Mon blogue en 2011

Les lutins statisticiens chez WordPress.com ont préparé un rapport annuel 2011 pour ce blogue.

Voici un extrait:

Un métro New Yorkais contient 1 200 personnes. Ce blog a été visité environ 7 100 fois en 2011. Si c’était un métro New Yorkais, il faudrait à peu près 6 voyages pour transporter autant de personnes.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.

Vers une amélioration du Code du travail?

Le président de la CSN Louis Roy  a décidé de se battre en 2012 pour que le gouvernement du Québec modifie sa loi anti-briseurs de grève pour qu’elle corresponde plus aux nouvelles réalités qui ont été rencontrées lors du conflit au Journal de Montréal.

Trouvera-t-il des appuis auprès des parlementaires? Il ne faut pas oublier que le Conseil du Patronat du Québec (CPQ )avait  demandé en 2011, qu’il y ait une réouverture du code du travail afin de le moderniser, ce à quoi Jean Charest n’était vraiment pas chaud à l’idée, puisque selon lui il existait toujours un calme relatif aux relations de travail au Québec et que les problèmes rencontrés aux cours des dernières années, ne représentaient qu’une exception.

Pour ce qui en est de Pauline Marois, elle serait disposée à moderniser le code du travail, mais qu’il devait tout de même exister un certain équilibre, ce qui risque de ne pas être évident de tenter de faire plaisir à tout le monde.

Le CPQ a déjà fait part, que la loi sur les travailleurs de remplacement devraient être abolie, qu’elle n’avait plus sa raison d’être aujourd’hui. Les employeurs basent leur revendication sur les motifs suivants:

  • Le climat social a changé radicalement au cours des dernières décennies et la violence des conflits de travail qui a motivé le législateur à adopter des dispositions anti-travailleurs de remplacement est maintenant chose du passé.
  • De nombreuses études prouvent que ces dispositions n’améliorent pas les relations du travail, mais contribuent plutôt à les détériorer en augmentant la probabilité des arrêts de travail ainsi que leur durée.
  • Exception faite de la Colombie-Britannique, de telles dispositions n’existent nulle part ailleurs en Amérique du Nord et nuisent à la santé de l’économie du Québec en réduisant les investissements et en empêchant la création de dizaines de milliers d’emplois.
  • Enfin, ces dispositions briment les droits des employeurs, et potentiellement des travailleurs eux-mêmes, et sont donc constitutionnellement contestables en vertu de la Charte canadienne des droits et libertés.

Le Conseil du patronat suggère aussi que si le gouvernement veut vraiment porter des modifications au Code du travail, qu’il ne le fasse pas alors à la  pièce, mais qu’il le fasse pour le Code en entier. Le CPQ dit qu’il existe bien d’autres irritants pour les employeurs dont: : l’absence de vote secret lors d’une requête d’accréditation; l’absence de participation de l’ensemble des travailleurs d’une unité de négociation aux votes de grève et la la fiscalité des cotisations et des prestations syndicales.

D’autres pourraient également faire pression, pour que l’on abolisse la fameuse formule Rand qui fait en sorte, que tout nouvel employé embauché dans un lieu syndiqué ait l’obligation de payer des cotisations syndicales et ce même s’il refuse de signer sa carte de membre, sous le prétexte, que l’employé, même s’il refuse de signer sa carte, bénéficiera tout de même des mêmes conditions de travail que celles de ses collègues.

Par contre, même si la personne qui a refusé de signer sa carte de membre et qu’elle paie ses cotisations syndicales, elle n’aura pas droit de toucher aux sommes prévues par les syndicats comme fonds de grève, advenant une grève ou un lock-out.

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Le Massachussetts responsabilise les intimidateurs

Au Massachussetts, des parents en sont venus à une entente hors cours pour un montant de 225,000$ à la suite d’une plainte déposée devant la Massachusetts Commission Against Discrimination, parce que les parents estimaient que l’école fréquentée par leur fille Phoebe Prince n’avait rien fait pour l’aider lorsque cette dernière était devenue la victime d’intimidation ce qui avait eu comme conséquence, que n’en pouvant plus de supporter la situation, elle avait mis fin à ses jours à l’âge de 15 ans.

