Gilles Duceppe «rides again» aux frais de qui?

Sacré Gilles Duceppe, après l’envoi de lettres à des dignitaires, pour leur expliquer l’aspiration des québécois à devenir indépendant, voici maintenant, qu’il veut, après avoir terminé sa tournée du Québec, faire la tournée des États-Unis et de l’Europe afin de faire la promotion de l’indépendance.

Tout de même bizarre que le Bloc veut faire la promotion de l’indépendance du Québec à l’étranger, lorsqu’on remarque, que finalement,  le nombre des partisans de l’indépendance stagne au Québec stagne, et qu’on entend presque pas parler de référendum sur l’indépendance, de la part du Parti Québécois, puisque  sa chef Pauline Marois a mis l’indépendance en veilleuse.

Je serais curieux de savoir qui va payer pour les «voyages d’affaires» de Duceppe. Est-ce que ce sont les membres du Bloc Québécois qui vont payer où les contribuables? Il y a de fortes chances que ce soient surtout les contribuables qui vont payer pour ça, puisque le Bloc a reçu 691 289$ via  la formule de financement public des partis politiques fédéraux, un cadeau de Jean Chrétien, alors que le Bloc Québécois a réussi à recueillir 89 343$ lors du deuxième trimestre de l’année 2010.

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Un référendum au moment approprié, où un référendum quand il y aura les conditions gagnantes?

Le PQ a présenté aujourd’hui son projet de programme politique afin de de faire adopter par les congressistes qui sont réunis à Ste-Anne de Beaupré.

Pauline Marois s’est attirée les foudres des membres purs et durs du PQ, comme Marc Laviolette du SPQ Libre, qui reproche à Madame Marois de reculer encore dans les revendications du Québec.

Pauline Marois propose de tenir un référendum sur l’indépendance du Québec au moment jugé opportun, ce qui ressemble finalement beaucoup à la politique du PQ au lendemain du référendum de 1995, lorsque le gouvernement de Lucien Bouchard avait décidé de tenir un référendum, que lorsque les conditions gagnantes seraient réunies.

Parmi les conditions gagnantes en 1998 on peut énumérer: l’élimination du déficit; la capacité de financer des programmes sociaux, etc.

Ce qui veut finalement dire, que avec l’état des finances que nous avons présentement au Québec, la PQ ne pourra pas tenir de référendum avant longtemps, puisque le Parti Québécois n’aura jamais le courage politique de faire un ménage en profondeur dans l’appareil de l’État, ce qui veut dire inévitablement des mises à pied, qui seraient mal vue par le milieu syndical.

Pauline se retourne donc, vers des demandes d’augmentation de pouvoir dans certains secteurs, comme le rapatriement de l’assurance-emploi, où encore un service d’impôt unique au Québec, et elle voudrait amender certains aspects de la constitution canadienne, alors que pour l’ensemble des provinces et des politiciens, ils sont réfractaires à avoir de nouvelles discussions constitutionnelles.

Il reste à voir si Pauline Marois attendra  les conditions gagnantes qui avaient été décidées par les membres du PQ en 1998, où si elle attendra  les résultats des sondages soient favorables pour tenir un référendum?

En tous les cas, ça ne doit sûrement pas faire plaisir à Gilles Duceppe qui avait envoyé des lettres à 1,600 personnalités politique et syndicaux, pour les informer qu’il y aurait bientôt un autre référendum sur l’indépendance du Québec.

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Gilles Duceppe fait la promotion de l’indépendance du Québec à l’étranger

Le chef du Bloc Québécois  Gilles Duceppe a envoyé  1600 lettres à des diplomates, ministres, hommes d’affaires et dirigeants syndicaux pour leur dire qu’un nouveau référendum est inévitable avec l’élection d’un prochain gouvernement formé par le PQ.

Ce qu’il y a de plus étonnant avec l’affirmation de Duceppe, c’est de prétendre qu’il y aura un référendum assez tôt, après l’élection du PQ, alors que Pauline Marois a déjà mis l’option sur la glace, et qu’elle préfère pour le moment faire la promotion de l’option souverainiste aux québécois.

Même pour l’ancien premier ministre du Québec, Lucien Bouchard, il a indiqué, il y a à peine quelques mois  que «la souveraineté n’est pas réalisable», ce qui a déclenché une vague d’indignation de la part des souverainistes purs et durs.

Alors, on peut se demander pourquoi Gilles Duceppe a décidé de tenir de tels propos? Est-ce dans l’espoir que Pauline Marois pourrait éventuellement être contrainte à quitter la chefferie du PQ, et qu’il souhaiterait devenir son successeur? Et ce faisant, détenir un réel pouvoir contrairement à ce qu’il a présentement à Ottawa, car il ne pourra jamais devenir PM au fédéral.

Encore plus étonnant, c’est de voir que ce n’est pas le PQ qui tente de faire la promotion de l’indépendance à l’étranger.

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