Fin de semaine fierté gaie à Québec/ Gaye Pride weekend in Quebec city

Je suis allé faire un tour aujourd’hui sur la rue St-Jean, où se tenait des activités de la Fierté gaie, on a pu y voir une chorale qui y chantait un des plus grands succès des Andrews Sisters « Boogie Woogie Bugle Boy ».

I went this afternoon for a stroll on St-Jean street and saw some activities at the Gay Pride Weekend, I saw a choir that was singing one of the greatest success of the Andrews sisters « Boogie Woogie Bugle Boy ».

Boogie Woogie Bugle Boy from Lawrence Griffin on Vimeo.

Les enfants ont pu également se faire maquiller au courant de l’après-midi.

Kids could get some face painting in the afternoon.

IMG_2558

 

Peut-on faire confiance aux services de renseignements?

J’avais à peine plus de quatre ans, j’étais bien assis sur le plancher dans le centre du salon et je jouais avec mes G.I. Joe alors que mon père était confortablement assis dans son fauteuil et qu’il regardait  la télé, je ne portais pas trop attention à ce qui se passait à la télé étant plutôt dans ma bulle, jusqu’à ce que à un moment donné,  je lève les yeux  et regarde la télé qui était sur un poste en anglais et dont je ne connaissais pas un traître mot à l’époque.

On pouvait voir à l’écran des images de navires de guerre et d’avions qui volaient au-dessus de l’eau, j’avais alors demandé à mon père si c’était un film et il m’avait répondu par la négative, en répondant de façon  plutôt impassible, que c’était les nouvelles et qu’il se pourrait qu’il y ait  une guerre. Après qu’il m’ait répondu, je suis retourné jouer avec mes petits soldats en plastique en me disant dans mon petit cerveau de 4 ans que s’il y avait une guerre que ça ne se passerait pas ici mais ailleurs et qu’on ne serait pas touché.

Ce n’est que sept ou huit ans plus tard, que je pouvais comprendre un peu mieux ce qui s’était passé et comprendre à quel point la crise des missiles de Cuba était bien réelle et que ça aurait pu signifier la fin du monde tel qu’on le connaît.

Pour prendre les meilleures décisions possibles afin d’éviter  l’inévitable, les dirigeants des pays concernés devaient avoir recours aux informations obtenues, grâce au travail des services de renseignement, de sources militaires et diplomatiques, qui étaient transmises que très lentement en raison des technologies qui existaient à l’époque ce qui a permis aux dirigeants et leurs conseillers de bien analyser la situation avant de prendre des décisions drastiques qui auraient pu allumer l’étincelle qui allait mettre le feu au poudre.

Qu’arriverait-il  s’il devait arriver, aujourd’hui, une crise de l’envergure  de celle que les plus vieux ont connue au début des années 1960? Avec la vitesse que l’information circule et la masse d’information rendue disponible venant par  plusieurs sources de renseignements, les responsables politiques et les stratèges  auront-ils le temps d’étudier tous les rapports qui vont atterrir sur leur bureau et  dont certains risquent d’être contradictoires et réussir à en faire une analyse juste avant de prendre la ou les meilleures solutions qui s’imposent.

Quand on y pense  bien, c’est plutôt inquiétant, puisque depuis les événements du 11 septembre, il y a eu une importante multiplication des agences d’espionnage.  Ainsi depuis 2001, 263 organisations qui  s’occupent du renseignement  ont été créées ou réaménagées, faisant passer le nombre à 1.271 agences gouvernementales et 1.931 compagnies privées,  qui travailleront dans la collecte de renseignements notamment sur le terrorisme.

Selon une enquête  du  Washington Post,publiée à l’été 2010,  50 000 rapports sont produits chaque année  par  divers services de renseignements, et plusieurs rapports contiendraient les mêmes informations, alors que d’autres sont totalement ignorés, parce qu’il manque de temps pour les lire et les analyser.

C’est pas tellement rassurant.

J’aimerais juste ajouter un commentaire qui va compléter mon article, parce que j’en avais pas fait mention dans mon texte original.

MIS À JOUR: Pendant mes vacances des fêtes, j’ai regardé l’excellent film “Brume de guerre” où l’ancien secrétaire d’État américain Robert McNamara parlait de sa carrière politique et un des sujets traités était la crise de Cuba.