Le motif de cet harcèlement pratiqué par cinq adolescent(e)s était que Phoebe sortait avec deux garçon à la fois. Les adolescents fautifs ayant reconnus leur culpabilité à des accusations criminelles de harcèlement ont été condamnés à une probation ainsi qu’à des travaux dans la communauté.

Au Massachussetts, grâce à la loi “Dignity for Every Student” adoptée en mai 2010 les adolescents sont reconnus responsables de leurs actes lorsqu’il s’agit d’intimidation que ce soit dans les écoles publiques où même dans les écoles privées, et de la formation est donnée aux professeurs, chauffeurs d’autobus, instructeurs et administrateurs des écoles pour pouvoir reconnaître le harcèlement et comment agir en conséquence.

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La troisième guerre mondiale en 2012?

Il y a un peu plus de trois ans, alors que le président Georges Bush était toujours le commandant en chef des États-Unis, certains ont craint, qu’une confrontation armée entre les États-Unis et l’Iran était de plus en plus probable, puisque l’Iran continuait à enrichir de l’uranium à des fins pacifiques selon Téhéran, tandis que le gouvernement américain craignait plus que cet uranium, une fois enrichi,soit utilisé à produire des armes nucléaires.

À cette époque, les craintes que les États-Unis et son plus grand allié au Moyen-Orient Israël décident d’aller bombarder les installations nucléaires en Iran étaient bien réelles, puisque le président Bush avait déjà dit à l’époque, qu’il ne craindrait pas à prendre des décisions difficiles et ce peu importe qui lui succéderait, afin de lui éviter d’être obligé de prendre des décisions qui seraient encore plus difficiles à prendre et de plus, Bush avait inventé des raisons pour justifier sa guerre illégale contre l’Irak.

Alors que pour Israël, c’est impensable qu’un ennemi juré ait l’arme nucléaire, et le gouvernement israëlien avait, déjà, pris dans le passé, la décision d’utiliser l’option militaire, afin de détruire la centrale nucléaire d’Osirak en Irak en 1981, puisque ce pays voulait devenir le premier pays arabe à avoir l’arme nucléaire, malgré le fait, que le gouvernement irakien disait lui aussi, que le nucléaire était seulement destiné à des fins pacifiques.

Finalement, sous les présidences de Bush et celle d’Obama, aucune action militaire n’avait été entreprise contre l’Iran, sauf que certains prétendent, que des militaires américains auraient franchi la frontière iranienne via l’Irak, afin de recueillir des informations afin de déterminer des cibles en prévision d’une intervention militaire, l’occident préférant plutôt utiliser diverses sanctions contre l’Iran et la diplomatie.

Malgré toutes ces sanctions, rien ne change en Iran et des rumeurs de plus en plus persistantes veulent que les États-Unis et Israël favoriseraient de plus en plus l’option militaire pour l’automne 2012 contre les installations nucléaires en Iran, sauf que maintenant, il est peut être un peu tard pour y penser, puisque certaines centrales sont déjà en fonction et les bombarder créeraient des nuages radioactifs non seulement sur les sites où les installations sont, mais également pour les pays voisins.

De plus, on peut se demander, si une nouvelle guerre, cette fois-ci contre l’Iran peut être gagnée. Il y a quelques années, à la demande du pentagone, un Lieutement-Général, qui était retraité à l’époque,le Lt. Gen. Paul Van Riper avait pris part à une simulation de guerre au Pentagone où il jouait le rôle du commandant d’un pays ennemi du Moyen-Orient et il avait réussi à couler la flotte américaine dans le Golfe Persique.

S’il y a intervention militaire en Iran, que fera la Russie? Va-t-elle envoyer des militaires pour aider l’Iran à combattre les agresseurs, où se contentera-t-elle à lui donner des informations obtenues par les divers services de renseignement russe et les photos satellites?

Ce qui est inquiétant également c’est que bombarder les sites des installations nucléaires pourraient avoir, un effet de donner de l’oxygène aux divers groupes terroristes ce qui permettra le recrutement de nouveaux candidats, et on pourrait avoir un regain des attentats terroristes partout dans le monde.

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La reprise de logement

Aux cours des prochains jours, certains locataires auront la mauvaise surprise d’apprendre que leurs propriétaires veulent reprendre possession de leur logement à la fin de leur bail. Mais dans quelles circonstances les propriétaires peuvent-ils reprendre possession de leur leur logement et comment peut-on contester une reprise de logement?

