Petite lecture de vacance: un magazine sur la Guerre du Vietnam

 

fullsizeoutput_76eAprès la Deuxième Guerre Mondiale, la France avait envoyé des soldats en Indochine pour
combattre les communistes, mais ce fut un fiasco, lorsque les États-Unis avaient décidé de prendre la relève, le Général de Gaulle avait suggéré au président Kennedy de ne pas i
ntervenir pour éviter de vivre la même situation que la France avait connu quelques années avant.

Le président Kennedy ne l’a pas écouté tout comme ces successeurs et les États-Unis
connaissaient leur première défaite militaire avec tout ce que ça peut comporter comme crise politique et sociale aux États-Unis.

Ce magazine me permettra d’en connaître plus sur le sujet.

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Peut-on faire confiance aux services de renseignements?

J’avais à peine plus de quatre ans, j’étais bien assis sur le plancher dans le centre du salon et je jouais avec mes G.I. Joe alors que mon père était confortablement assis dans son fauteuil et qu’il regardait  la télé, je ne portais pas trop attention à ce qui se passait à la télé étant plutôt dans ma bulle, jusqu’à ce que à un moment donné,  je lève les yeux  et regarde la télé qui était sur un poste en anglais et dont je ne connaissais pas un traître mot à l’époque.

On pouvait voir à l’écran des images de navires de guerre et d’avions qui volaient au-dessus de l’eau, j’avais alors demandé à mon père si c’était un film et il m’avait répondu par la négative, en répondant de façon  plutôt impassible, que c’était les nouvelles et qu’il se pourrait qu’il y ait  une guerre. Après qu’il m’ait répondu, je suis retourné jouer avec mes petits soldats en plastique en me disant dans mon petit cerveau de 4 ans que s’il y avait une guerre que ça ne se passerait pas ici mais ailleurs et qu’on ne serait pas touché.

Ce n’est que sept ou huit ans plus tard, que je pouvais comprendre un peu mieux ce qui s’était passé et comprendre à quel point la crise des missiles de Cuba était bien réelle et que ça aurait pu signifier la fin du monde tel qu’on le connaît.

Pour prendre les meilleures décisions possibles afin d’éviter  l’inévitable, les dirigeants des pays concernés devaient avoir recours aux informations obtenues, grâce au travail des services de renseignement, de sources militaires et diplomatiques, qui étaient transmises que très lentement en raison des technologies qui existaient à l’époque ce qui a permis aux dirigeants et leurs conseillers de bien analyser la situation avant de prendre des décisions drastiques qui auraient pu allumer l’étincelle qui allait mettre le feu au poudre.

Qu’arriverait-il  s’il devait arriver, aujourd’hui, une crise de l’envergure  de celle que les plus vieux ont connue au début des années 1960? Avec la vitesse que l’information circule et la masse d’information rendue disponible venant par  plusieurs sources de renseignements, les responsables politiques et les stratèges  auront-ils le temps d’étudier tous les rapports qui vont atterrir sur leur bureau et  dont certains risquent d’être contradictoires et réussir à en faire une analyse juste avant de prendre la ou les meilleures solutions qui s’imposent.

Quand on y pense  bien, c’est plutôt inquiétant, puisque depuis les événements du 11 septembre, il y a eu une importante multiplication des agences d’espionnage.  Ainsi depuis 2001, 263 organisations qui  s’occupent du renseignement  ont été créées ou réaménagées, faisant passer le nombre à 1.271 agences gouvernementales et 1.931 compagnies privées,  qui travailleront dans la collecte de renseignements notamment sur le terrorisme.

Selon une enquête  du  Washington Post,publiée à l’été 2010,  50 000 rapports sont produits chaque année  par  divers services de renseignements, et plusieurs rapports contiendraient les mêmes informations, alors que d’autres sont totalement ignorés, parce qu’il manque de temps pour les lire et les analyser.

C’est pas tellement rassurant.

J’aimerais juste ajouter un commentaire qui va compléter mon article, parce que j’en avais pas fait mention dans mon texte original.

