Les syndicats des employés de la ville de Québec prêts à acheter une équipe de la LNH

Est-ce qu’on aura ou non une nouvelle équipe de la LNH à Québec? Pierre Karl Péladeau travaille fort pour faire venir une nouvelle équipe a Québec, mais jeudi matin, on apprenait sur les ondes de Maurais Live (CHOI FM), que les syndicats des employés de la ville de Québec étaient disposés à acheter une équipe de hockey de la LNH en utilisant les fonds de leurs régimes de retraite.

Les syndicats devaient finalement se raviser, quand ils ont consulté des spécialistes pour les en dissuader, puisque selon eux, il est impossible de rentabiliser une équipe de la LNH, s’ils n’ont pas différentes plate-formes de diffusion.

Mais si effectivement, les syndicats avaient vraiment acheter une équipe, on aurait pu dire, qu’une partie des fonds publics ont permis aux syndicats de s’offrir une équipe, puisque chaque année, le gouvernement du Québec donne des millions de dollars dans les régimes de retraites des employés des villes, pour compenser les pertes actuarielles des régimes de retraite.

Il faut croire finalement, que si les syndicats sont prêts à s’acheter une équipe de la LNH, c’est que ça ne va pas si pire que ça, le gouvernement devrait, peut-être alors cesser d’injecter d’importantes sommes d’argent dans les régimes de retraite des employés municipaux.

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#lnh, #regime-de-retraite, #syndicats

Quand ça va mal au gouvernement, on dépense pour faire oublier

Tous les moyens sont bons pour Jean Charest pour tenter de faire oublier les déboires de son gouvernement, en dépensant beaucoup d’argent dans divers secteurs d’activité. Le dernier en liste, c’est le fameux projet d’achat des nouveaux wagons du métro de Montréal sans appel d’offre international.

Le gouvernement Charest prétend qu’il a un avis juridique qui indique que les risques de poursuites judiciaires contre le gouvernement, en donnant l’exclusivité à Bombardier, sont nuls, mais ça n’empêche pas pour le moment que  l’Espagne va prendre le temps d’étudier la loi, avant de prendre quelque décision que ce soit.

Mais poursuite ou non, le gouvernement Charest nous fait encore une fois, mal paraître, en utilisant une loi prônant le protectionnisme, alors que depuis le début de la crise économique, l’ensemble des pays dont le Canada ont annoncé, qu’il fallait éviter d’entreprendre des mesures protectionnistes, on a comme l’air un peu fou.

D’autre part, Bombardier risque éventuellement d’être lui -même victime,de protectionnisme, lorsque viendra le temps de tenter d’obtenir des contrats dans d’autres pays européens où ailleurs dans le monde.

Et finalement, il y a le fameux financement accordé par Québec à Régis Labeaume, pour que ce dernier puisse construire le nouveau Colisée de Québec, à un taux de 45% du coût de la construction, au lieu de donner un montant fixe, ce qui peut être dangereux, considérant que rares sont les constructions, où il n’y a pas de dépassement des coûts surtout quand il s’agit de structures publiques.

Le gouvernement conservateur, plus avisé, refuse d’investir à moins de voir le privé investir dans le projet ou encore que l’on soit certain qu’on va avoir les jeux olympiques.

Il faut croire que le message a passé, puisque Pierre Karl Péladeau qui voulait investir plusieurs millions pour avoir  une équipe de hockey professionnel à Québec, afin de vendre son réseau des sports et faire beaucoup d’argent grâce à la convergence des médias, avait toujours dit au début, qu’il était hors de question qu’il mette de l’argent dans la construction du nouveau Colisée.

Mais le jour de la Marche bleue, PKP laissait entendre, qu’il pourrait être ouvert à investir dans la construction du nouveau Colisée. On peut alors prévoir que le gouvernement fédéral finira par céder, mais le montant risque d’être moindre que celui qui a été accordé par Québec, ce qui va sans doute, faire diminuer la grogne du reste du pays envers Québec.