Pour répondre à ces questions, il y a un excellent article qui a été publié dans le bulletin  »Le Bail écrit » de décembre 2011 qui a été écrit par le Bureau d’animation et information logement du Québec Métro (BAIL) , une association de locataires affiliée au Regroupement des comités logement et associations de locataires du Québec (RCLALQ). Je vous reproduis ci-dessous le texte du BAIL.
La reprise de logement

Votre propriétaire a pensé à vous pour le temps des Fêtes et vous annonce qu’il veut reprendre votre logement? Oh minute! Vous avez des droits et le propriétaire doit s’y plier avant de crier victoire. Il faut porter attention à plusieurs éléments. Est-ce que le propriétaire a le droit à la reprise? Qui est bénéficiaire? L’avis est-il conforme et dans les délais?

Qui peut reprendre?

Tout d’abord, le propriétaire doit être une personne physique. S’il s’agit d’une entreprise ou d’une gestion, il est impossible d’accéder à la reprise de logement. Ensuite, cela doit être un seul propriétaire et non des copropriétaires (à moins qu’il s’agisse d’un couple). La reprise ne peut bénéficier qu’au propriétaire lui-même, à ses parents, ses enfants ou un parent ou allié dont il est le principal soutien.

Avis de reprise du logement

En toute première étape, le propriétaire doit vous faire parvenir un avis de reprise devant contenir les infos suivantes : la date prévue pour la reprise, le nom du bénéficiaire et le lien de parenté avec le proprio. L’avis doit être conforme et dans les délais. S’il s’agit d’un bail de plus de 6 mois, le propriétaire doit envoyer un avis 6 mois avant la fin du bail. S’il s’agit d’un bail de 6 mois et moins, le propriétaire doit envoyer un avis un mois avant la fin du bail.

Après le refus?

Après la réception de l’avis de reprise, vous disposez d’un mois pour y répondre. Si vous ne répondez pas, vous êtes réputé avoir refusé la reprise du logement. Le propriétaire a alors un mois pour déposer une demande à la Régie du logement. Ce sera alors à lui de prouver qu’il entend bien reprendre le logement pour les raisons invoquées dans l’avis. Il n’y a pas d’indemnité automatique versée au locataire qui se fait reprendre son logement. Toutefois, le Code civil du Québec prévoit que «le tribunal peut imposer les conditions qu’il estime justes et raisonnables, y compris le paiement d’une indemnité équivalente aux frais de déménagements». Il est important ici de comprendre que, puisqu’elle n’est pas automatique, il faut en faire la demande lors de l’audience pour espérer obtenir un dédommagement. Il vous faudra donc

des estimés de vos dépenses (déménageurs, camion, branchement hydro, achat de rideaux, etc.).

Assurer un suivi

Enfin, après la reprise, nous vous invitons à faire preuve de vigilance. Il est fréquent que le proprio ne soit pas de bonne foi. La reprise est parfois un moyen utilisé pour se débarrasser d’un ménage locataire dans le but de relouer le logement beaucoup plus cher. Suite à une reprise de mauvaise foi, la Régie du logement pourrait condamner le propriétaire à vous verser des dommages-intérêts.

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Le suicide: pas toujours facile à prévenir

Au cours de la dernière semaine, on entendait à la radio de Québec, qu’un homme de 50 ans était décédé des suites de ses blessures, après avoir été heurté par un camion, la police disait que l’alcool, la vitesse ou une manœuvre brusque n’étaient pas en cause.

Ce n’est que plus tard, que l’on apprenait que la victime venait de recevoir son congé de l’hôpital, après y avoir passé une semaine, pour y soigner ses blessures qu’il s’était infligées au cou et aux bras.

L’hôpital de l’enfant-Jésus a indiqué, qu’il n’avait pas laissé sortir sa victime en raison qu’il manquait de lit et que la décision avait été prise strictement sur une base médicale, mais qu’il était difficile de cerner exactement, si la personne va tenter à nouveau de mettre fin à ses jours, surtout si la personne joue la comédie.