MIS À JOUR: Pendant mes vacances des fêtes, j’ai regardé l’excellent film “Brume de guerre” où l’ancien secrétaire d’État américain Robert McNamara parlait de sa carrière politique et un des sujets traités était la crise de Cuba.

On apprend dans ce film que c’est lors de sa visite à Cuba en 1992, pour le 30ième anniversaire de la crise de Cuba, que McNamara a appris de la bouche de Castro, que pendant la crise Cuba, il y avait 162 têtes nucléaires, incluant 90 têtes nucléaires tactiques sur l’île pendant la crise.

McNamara n’en croyait pas ses oreilles. Il a alors posé trois questions à Castro:

1. Saviez-vous que les têtes nucléaires étaient là?
2. Auriez-vous recommander qu’elles soient utilisées?
3. Si vous les aviez utiliser que serait-il arrivé à Cuba?

Castro a répondu: Je savais que les têtes nucléaires étaient là, deuxièmement, je n’aurais pas recommandé à Khroutchev de les utiliser, je lui ai dit de les utiliser et que finalement Cuba aurait été totalement anéanti si Cuba avait utilisé les armes nucléaires contre les États-Unis.

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Il y a quarante ans, la lune…

Il y a quarante ans, les américains après plusieurs échecs technologiques, et des décès d’astronautes au sol, réussissaient enfin à damer le pion des soviétiques qui avaient été les premiers à lancé un satellite, où encore à envoyer des hommes dans l’espace.

Neil Armstrong allait, donc,  devenir le premier être humain à fouler le sol lunaire, avec tous les risques que ça comportent. Certains prévoyaient même, qu’il y avait une chance sur deux, que les deux astronautes ne reviennent pas sur notre bonne vieille planète, mais malgré ces risques, il y a eu des valeureux qui ont voulu  tenter l’expérience  ne serait-ce pour faire avancer  la science.

Qui à l’époque de cette mission, n’était pas rivé devant le téléviseur pour surveiller l’événement du siècle? Pour certains, c’était peut-être un rêve qu’ils avaient fait, quand ils étaient hauts comme trois pommes. Je me souviens à l’époque, j’avais alors 11 ans, je passais le journal «The Chronicle Telegraph» et même le journal «Le Soleil», et je lisais assez souvent ce dernier, afin de connaître le moindre détail de la mission.

Je regardais religieusement la télévision de Radio-Canada, afin d’avoir les nouvelles les plus fraîches, et pour voir finalement Neil Armstrong mettre le premier pied sur la lune et prononcer sa célèbre phrase: «Un petit pas pour l’homme, un grand pas pour l’humanité».

Je me souviendrai toujours qu’au lendemain de l’alunissage, les animateurs de Radio-Canada invitaient les gens qui voulaient la liste des termes qui allaient être utilisés lors de l’émission, qu’ils n’avaient qu’à aller à la station de Radio-Canada pour en obtenir une copie.

Alors des amis et moi-même avions décidé d’aller à bicyclette à la station de Radio-Canada qui était alors sur le boulevard Laurier, pour finalement réaliser, qu’on perdait notre temps, que finalement c’était à la station mère de Radio-Canada à Montréal qui avait les termes techniques disponibles.

Cette mission n’a pas seulement permis de faire des avancées  technologiques, qui allaient aider à la vie régulière de bien des gens, mais elle a  également permis à certaines compagnies de faire de l’argent: Il y a eu  des produits dérivés, je me souviens entre  autres des cahiers de dessins qui racontaient l’histoire des astronautes, où encore des fameuses maquettes représentant la fusée Saturn V ou encore le module lunaire.

D’ici quelques années, les jeunes auront peut-être la chance de vivre ce que nous avons vécu en 1969, puisque le président Bush a décidé avant son départ, de faire en sorte que la conquête lunaire soit relancée dans un avenir approché, afin que notre bon vieux satellite, puisse être utiliser entre autre comme une espèce de base avancée pour la conquête de la planète rouge, c’est-à-dire la planète Mars.

#astronomie, #guerre-froide, #lune, #mars