On apprend dans ce film que c’est lors de sa visite à Cuba en 1992, pour le 30ième anniversaire de la crise de Cuba, que McNamara a appris de la bouche de Castro, que pendant la crise Cuba, il y avait 162 têtes nucléaires, incluant 90 têtes nucléaires tactiques sur l’île pendant la crise.

McNamara n’en croyait pas ses oreilles. Il a alors posé trois questions à Castro:

1. Saviez-vous que les têtes nucléaires étaient là?
2. Auriez-vous recommander qu’elles soient utilisées?
3. Si vous les aviez utiliser que serait-il arrivé à Cuba?

Castro a répondu: Je savais que les têtes nucléaires étaient là, deuxièmement, je n’aurais pas recommandé à Khroutchev de les utiliser, je lui ai dit de les utiliser et que finalement Cuba aurait été totalement anéanti si Cuba avait utilisé les armes nucléaires contre les États-Unis.

#analyse, #crise-de-cuba, #g-i-joe, #guerre-au-terrorisme, #guerre-froide, #missiles-nucleaires, #services-de-renseignements, #technologie-moderne, #terrorisme

Le suicide: pas toujours facile à prévenir

Au cours de la dernière semaine, on entendait à la radio de Québec, qu’un homme de 50 ans était décédé des suites de ses blessures, après avoir été heurté par un camion, la police disait que l’alcool, la vitesse ou une manœuvre brusque n’étaient pas en cause.

Ce n’est que plus tard, que l’on apprenait que la victime venait de recevoir son congé de l’hôpital, après y avoir passé une semaine, pour y soigner ses blessures qu’il s’était infligées au cou et aux bras.

L’hôpital de l’enfant-Jésus a indiqué, qu’il n’avait pas laissé sortir sa victime en raison qu’il manquait de lit et que la décision avait été prise strictement sur une base médicale, mais qu’il était difficile de cerner exactement, si la personne va tenter à nouveau de mettre fin à ses jours, surtout si la personne joue la comédie.

Je ne pourrai jamais accuser l’hôpital de quoi que ce soit dans ce dossier, puisque je suis le premier à reconnaître, que ça ne doit pas être évident d’évaluer objectivement le potentiel de risque pour une personne qui a des tendances suicidaires. J’ai déjà eu un collègue de travail, que je vais appeler Marc pour la circonstance,qui vivait des grosses difficultés : sa femme demandait le divorce et elle voulait le lessiver, alors que son fils était en prison. Tout le monde au travail savait qu’il avait des tendances suicidaires et les personnes qui le connaissaient essayaient de l’aider du mieux qu’elles le pouvaient.

Combien de fois sur les heures du repas, il venait me voir avec les larmes aux yeux et tout ce que je pouvais faire, c’était de l’écouter, parce que je n’aurais jamais su quoi lui répondre, je n’ai jamais vécu les problèmes qu’il vivait et il était alors difficile de le conseiller.

Les semaines et les mois ont passé et on avait l’impression que les choses allaient beaucoup mieux pour lui, il avait trouvé une nouvelle raison de vivre en se trouvant une copine qui travaillait pour la même compagnie.

Mais était-ce vraiment une impression? Après une certaine période de fréquentation, Marc décidait, sans laisser de message avant-coureur, de mettre fin à ses jours, sur l’étage où sa blonde travaillait. Il lui avait laissée une lettre dans laquelle, il lui disait qu’il n’avait jamais été aussi heureux de l’avoir eu dans sa vie!

Je n’ai jamais pu comprendre le message qu’il a laissé à sa copine, mais c’est vrai que je ne connais pas le contenu au complet de la lettre, seule sa copine l’a lue, mais n’empêche que ça me laisse perplexe, comment une personne peut-elle mettre fin à ses jours, si il est heureuse d’être avec quelqu’un?

Son suicide a été un vrai choc pour sa copine, elle a été incapable de travailler pendant un certain temps et quand elle est retournée au travail, l’employeur l’a fait travailler sur un étage autre que l’étage où le drame s’était passé.

Finalement, pour revenir au problème du suicide, le taux de suicide, bien qu’élevé, ne cesse de diminuer au Québec depuis quelques suicide, mais avec le rythme de fou dans lequel nous vivons, où on peut prévoir de plus en plus de problèmes de santé mentale, j’espère seulement que nous aurons les ressources nécessaires pour aider les gens qui ont connu ou qui connaîtront des tendances suicidaires.

