Une compagnie en Russie va licencier les femmes qui ont avorté

Je viens de lire quelque chose que je trouve aberrant dans le Journal de Québec. Une compagnie laitière dans la région de Moscou a décidé d’appliquer le code du travail orthodoxe, ce qui va permettre à la compagnie de licencier les femmes qui ont avorté.

Bien que je reconnaisse que l’avortement ne doit pas être utilisé à des fins «contraceptifs», il peut être parfois indiqué si la vie de la mère peut être en danger, hors dans ce que j’ai lu, rien ne laisse voir qu’il peut y avoir des exceptions  pour les cas où la vie de la mère serait en danger, à moins que la compagnie soit tellement rétrograde, qu’elle préfère voir les mères mourir au  lieu de leur permettre d’avorter, comme ce fut longtemps le cas au Québec lorsque les hôpitaux étaient presque sous l’emprise des communautés religieuses.

On dénonce  souvent l’Église catholique quand elle critique l’avortement, où encore décide d’excommunier des médecins et  les parents d’une fillette qui  s’est faite avorter à la suite d’un viol, mais lorsqu’on se compare avec d’autres pays on peut tout de même voir qu’on est bien ici.

L’avortement a été décriminalisé, et les femmes ne perdront pas leur emploi à cause qu’elles ont avorté. Mais je pense tout de même, que les gouvernements devront un jour revoir la notion d’avortement, surtout lorsqu’on connaît tous les moyens contraceptifs qui existent de nos jours, et ne permettre finalement l’avortement que dans des cas où la vie de la mère serait en danger où encore si la grossesse survient à la suite d’un viol.

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#avortement, #emploi, #religion, #travail

La crise économique à Québec: Quelle crise?

Alors que l’on entends à tous les jours dans les nouvelles, qu’il y a eu tel nombre de pertes d’emplois, il semblerait que la région de Québec soit moins touchée par cette situation.

En me promenant  dans le vieux Québec cet après-midi, j’ai été assez surpris de voir tous les commerces, où il y avait dans la vitrine une affiche qui disait «Nous embauchons». Les emplois offerts allaient de vendeurs ou vendeuses dans des boutiques, jusqu’à des postes de serveurs/ses, cusiniers, et même des laveurs de vaisselle.

On peut croire que bon nombre de ces emplois seront comblés par des étudiants en  vacances, et on peut déjà parier, que certains restaurants connaîtront, encore cet été, des problèmes de personnel comme c’est arrivé l’an dernier, où certains restaurants avaient été contraints de diminuer les heures d’ouverture, ou encore fermer quelques jours, le temps de renouveler le personnel.

Pourtant quand je vais travailler, je pars souvent un peu plus tôt pour pouvoir me promener sur la rue St-Jean avant de commencer à travailler, et il n’est pas rare, que je croise des «quêteux» qui semblent en bonne santé, où encore des jeunes qui gagnent des sous en faisant du squeege, tout en touchant peut-être des prestatations d’aide sociale.

C’est certain que ce ne sont pas tous ces jeunes qui ont nécessairement les qualifications requises pour travailler comme cuisinier, ou encore comme serveur, mais rien n’empêcherait de forcer les jeunes qui sont aptes au travail et qui sont sur l’aide sociale à intégrer le marché du travail en travaillant comme cueilleurs de fraises ou encore en prenant un emploi de plongeur, un métier qui semble connaître un problème de «relève», si je dois me fier à ce que je vois à l’hôtel où je travaille.

Ça leur permettrait peut-être de se responsabiliser.

#aide-sociale, #emploi, #main-doeuvre