Les étudiants ne sont toujours pas satisfaits

La manifestation des étudiants de la semaine dernière m’a fait réaliser, que finalement les étudiants ne sont jamais satisfaits de leurs conditions, ça fait plus de 40 ans, que ces derniers prennent la rue pour une raison ou pour une autre.

Cette fois-ci, c’était pour dire au gouvernement, que les étudiants ne voulaient pas avoir des hausses des frais de scolarités, sous le prétexte, que plusieurs étudiants avaient de la difficulté à subvenir à leurs besoins essentiels, comme l’habitation et payer l’épicerie, et que tout nouvelle hausse des frais de scolarité pourrait empêcher des jeunes à poursuivre des études supérieures.

Pourtant, j’ai déjà entendu dire, que les hausses des frais de scolarité n’avaient aucune incidence sur les inscriptions dans les CEGEP et les universités, et les universités connaissent un sérieux problème de sous-financement, il est alors, tout à fait naturel, qu’on refile une partie de la facture aux étudiants qui seront ceux qui bénéficieront le plus de leur formation, à moins qu’ils aient décidé d’étudier dans certains secteurs d’activités, où il n’y a aucune demande, on peut alors pensé au domaine des arts, où encore dans certaines formations en sciences sociales, on pourrait peut être alors contingenter ces techniques.

Combien de ces étudiants se trouveront un emploi dans le domaine qu’ils ont étudié, et s’ils ne trouvent pas d’emploi dans le domaine qu’ils ont étudié, est-ce qu’ils ne décideront pas de retourner dans un autre sphère d’activité?

Je suis en faveur des hausses des frais de scolarité, les étudiants doivent apprendre à se responsabiliser, s’ils n’arrivent pas à se payer un logement et à payer leurs épiceries, alors qu’ils tentent de se trouver des co-locataires, où encore qu’ils délaissent leur téléphone cellulaire, aux cours des dernières semaines, j’ai dû prendre l’autobus quelques fois pour me rendre à Ste-Foy en passant sur le terrain de l’Université Laval, et il y avait plusieurs étudiants dans l’autobus qui  avaient  des téléphones cellulaires, ce qui malgré la plus grande compétition, les services de cellulaires sont tout de même assez chers.

Personnellement, ils ne réussiront pas à me faire brailler. Je me demande si les Cégépiens ont fait le tour des écoles secondaires pour faire sortir les étudiants, comme je l’ai déjà vu quand j’étais en secondaire II en 1971 ou 1972.

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