La liberté d’expression menacée même au Canada?

La couverture de l’édition du 4 juin prochain du « Econosmist » pourrait, selon moi, être tout aussi valide pour le Canada, puisqu’il y a quelques mois, le gouvernement du Québec, à la demande des partis de l’opposition qui craignaient de voir des jeunes se faire recruter pour aller se battre en Irak ou en Syrie, avait décidé de présenter le projet de loi 59 qui allait encadrer les propos haineux qui pourraient être faits à l’encontre de certaines religions, comme la religion musulmane, le gouvernement devait par la suite se raviser et enlever la partie de la loi sur les propos haineux envers la religion, tout le monde avait eu un soupir de soulagement.

Mais malheureusement, peu de temps après, le PLC de l’Ontario a voté une résolution, demandant au gouvernement fédéral de faire une loi condamnant toute forme d’islamophobie et il y a fort à parier que cette loi pourrait être présentée et adoptée, considérant, que le gouvernement libéral est majoritaire et, que de plus, depuis l’entrée en politique de Justin Trudeau, ce dernier à tout fait pour faire plaisir aux diverses associations musulmanes, même aller faire des discours dans différentes organisations qui ont des liens avec des organisations terroristes.

#liberte-dexpression

Peut-on faire confiance aux services de renseignements?

J’avais à peine plus de quatre ans, j’étais bien assis sur le plancher dans le centre du salon et je jouais avec mes G.I. Joe alors que mon père était confortablement assis dans son fauteuil et qu’il regardait  la télé, je ne portais pas trop attention à ce qui se passait à la télé étant plutôt dans ma bulle, jusqu’à ce que à un moment donné,  je lève les yeux  et regarde la télé qui était sur un poste en anglais et dont je ne connaissais pas un traître mot à l’époque.

On pouvait voir à l’écran des images de navires de guerre et d’avions qui volaient au-dessus de l’eau, j’avais alors demandé à mon père si c’était un film et il m’avait répondu par la négative, en répondant de façon  plutôt impassible, que c’était les nouvelles et qu’il se pourrait qu’il y ait  une guerre. Après qu’il m’ait répondu, je suis retourné jouer avec mes petits soldats en plastique en me disant dans mon petit cerveau de 4 ans que s’il y avait une guerre que ça ne se passerait pas ici mais ailleurs et qu’on ne serait pas touché.

Ce n’est que sept ou huit ans plus tard, que je pouvais comprendre un peu mieux ce qui s’était passé et comprendre à quel point la crise des missiles de Cuba était bien réelle et que ça aurait pu signifier la fin du monde tel qu’on le connaît.

Pour prendre les meilleures décisions possibles afin d’éviter  l’inévitable, les dirigeants des pays concernés devaient avoir recours aux informations obtenues, grâce au travail des services de renseignement, de sources militaires et diplomatiques, qui étaient transmises que très lentement en raison des technologies qui existaient à l’époque ce qui a permis aux dirigeants et leurs conseillers de bien analyser la situation avant de prendre des décisions drastiques qui auraient pu allumer l’étincelle qui allait mettre le feu au poudre.

Qu’arriverait-il  s’il devait arriver, aujourd’hui, une crise de l’envergure  de celle que les plus vieux ont connue au début des années 1960? Avec la vitesse que l’information circule et la masse d’information rendue disponible venant par  plusieurs sources de renseignements, les responsables politiques et les stratèges  auront-ils le temps d’étudier tous les rapports qui vont atterrir sur leur bureau et  dont certains risquent d’être contradictoires et réussir à en faire une analyse juste avant de prendre la ou les meilleures solutions qui s’imposent.

Quand on y pense  bien, c’est plutôt inquiétant, puisque depuis les événements du 11 septembre, il y a eu une importante multiplication des agences d’espionnage.  Ainsi depuis 2001, 263 organisations qui  s’occupent du renseignement  ont été créées ou réaménagées, faisant passer le nombre à 1.271 agences gouvernementales et 1.931 compagnies privées,  qui travailleront dans la collecte de renseignements notamment sur le terrorisme.

