Pourquoi l’empressement de l’OMS a déclencher l’état de pandémie de H1N1?

Selon Jean-Jacques CrèveCoeur lors d’une entrevue accordée sur les ondes de CHOI-FM. l’OMS a changé sa méthodologie pour déterminer s’il y a pandémie ou non, en rendant les critères plus «souples», ce qui explique le pourquoi que l’OMS a déclaré aussi rapidement l’état de pandémie, même si à l’époque la grippe avait fait vraiment peu de victimes.

Peut-on alors mettre en doute la crédibilité de l’OMS, lorsqu’on sait que l’OMS est financée par les compagnies pharmaceutiques et des banques, qui pourraient être actionnaires des compagnies pharmaceutiques, alors que les politiciens qui s’empressent à emboîter le pas, le font grâce au travail des lobbyistes des pharmaceutiques, et que si les politiciens n’aident pas les pharmaceutiques, elles ne contribueront pas aux caisses électorales.

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#grippe-porcine, #oms, #vaccination

Steven Guilbault l’environnementaliste

Il y a quelque chose qui m’intriguera toujours, c’est lorsqu’il y a des conférences internationales sur l’environnement, on retrouve toujours sur nos écrans de télévision Steven Guilbault,  l’environnementaliste de service qui est employé par l’organisation Équiterre.

Mais ce que peut être beaucoup de gens ignorent, c’est que Steven Guilbault n’a aucune formation universitaire en science, puisque ce dernier a étudié en sciences politiques et en théologie, deux matières qui n’ont donc pas grand rapport avec les sciences et l’environnement.

Pourtant ça n’empêche certaines organisations ou encore  des écoles  à vouloir l’avoir comme conférencier, et pour ça, elles doivent être  prêtes à payer le gros prix, puisque selon Stéphane Gasse de CHOI-FM, Steven Guilbault charge 3 000$ pour la première heure, ensuite 500$ pour chaque heure supplémentaire, en plus de divers montants pour payer son transport et pour compenser les dommages causés à l’environnement en utilisant l’automobile.

Il me semble que c’est cher payer pour quelqu’un qui n’a aucune formation universitaire, et qui a probablement appris le tas le sujet très complexe de l’environnement.

#environnement, #steven-guilbault

Il y a quarante ans, la lune…

Il y a quarante ans, les américains après plusieurs échecs technologiques, et des décès d’astronautes au sol, réussissaient enfin à damer le pion des soviétiques qui avaient été les premiers à lancé un satellite, où encore à envoyer des hommes dans l’espace.

Neil Armstrong allait, donc,  devenir le premier être humain à fouler le sol lunaire, avec tous les risques que ça comportent. Certains prévoyaient même, qu’il y avait une chance sur deux, que les deux astronautes ne reviennent pas sur notre bonne vieille planète, mais malgré ces risques, il y a eu des valeureux qui ont voulu  tenter l’expérience  ne serait-ce pour faire avancer  la science.

Qui à l’époque de cette mission, n’était pas rivé devant le téléviseur pour surveiller l’événement du siècle? Pour certains, c’était peut-être un rêve qu’ils avaient fait, quand ils étaient hauts comme trois pommes. Je me souviens à l’époque, j’avais alors 11 ans, je passais le journal «The Chronicle Telegraph» et même le journal «Le Soleil», et je lisais assez souvent ce dernier, afin de connaître le moindre détail de la mission.

Je regardais religieusement la télévision de Radio-Canada, afin d’avoir les nouvelles les plus fraîches, et pour voir finalement Neil Armstrong mettre le premier pied sur la lune et prononcer sa célèbre phrase: «Un petit pas pour l’homme, un grand pas pour l’humanité».

Je me souviendrai toujours qu’au lendemain de l’alunissage, les animateurs de Radio-Canada invitaient les gens qui voulaient la liste des termes qui allaient être utilisés lors de l’émission, qu’ils n’avaient qu’à aller à la station de Radio-Canada pour en obtenir une copie.

Alors des amis et moi-même avions décidé d’aller à bicyclette à la station de Radio-Canada qui était alors sur le boulevard Laurier, pour finalement réaliser, qu’on perdait notre temps, que finalement c’était à la station mère de Radio-Canada à Montréal qui avait les termes techniques disponibles.

Cette mission n’a pas seulement permis de faire des avancées  technologiques, qui allaient aider à la vie régulière de bien des gens, mais elle a  également permis à certaines compagnies de faire de l’argent: Il y a eu  des produits dérivés, je me souviens entre  autres des cahiers de dessins qui racontaient l’histoire des astronautes, où encore des fameuses maquettes représentant la fusée Saturn V ou encore le module lunaire.

D’ici quelques années, les jeunes auront peut-être la chance de vivre ce que nous avons vécu en 1969, puisque le président Bush a décidé avant son départ, de faire en sorte que la conquête lunaire soit relancée dans un avenir approché, afin que notre bon vieux satellite, puisse être utiliser entre autre comme une espèce de base avancée pour la conquête de la planète rouge, c’est-à-dire la planète Mars.

#astronomie, #guerre-froide, #lune, #mars