Le conflit de White Birch

Selon 150 et 200 courageux ont combattu le froid sibérien aujourd’hui pour  aller manifester devant l’usine de la White Birch pour que l’employeur accepte de retourner à la table de négociation.

Le litige concerne le régime de retraite qui a un déficit actuariel de 300 millions$, que le propriétaire actuel et un éventuel acheteur aimeraient bien éliminer pour ne pas avoir à combler l’important déficit.

Les employés mis à pied le 9 décembre dernier ont reçu, aujourd’hui, l’appui du député Amir Khadir qui était sur les lieux et qui a profité de l’occasion pour répondre aux questions des journalistes présents. Il voudrait que le gouvernement du Québec qui soit prêt à investir autant d’énergie pour sauver les emplois de White Birch, qu’il en dépense pour promouvoir le plan Nord et créer des nouveaux emplois.

Mais est-ce que le gouvernement du Québec peut vraiment s’ingérer dans ce conflit de travail? En ce qui me concerne la réponse est non, le gouvernement n’a pas à s’imposer dans un conflit de travail qui existe dans une entreprise privée.

Il a demandé aussi au maire Labeaume de s’impliquer dans ce dossier, même si ce dernier a déjà indiqué il y a quelques semaines, qu’il ne pouvait rien faire, que c’était le gouvernement du Québec qui pouvait travailler dans ce dossier.