#amour, #divorce, #hopital, #personnes-suicidaires, #prevention-du-suicide, #radio, #sante, #suicide

Nous acceptons les animaux


Depuis quelques temps déjà, les hôtels au Québec comme ailleurs au monde doivent, dans un contexte de très grande compétition, rivaliser et trouver des moyens pour attirer et fidéliser leur clientèle.

Certains hôtels accepteront donc, afin de satisfaire un nombre grandissant de voyageurs qui veulent voyager avec leurs animaux de compagnie, de leur louer des chambres et en acceptant leurs animaux. Certains hôtels iront même jusqu’à donner des jouets aux animaux gracieuseté de l’hôtel.

Cependant, les hôtels, qui acceptent les animaux, chargeront un frais supplémentaire dont le prix varie d’un hôtel à l’autre, afin d’assurer le nettoyage en profondeur de la chambre, afin d’éviter des désagréments aux voyageurs qui loueront cette chambre plus tard et qui pourraient avoir des problèmes d’allergie aux animaux.

Ce qui est regrettable, c’est de voir certains clients qui oublient d’aviser la réception à leur arrivée, qu’ils ont un animal, ne serait-ce pour éviter des frais supplémentaires. Pourtant ce serait une bonne chose à faire, non seulement pour la sécurité des clients futurs qui pourraient avoir des problèmes d’allergie, mais également pour la sécurité du personnel qui pourrait avoir à entrer dans la chambre, comme les femmes de chambres, où encore pour la sécurité même de l’animal afin d’éviter qu’il s’échappe de la chambre lorsque des employés entreront dans la chambre lors de l’absence des clients.

Politique des animaux Hôtel Best Western : http://www.hotelquebec.com/fr/politique-animaux-hotel.html

Politique des animaux Hôtel Delta Québec http://www.deltahotels.com/fr/a-propos-de-nous/voyagez-avec-vos-animaux-de-compagnie

 

#allergies, #animaux, #hotellerie, #tourisme-2, #voyage

Sur le suicide de Marjorie Raymond et le travail des médias

Je sympathise beaucoup avec la famille de Marjorie Raymond qui s’est suicidée au début de la semaine, parce qu’elle ne pouvait plus supporter l’intimidation dont elle était victime depuis déjà trop longtemps à l’école.

Depuis l’annonce du drame, nos médias s’arrachent littéralement la mère de la victime pour qu’elle accorde des entrevues et il en va de même pour la Fondation de Jasmin Roy dont la mission est de combattre l’intimidation dans nos écoles.

D’une certaine façon, je peux très bien comprendre pourquoi les personnes concernées acceptent d’accorder des entrevues, pour la mère c’est peut être la façon qu’elle a trouvée pour tenter de surmonter l’épreuve, tandis que pour la Fondation Jasmin Roy ça peut lui permettre d’avoir une certaine visibilité en présentant son opinion sur la place publique et peut être même en proposant des solutions pour essayer d’enrayer un problème qui existe malheureusement depuis fort trop longtemps.

Je ne peux cependant m’empêcher de m’interroger, dans le cas présent, sur le travail des médias. Est-ce que les médias utilisent le drame dans le seul but de vendre de la copie où avoir des meilleurs cotes d’écoutes? Comme j’ai eu le sentiment que ça a été le cas lors de la disparition de Cédrika Provencher en aoùt 2007.

À peine quelques mois après la disparition de Cedrika, on en entendait pratiquement plus parler, sauf lors du jour anniversaire de sa disparition simplement à cause que sa famille s’occupait ”d’alerter” les médias en leur présentant des photos ”modifiées” montant à quoi elle pourrait ressembler présentement.

Malheureusement, dans le cas présent je serais prêt à parier, que dans quelques mois, on entendra plus parler du suicide de l’adolescente, tout comme on entendra pratiquement plus parler du phénomène de l’intimidation dans nos écoles du moins jusqu’au prochain drame.

#ecoles, #cedrika-provencher, #fondation-jasmin-roy, #intimidation, #marjorie-raymond, #medias, #suicide

Pourquoi ne pas impliquer les syndicats dans la construction de logements sociaux?

Alors que la crise du logement sévit depuis une dizaine d’années au Québec, et que certaines régions sont plus durement touchées que d’autres, le FRAPRU (Front d’action populaire et de réaménagement urbain) entreprenait en février dernier une caravane qui a fait le tour du Québec, afin de réclamer au gouvernement du Québec la construction de 50,000 nouveaux logements sociaux sur une période de 5 ans.

