par son ex-acolyte François Legault a décidé de s’en prendre à lui à cause que son «parti» avait mis de côté la question nationale, alors qu’elle affirmait que le PQ était le seul parti au Québec qui veut faire et qui va faire l’indépendance du Québec. Quelle affirmation étrange, considérant que le PQ a mis en veilleuse la souveraineté, jusqu’au moment jugé opportun.

Mais concrètement, ça veut dire quoi au juste «moment opportun»? Il faut se rappeler de la fameuse philosophie de LucienBouchard, lorsqu’il était chef du Parti Québécois, et qui disait qu’il n’y aurait pas de référendum sur l’indépendance du Québec, jusqu’à ce que les «conditions gagnantes» soient là. Et lorsqu’on demandait ce que ça voulait dire, on nous répondait qu’il y aurait un référendum quand on serait certain de le gagner.

Pauline Marois n’écarte plus maintenant la possibilité de tenir un référendum lors de l’élection d’un prochain gouvernement formé par le Parti Québécois, elle n’a plus tellement le choix, les sondages sont désastreux pour elle et son parti, les électeurs n’ont pas plus confiance en elle, qu »ils ont confiance en Jean Charest et la possibilité de voir un nouveau parti politique qui n’existe toujours pas et qui risque de former un gouvernement minoritaire, n’enchante certainement pas le PQqui n’a pas été au pouvoir depuis 2003.

Il y en a qui commence déjà à penser au prochain vote de confiance que Pauline Marois devra faire face le printemps prochain et dont elle refuse de donner un chiffe qu’elle voudrait avoir pour demeurer cheffe du parti, comme l’avait fait son prédécesseur  Bernard Landry qui avait quitté le PQ parce qu’il n’avait recueilli que 76% d’appui.

Alors que d’autresi commencent à souhaiter que Gilles Duceppe fasse le saut au Parti Québécois et  qu’il prenne la relève de la cheffe. Mais encore faut-il que Gilles Duceppe soit intéressé à occuper le poste de Pauline, lui qui avait décidé de se désister après que Pauline Marois avait décidé de devenir chef après le départ d’André Boisclair. Il donnerait l’illusion d’être une vraie girouette et de plus.

 

#gilles-duceppe, #pauline-marois, #pq

Un référendum au moment approprié, où un référendum quand il y aura les conditions gagnantes?

Le PQ a présenté aujourd’hui son projet de programme politique afin de de faire adopter par les congressistes qui sont réunis à Ste-Anne de Beaupré.

Pauline Marois s’est attirée les foudres des membres purs et durs du PQ, comme Marc Laviolette du SPQ Libre, qui reproche à Madame Marois de reculer encore dans les revendications du Québec.

Pauline Marois propose de tenir un référendum sur l’indépendance du Québec au moment jugé opportun, ce qui ressemble finalement beaucoup à la politique du PQ au lendemain du référendum de 1995, lorsque le gouvernement de Lucien Bouchard avait décidé de tenir un référendum, que lorsque les conditions gagnantes seraient réunies.

Parmi les conditions gagnantes en 1998 on peut énumérer: l’élimination du déficit; la capacité de financer des programmes sociaux, etc.

Ce qui veut finalement dire, que avec l’état des finances que nous avons présentement au Québec, la PQ ne pourra pas tenir de référendum avant longtemps, puisque le Parti Québécois n’aura jamais le courage politique de faire un ménage en profondeur dans l’appareil de l’État, ce qui veut dire inévitablement des mises à pied, qui seraient mal vue par le milieu syndical.

Pauline se retourne donc, vers des demandes d’augmentation de pouvoir dans certains secteurs, comme le rapatriement de l’assurance-emploi, où encore un service d’impôt unique au Québec, et elle voudrait amender certains aspects de la constitution canadienne, alors que pour l’ensemble des provinces et des politiciens, ils sont réfractaires à avoir de nouvelles discussions constitutionnelles.

Il reste à voir si Pauline Marois attendra  les conditions gagnantes qui avaient été décidées par les membres du PQ en 1998, où si elle attendra  les résultats des sondages soient favorables pour tenir un référendum?

En tous les cas, ça ne doit sûrement pas faire plaisir à Gilles Duceppe qui avait envoyé des lettres à 1,600 personnalités politique et syndicaux, pour les informer qu’il y aurait bientôt un autre référendum sur l’indépendance du Québec.

#independance-du-quebec, #pauline-marois, #pq, #referendum