Selon une enquête  du  Washington Post,publiée à l’été 2010,  50 000 rapports sont produits chaque année  par  divers services de renseignements, et plusieurs rapports contiendraient les mêmes informations, alors que d’autres sont totalement ignorés, parce qu’il manque de temps pour les lire et les analyser.

C’est pas tellement rassurant.

J’aimerais juste ajouter un commentaire qui va compléter mon article, parce que j’en avais pas fait mention dans mon texte original.

MIS À JOUR: Pendant mes vacances des fêtes, j’ai regardé l’excellent film “Brume de guerre” où l’ancien secrétaire d’État américain Robert McNamara parlait de sa carrière politique et un des sujets traités était la crise de Cuba.

On apprend dans ce film que c’est lors de sa visite à Cuba en 1992, pour le 30ième anniversaire de la crise de Cuba, que McNamara a appris de la bouche de Castro, que pendant la crise Cuba, il y avait 162 têtes nucléaires, incluant 90 têtes nucléaires tactiques sur l’île pendant la crise.

McNamara n’en croyait pas ses oreilles. Il a alors posé trois questions à Castro:

1. Saviez-vous que les têtes nucléaires étaient là?
2. Auriez-vous recommander qu’elles soient utilisées?
3. Si vous les aviez utiliser que serait-il arrivé à Cuba?

Castro a répondu: Je savais que les têtes nucléaires étaient là, deuxièmement, je n’aurais pas recommandé à Khroutchev de les utiliser, je lui ai dit de les utiliser et que finalement Cuba aurait été totalement anéanti si Cuba avait utilisé les armes nucléaires contre les États-Unis.

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Barack Obama serait-il devenu un tyran?

Pendant les vacances qu’il prend actuellement à Hawaï, le président Barak Obama a signé la loi appelée  »Act to allow detention of citizens ». Cette loi vise à permettre aux militaires américain de détenir sans porter aucune accusation, toute personne qui est soupçonnée de faire du terrorisme en zone de combat peu importe le lieu, que ce soit à l’extérieur du pays tout comme à l’intérieur des frontières américaines.

Des anciens militaires américains ont jugé qu’une telle loi n’était pas nécessaire et que de plus ça mettrait fin à la notion de  »due process » (procédures normales).

Pour le moment, on ne sait pas à quel endroit les personnes soupçonnées de terrorisme seront internés, mais on peut croire qu’elles pourraient être envoyées à Guantanamo, même si  Obama avait déjà signé à son deuxième jour de présidence un décret exécutif donnant l’ordre de fermer les installations situées sur l’ïle de Cuba.

Mais rien n’a été fait jusqu’à présent, puisque la fermeture de Guantanamo est problématique, car  ça pourrait représenter certains risques de sécurité au peuple américain. Même ceux qui ne sont plus considérés comme une menace pour la sécurité nationale se retrouveront en sol américain soit à cause qu’ils vont craindre pour leur vie s’ils retournaient dans leur pays, où bien encore c’est leurs pays d’origines qui ne voudront pas les accueillir.

Rien ne dit également que parmi ceux qui ne représentent pas une menace à la sécurité nationale ne connaîtront pas ou ne connaissent pas des problèmes psychologiques ou psychiatriques en raison des traitements qu’ils ont eu droit à Guantanamo.

Je ne peux m’empêcher de me demander si cette loi ne pourrait pas influencer Stephen Harper, on sait que son gouvernement est  pour la loi et l’ordre et que le premier ministre est tellement influencé par les décisions des décideurs américains, que rien ne dit que ça  ne pourrait pas  lui donner des idées.