Je ne pourrai jamais accuser l’hôpital de quoi que ce soit dans ce dossier, puisque je suis le premier à reconnaître, que ça ne doit pas être évident d’évaluer objectivement le potentiel de risque pour une personne qui a des tendances suicidaires. J’ai déjà eu un collègue de travail, que je vais appeler Marc pour la circonstance,qui vivait des grosses difficultés : sa femme demandait le divorce et elle voulait le lessiver, alors que son fils était en prison. Tout le monde au travail savait qu’il avait des tendances suicidaires et les personnes qui le connaissaient essayaient de l’aider du mieux qu’elles le pouvaient.

Combien de fois sur les heures du repas, il venait me voir avec les larmes aux yeux et tout ce que je pouvais faire, c’était de l’écouter, parce que je n’aurais jamais su quoi lui répondre, je n’ai jamais vécu les problèmes qu’il vivait et il était alors difficile de le conseiller.

Les semaines et les mois ont passé et on avait l’impression que les choses allaient beaucoup mieux pour lui, il avait trouvé une nouvelle raison de vivre en se trouvant une copine qui travaillait pour la même compagnie.

Mais était-ce vraiment une impression? Après une certaine période de fréquentation, Marc décidait, sans laisser de message avant-coureur, de mettre fin à ses jours, sur l’étage où sa blonde travaillait. Il lui avait laissée une lettre dans laquelle, il lui disait qu’il n’avait jamais été aussi heureux de l’avoir eu dans sa vie!

Je n’ai jamais pu comprendre le message qu’il a laissé à sa copine, mais c’est vrai que je ne connais pas le contenu au complet de la lettre, seule sa copine l’a lue, mais n’empêche que ça me laisse perplexe, comment une personne peut-elle mettre fin à ses jours, si il est heureuse d’être avec quelqu’un?

Son suicide a été un vrai choc pour sa copine, elle a été incapable de travailler pendant un certain temps et quand elle est retournée au travail, l’employeur l’a fait travailler sur un étage autre que l’étage où le drame s’était passé.

Finalement, pour revenir au problème du suicide, le taux de suicide, bien qu’élevé, ne cesse de diminuer au Québec depuis quelques suicide, mais avec le rythme de fou dans lequel nous vivons, où on peut prévoir de plus en plus de problèmes de santé mentale, j’espère seulement que nous aurons les ressources nécessaires pour aider les gens qui ont connu ou qui connaîtront des tendances suicidaires.

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Stephen Harper le monarchiste

Avec la dernière visite royale du prince Harry et de son épouse Kate Middleton l’été dernier, on a pu voir un regain de dévotion envers la famille royale de la part de notre premier ministre Stephen Harper.

Pour s’en convaincre, on a qu’à penser à la décision du gouvernement conservateur de rajouter le mot royal à tout ce qui est miliaire : Royal Canadian Navy, Royal Canadian Air Force, etc.,qui semble avoir rendu nos militaires très heureux, alors que dans la population générale, à l’exception des indépendantistes québécois, la décision semble être perçue de façon presque indifférente.

Et maintenant, notre gouvernement conservateur, par l’entremise de Patrimoine Canada, a décidé d’agrémenter les murs de nos ambassades, de la photo de la reine, et de faire un appel d’offres pour l’achat de 2,250 drapeaux canadiens orné de la couronne britannique afin de célébrer le 60ième anniversaire de l’accession au trône de la reine Elisabeth II.

Quand on y pense comme il faut, c’est tout de même incroyable de voir de telles dépenses loufoques, alors que notre gouvernement veut se serrer la ceinture et va probablement aller de l’avant, en supprimant de 10% le nombre de fonctionnaires fédéraux et en coupant 110 millions $ la subvention à Radio-Canada.

Autre incohérence de notre gouvernement en ce qui concerne la monarchie britannique, aux cours des dernières années, la population canadienne s’est déjà prononcée sondage après sondage, à l’effet qu’elle voulait qu’on abandonne la monarchie britannique, alors pourquoi notre gouvernement persiste-t-il à vouloir faire  »renaitre » la monarchie au Canada?

Le gouvernement libéral de Jean Chrétien, en 1998, avait songé d’abandonner la monarchie britannique, mais ce dernier s’était vite ravisé en disant, qu’il y avait déjà assez de problèmes avec les indépendantistes québécois, qu’il ne voulait pas en plus créer des problèmes avec les partisans de la monarchie au Canada.

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