#colisee-de-quebec, #jean-charest, #marche-bleue, #ottawa, #regis-labeaume, #wagons-de-metro

Régis Labeaume tient absolument à une élection référendaire pour les J.O.

On croirait que le maire Labeaume a appris quelques leçons du grand George W. Bush. Le maire Labeaume a décidé de faire de la prochaine municipale de 2013, une élection référendaire pour que la ville de Québec soit candidate aux J.O. de 2022.

Labeaume prétend que si les gens sont contre les J.O., ils n’ont qu’à pas voter pour lui. J’ai presque envie d’en faire une analogie avec George Bush quand il disait: «Vous êtes avec nous ou contre nous», et le maire est tellement populaire, que les gens risquent de voter pour lui, même s’ils sont contre une candidature de la ville de Québec pour les J.O.

Certains seraient en faveur d’un référendum sur la question, tandis que d’autres trouvent que ça serait une dépense coûteuse, pourtant pour vivre en démocratie, il y a un certain prix à payer. Et les dépenses reliées à des J.O. sont une raison suffisante pour tenir un référendum.

De plus, il ne faut pas oublier que les sondages tenus pendants les jeux olympiques démontraient que les Québécois étaient en faveur que la ville soit candidate aux jeux de 2022, mais il faut bien dire que les québécois venaient de connaître l’engouement des J.O. parce que les québécois et les canadiens avaient bien performé.

Un moyen qui pourrait être utilisé pour tenir un référendum, et qui pourrait en principe  sauver une certaine somme d’argent, serait d’emprunter le système américain d’élection, où l’on peut voir sur les bulletins de vote, un vote pour un représentant, en plus d’y greffer une question référendaire au sujet des J.O.

Pour le moment,on sait maintenant, que les coûts des jeux olympiques de Vancouver ont coûté beaucoup plus cher que prévu au gouvernement de la Colombie-Britannique, parce qu’il a aidé financièrement le comité olympique de Vancouver pour l’aider à bouclé son budget.

Il ne faudrait pas que Québec devienne une copie conforme de Montréal, pour le fiasco économique que les jeux olympiques de 1976, où il y avait eu un déficit de 1,5 milliard, et qu’il a fallu plusieurs décennies pour l’absorber, et qu’on continue toujours aujourd’hui  à payer pour un stade olympique qui avait été mal conçu dès le départ.

#candidature-ville-de-quebec, #jeux-olympiques, #referendum, #regis-labeaume

Le Canada choisit le F-35

Le gouvernement Harper a opté pour le F-35  de Lockheed Martin pour remplacer les CF-18 qui sont vieillissants.

Bien que Le contrat soit signé entre le gouvernement Harper et la compagnie, Michael Ignatieff a déjà décidé, que si le Parti libéral du Canada prenait le pouvoir, qu’il annulerait l’achat des F-35, le temps de savoir si l’appareil est le meilleur achat possible.

S’il fait vraiment ce qu’il a dit qu’il ferait, en prenant le pouvoir, le PLC ne fera que répéter les erreurs du gouvernement Chrétien qui avait annulé l’achat d’hélicoptères de sauvetages et de lutte anti-soumarin qui avaient été achetés sous le gouvernement Mulroney, ce qui avait coûté une fortune au Canada en dédommagement pour l’annulation du contrat, pour finalement acheter ces mêmes appareils plus tard.

C’est peut être vrai que le gouvernement a peut être  opté pour le F-35 sans appel d’offres, mais on vit dans un monde en perpétuel changement et le F-35 est vraisemblablement l’appareil le plus approprié, puisqu’on ne sait jamais quelles types de missions que le Canada pourrait se voir attribuer par l’ONU ou l’OTAN dans un avenir rapproché, surtout si le Canada se retire effectivement de l’Afghanistan en 2011.