On ne peut être conte la vertu, le besoin est toujours bien réel, malgré que l’on voit encore, dans certains quartiers comme dans le quartier de Limoilou à Québec, des affiches annonçant des logements à louer et qui ne trouvent pas preneurs, à cause du coût élevé du loyer et que les revenus familiaux sont insuffisants pour pouvoir en assumer le coût.

Malgré les demandes répétées des associations de locataires, nos gouvernements sont-ils vraiment prêts à investir davantage dans le logement social? Nos gouvernements du fédéral et provincial semblent avoir bien d’autres préoccupations. À Ottawa, malgré que l’on dit aux contribuables qu’il faut se serrer la ceinture, on vient d’annoncer qu’on voulait repeindre l’extérieur de l’avion officiel du PM en rouge et blanc et ce même si c’est un avion militaire, et Patrimoine Canada lançait un appel d’offre pour avoir des drapeaux de différents formats ornés de la feuille d’érable et de la couronne britannique

Alors que le gouvernement du Québec va subventionner à 50% la construction d’un nouvel amphithéâtre, tout simplement pour faire oublier les déboires du gouvernement avec la crise de la collusion dans la construction et pour faire plaisir aux amateurs de hockey, qui pourront alors recommencer à rêver d’avoir une nouvelle équipe de hockey de la LNH.

Si les gouvernements refusent d’investir dans le logement social, il y aurait peut être alors une autre alternative que l’on pourrait considérer comme innovatrice et qui pourrait être envisagée pour alléger le fardeau des familles à faibles revenus, ce serait de se tourner vers les syndicats et tout particulièrement vers le Fonds de solidarité de la FTQ, et le Fondactions de la CSN, pour qu’ils investissent un certain pourcentage de leurs fonds dans la création de logement social, ce qui aurait aussi comme avantage de créer des emplois tout en assurant de donner un toit sur la tête des moins fortunés.

On a déjà retrouvé une telle initiative en Ontario où le syndicat des Travailleurs canadiens de l’automobile (TCA) s’était impliqué activement dans certains programmes de logements sociaux en collaboration avec les divers paliers gouvernementaux. Alors pourquoi ne pourrait-on pas voir des choses similaires au Québec?

Les gestionnaires des Fonds de solidarité de la FTQ et du Fondactions de la CSN accepteraient-ils d’investir des sommes d’argent dans le logement social ? C’est peu probable. Ils donneraient vraisemblablement le même prétexte que les entrepreneurs privés qui refusent de construire des logements pour se consacrer plutôt à la construction de condos, et d’édifices à bureau puisque les nouveaux logements coûtent trop cher à construire et qu’il faudrait alors fixer le prix des loyers à 700 ou 800$ par mois pour qu’ils soient rentables.

Et surtout, on alléguerait que ces fonds d’investissement ont avant tout comme le mandat de s’assurer que les investissements rapportent des dividendes pour ses adhérents, c’est ce que cherchent avant tout les gestionnaire des régimes de retraites privés et les simples investisseurs

 

#aide-gouvernementale, #logement-social, #syndicats

Le maire Labeaume veut se débarrasser des  »indignés »

Le maire Labeaume,  pour ne pas nuire à l’image de la ville,  est en train de prendre des moyens pacifiques, pour se débarrasser des indignés qui campent au Parc St-Roch, aujourd’hui, il a fait enlevé toutes les buches qui auraient pu servir de source de chaleur pendant la nuit et tout autre objet qui pouvait blessé comme de la vitre, alors on peut se demander, si les indignés se coucheront dans leurs tentes ce soir, surtout que les nuits commencent à être de plus en plus fraîches.

Je ne sais pas s’il est arrivé la même chose à Londres, c’est-à-dire qu’on leur a enlevé toutes sources de chaleur qui pourraient mettre le feu, mais toujours est-il, qu’il a été établi avec l’aide de caméra thermique, que sur 200 tentes à Londres, il n’y avait que 20 tentes qui étaient occupées pendant la nuit. Il va sans dire, que les responsables d’Occupy London conteste les chiffres donnés par les médias et accusent ces derniers d’atteintes à la vie privée.

 

#indignes, #manifestation, #occupation, #occupons-quebec