#accusations, #act-to-allow-detention-of-citizens, #arrestation, #barack-obama, #decret-presidentiel, #fermeture-de-guantanamo, #guantanamo, #guerre, #loi, #terrorisme

Don Cherry en Afghanistan

Nos militaires canadiens en poste en Afghanistan ont reçu la visite, à la veille de Noël, du ministre de la défense Peter McKay qui était accompagné, entre autre, de la ministre de la coopération Bev Oda et du flamboyant analyste de hockey Don Cherry.

Certains s’insurgent du fait de la présence de Cherry en Afghanistan, à cause que ce dernier critique souvent les québécois, mais ne leur en déplaisent, Cherry a tous les droits d’être en Afghanistan, d’autant plus, qu’il a un grand respect envers les militaires qui sont là-bas, pour s’en convaincre, on a qu’à regarder l’hommage que Cherry fait au Hochey night in Canada, lorsque des soldats se font tuer.

À ma connaissance, il n’y a aucun autre personnalité de la télé autres que les journaux télévisés, qui vont rendre hommage à nos militaires tombés au combat, surtout pas au Québec.

#afghanistan, #don-cherry, #peter-mckay

Ingrid Betancourt veut un dédommagement du gouvernement colombien!

Ingrid Betancourt veut un dédommagement pour son enlèvement en Colombie. Et dire qu’elle voulait servir le peuple colombien, maintenant qu’elle n’a pas réussi, elle voudrait que le peuple colombien la serve!

Elle ne s’aide vraiment pas, à mon avis, elle est en train de donner raison à certains des autres otages qui étaient détenus au même endroit qu’elle, et qui disaient que tout au long de sa détention Betancourt ne pensait qu’à elle même.

Ce n’est pas comme si  elle était une innocente condamnée injustement à la prison, et qu’elle voulait un dédommagement. En se présentant à la présidence du pays, elle en connaissait les risques.

Je me demande si d’autres personnes ailleurs dans le monde qui ont eu des fonctions publiques et qui ont été enlevées par des groupes terroristes ont déjà reçu des dédommagements à leur libération.

Je pense entre autre au diplomate britannique James Richard Cross qui avait été enlevé par le FLQ et qui a été tenu en otage pendant près de 2 mois, a-t-il reçu du gouvernement québécois ou britannique une indemnisation? Autant que je puisse me souvenir, il n’a rien reçu.

#colombie, #farc, #indemnisation, #ingrid-betancourt

L’attaque d’une flottille d’aide humanitaire par Israël, à qui la faute?

Plusieurs pays ont condamné sévèrement ou du bout des lèvres  l’action d’Israël contre une flotille qui transportait de l’aide humanitaire destinée à être livrée à Gaza, et qui aurait fait 9 morts. Mais à qui appartient la faute pour ce qui est arrivé.

Certes,on sait tous qu’ Israël n’est pas un enfant de choeur, et les personnes qui s’occupaient de l’envoi de l’aide humanitaire devaient sûrement savoir quel type d’action Israël pouvait réserver aux activités humanitaires, surtout si l’on soupçonne qu’il pourrait y avoir des transports d’armes destinés aux terroristes du  Hamas, alors pourquoi les humanitaires n’ont-ils pas rebrousser chemin lorsque Israël les ont avisé de faire demie tour?

#humanitaire, #israel

Et si on avait des élections fédérales cette année à cause de l’Afghanistan?

Le président de la Chambre des Communes a accepté que le gouvernement donne des informations concernant les échanges de prisonnier en Afghanistan tout en indiquant, que les députés qui auront droit de regarder les documents en question devront toutefois respecter les règles de sécurité nationale et s’assurer que les informations ne pourront être rendues public.

Les partis politiques devront donc s’entendre sur une procédure pour avoir accès aux documents, s’il n’y a pas d’entente, le gouvernement pourrait être renversé. Ce qui fait dire le journaliste Raymond Giroux du journal «Le Soleil»:

Vous en verrez de toutes les couleurs d’ici le 11 mai, avec en prime des menaces d’élections le 14 ou le 21 juin.

#afghanistan, #ottawa, #securite-nationale