Sans être militariste, on se doit de reconnaître que l’armée canadienne a été bien négligée depuis l’ère Trudeau, ce qui fait que ça nous coûte plus cher pour se ré-équiper dans le sens du monde, et dans le cas présent, ce contrat pourrait avoir d’importantes retombées économique pour l’industrie aéronautique de Montréal, ce qui est loin d’être négligeable.

L’équipement fait tellement défaut, que je me souviens du premier déploiement de nos soldats canadiens en Afghanistan, où nos militaires  sont devenus la risée du monde entier, à cause qu’ils avaient été dans ce pays dans des vêtements de camouflage de forêt au lieu des vêtements de camouflage couleur sable, ce qui était évidemment plus appropriés pour le type de théâtre d’opération.

#equipement-militaire, #cf-18, #f-35, #lockheed-martin, #militarisation

Imposition de nouveaux frais de santé, que va faire le PQ?

Maintenant que le projet de loi 100 visant à rétablir l’équilibre budgétaire d’ici 2013-2014  a été adopté,  et que le budget prévoit l’imposition des frais de santé annuels  allant de 50 $ cette année, jusqu’à 200$ dans 3  ans, il serait intéressant de voir ce que l’opposition officielle et les différents groupes de pression vont décider de  faire.

Est-ce qu’ils auront l’audace d’aller faire du lobby à Ottawa pour que ce dernier s’interpose et indique à Québec qu’il ne peut agir ainsi, et si Ottawa décidait de s’interposer et rendre une décision contre Québec en raison des dispositions de la loi fédérale sur la santé, comment le Parti Québécois pourra-t-il prétendre ensuite  que le système fédéral ne fonctionne pas?

Méchant problème pour le PQ qui veut montrer que le fédéralisme ne fonctionne pas, pour pouvoir faire la promotion de l’option souverainiste qui stagne.

#frais-de-sante, #ottawa, #pq

L’idée de grandeur des conservateurs avec les G-8 et G-20

Et moi qui croyais, que Stephen Harper était un bon gestionnaire, quelqu’un est-il en mesure de m’expliquer, pourquoi il a une si grande idée des grandeurs avec les sommets du G-8 et du G-20? Il veut épater la galerie, mais si toutes les révélations ne nous ridiculisaient pas plutôt à l’échelle mondiale.

#sommet-g-8-et-g-20

Un boycott de Shell pourquoi faire?

Shell avait annoncé il y a déjà plusieurs mois, qu’elle fermerait sa raffinerie de Montréal Nord et les efforts menés par un comité de relance présidé par l’ancien sénateur Michael Fortier n’ont pas, jusqu’à présent,  réussi à trouver un nouvel acquéreur.

Comme toute entreprise, un propriétaire peut du jour au lendemain mettre fin à ses activités. Mais dans le cas présent, c’est dommage, de voir la façon cavalière  de procéder de Shell qui a refusé de rencontrer les employés pour leur expliquer les raisons de la décision de fermeture, après tout ce sont ces derniers qui ont assuré une partie du «succès» de la pétrolière.

La FTQ n’entend pas lâcher prise, et décrète un boycott d’une journée  contre Shell la semaine prochaine, alors que d’autres boycott qui ont été lancés contre les pétrolières, pour contester les énormes hausses des prix à la pompe, n’ont finalement servi totalement à rien.

La décision de lancer un appel au boycott par la FTQ  est tout de même étonnant, considérant que la FTQ avait refusé de déclencher un boycott contre Wal-Mart, quand cette dernière a décidé de fermer sa succursale de Jonquière, sous le prétexte qu’elle ne voulait pas nuire aux autres employés travaillant dans d’autres Wal-Mart.

Mais dans le cas de Shell c’est peut-être différent, en perdant Shell et ses 800 quelques employés qui ont, pour ne pas dire, d’excellents salaires et conditions de travail, ça signifie pour le syndicat d’importantes pertes de revenus au niveau des cotisations syndicales.

#boycott, #essence, #fermeture-raffinerie, #shell