Il faut être patient pour aller à une salle d’urgence pour consulter un médecin

Ça doit faire une bonne vingtaine d’années, que je n’avais pas eu à aller consulter dans une urgence, mais ce matin j’ai dù y aller après avoir perdu une partie de peau sur un pouce en essayant d’installer un moustiquaire.

J’y suis allé vers 9:30 peu de temps après mon accident, c’était incroyable le voir le nombre de personnes qui s’y trouvaient, des gens qui attendaient d’avoir des nouvelles des membres de leur famille qui étaient couchés sur des civières alors que d’autres attendaient patiemment, c’est le cas de le dire, d’être vu par un médecin.

Plusieurs des personnes qui s’y trouvaient étaient là à attendre avec leurs enfants en poussette était-ce pour elles où pour leurs enfants qu’elles étaient là, je ne pourrais le dire.

Je me considère chanceux, tout de même, j’avais passé un premier triage à mon arrivée et vers 14:00, on m’avait demandé de retourner voir l’infirmière au tri pour une nouvelle évaluation, c’est là qu’elle m’a dit que ça pourrait être encore long avant de pouvoir rencontré un médecin, je lui avais répondu que ma blessure ne saignait plus, mais qu’en fait, j’attendais juste pour rencontrer le médecin pour avoir un vaccin contre le tétanos, puisque j’en avais jamais eu auparavant.

L’infirmière dans sa très grande compréhension, m’a dit qu’habituellement, ils ne donnaient pas de vaccin au triage et elle m’a dit d’attendre quelques instants et elle est revenue avec le vaccin contre le tétanos et me l’a injecté en me disant ce que je devais faire, si des rougeurs devaient apparaître. Je l’en remercie infiniment, elle n’avait pas à le faire et elle l’a fait, sans que je lui demande rien, et j’ai ensuite quitté l’hôpital pour aller manger au resto, puisque tout ce que j’avais mangé, depuis hier soir, c’était une barre tendre, ce qui est loin d’être l’idéal pour un diabétique.

Peu de temps avant que je quitte l’hôpital, j’avais rencontré un monsieur qui avait à peu près mon âge et il m’a demandé depuis quel heure que j’attendais, quand je lui ai dit l’heure, il m’a dit qu’il était là depuis 8 heures du matin et qu’on lui avait dit de s’armer de patience parce que ce serait encore long.

J’espère pour lui, qu’il a pu passer pas longtemps après moi ou qu’il n’aura pas à attendre encore trop longtemps.

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#hopital, #medecin, #sante, #urgence

Le suicide: pas toujours facile à prévenir

Au cours de la dernière semaine, on entendait à la radio de Québec, qu’un homme de 50 ans était décédé des suites de ses blessures, après avoir été heurté par un camion, la police disait que l’alcool, la vitesse ou une manœuvre brusque n’étaient pas en cause.

Ce n’est que plus tard, que l’on apprenait que la victime venait de recevoir son congé de l’hôpital, après y avoir passé une semaine, pour y soigner ses blessures qu’il s’était infligées au cou et aux bras.

L’hôpital de l’enfant-Jésus a indiqué, qu’il n’avait pas laissé sortir sa victime en raison qu’il manquait de lit et que la décision avait été prise strictement sur une base médicale, mais qu’il était difficile de cerner exactement, si la personne va tenter à nouveau de mettre fin à ses jours, surtout si la personne joue la comédie.

Je ne pourrai jamais accuser l’hôpital de quoi que ce soit dans ce dossier, puisque je suis le premier à reconnaître, que ça ne doit pas être évident d’évaluer objectivement le potentiel de risque pour une personne qui a des tendances suicidaires. J’ai déjà eu un collègue de travail, que je vais appeler Marc pour la circonstance,qui vivait des grosses difficultés : sa femme demandait le divorce et elle voulait le lessiver, alors que son fils était en prison. Tout le monde au travail savait qu’il avait des tendances suicidaires et les personnes qui le connaissaient essayaient de l’aider du mieux qu’elles le pouvaient.

Combien de fois sur les heures du repas, il venait me voir avec les larmes aux yeux et tout ce que je pouvais faire, c’était de l’écouter, parce que je n’aurais jamais su quoi lui répondre, je n’ai jamais vécu les problèmes qu’il vivait et il était alors difficile de le conseiller.

Les semaines et les mois ont passé et on avait l’impression que les choses allaient beaucoup mieux pour lui, il avait trouvé une nouvelle raison de vivre en se trouvant une copine qui travaillait pour la même compagnie.

Mais était-ce vraiment une impression? Après une certaine période de fréquentation, Marc décidait, sans laisser de message avant-coureur, de mettre fin à ses jours, sur l’étage où sa blonde travaillait. Il lui avait laissée une lettre dans laquelle, il lui disait qu’il n’avait jamais été aussi heureux de l’avoir eu dans sa vie!

Je n’ai jamais pu comprendre le message qu’il a laissé à sa copine, mais c’est vrai que je ne connais pas le contenu au complet de la lettre, seule sa copine l’a lue, mais n’empêche que ça me laisse perplexe, comment une personne peut-elle mettre fin à ses jours, si il est heureuse d’être avec quelqu’un?

Son suicide a été un vrai choc pour sa copine, elle a été incapable de travailler pendant un certain temps et quand elle est retournée au travail, l’employeur l’a fait travailler sur un étage autre que l’étage où le drame s’était passé.

Finalement, pour revenir au problème du suicide, le taux de suicide, bien qu’élevé, ne cesse de diminuer au Québec depuis quelques suicide, mais avec le rythme de fou dans lequel nous vivons, où on peut prévoir de plus en plus de problèmes de santé mentale, j’espère seulement que nous aurons les ressources nécessaires pour aider les gens qui ont connu ou qui connaîtront des tendances suicidaires.

#amour, #divorce, #hopital, #personnes-suicidaires, #prevention-du-suicide, #radio, #sante, #suicide

On est bien traité dans nos hôpitaux

Ça y est c’est fait, j’ai eu ma chirurgie pour une cataracte mardi. On se plaint souvent que notre système de santé au Québec est imparfait et à certains égards c’est vrai, on a qu’à penser au débordement dans nos salles d’urgence, que présentement au Québec, il y a deux millions de Québécois qui n’ont toujours pas de médecin de famille, où encore que les délais sont longs avant qu’une personne puisse avoir sa chirurgie.

Mais une fois qu’on est pris en charge, on peut dire qu’on est très bien traité et en quelque part, le personnel nous rassure, surtout si on se retrouve dans un milieu inconnu comme un hôpital, c’est ce que j’ai pu constater le jour de ma chirurgie. Ce qui m’a le plus étonné, c’est de voir le personnel masqué  dans la salle d’opération qui a pris la peine de se présenter un à un avant que la chirurgie ne débute, et ça aussi, j’ai trouvé ça rassurant, je savais que j’étais entre bonnes mains, et en prime, j’ai même eu droit à de la musique pendant la chirurgie.

Je serais curieux de savoir, si de nos jours, c’est une pratique courante dans nos hôpitaux de voir le personnel des salles d’opérations se présenter au patient avant le début de la chirurgie, où si c’est seulement à l’hôpital où je suis allé.

 

#chirurgie, #hopital

L’Hôpital St-Luc de Montréal recrute

Les hôpitaux au Québec ont de plus en plus de difficulté à recruter du personnel. L’Hôpital Sacré-Coeur de Montréal a trouvé une façon originale pour faire du recrutement, c’est-à-dire de faire la vidéo que voici:

#hopital, #recrutement