Le PQ et l’enseignement en langue anglaise

Le dossier linguistique est revenu dans l’actualité au cours de la dernière semaine, et tout particulièrement aux cours des derniers jours à cause que Jean Charest a imposé le baillon pour adopter la loi 115 permettant les écoles passerelles.

Le PQ en tentant de créer des crises sont prêts à dire n’importe quelle connerie, pour faire avancer le dossier, même Pierre Curzi est allé jusqu’à dire qu’ il comparait la  loi 115 à la loi des mesures de guerre lors de la crise d’octobre en 1970, quand ce n’est pas un complot des Canadiens de Montréal parce qu’il y a peu de joueurs francophones,  il faut le faire.

Tandis que pour Mme Marois, elle a indiqué que si elle était élue, qu’elle abrogerait la Loi 115 et donnerait du mordant à la Loi 101, même si on peut déjà prévoir, que tout durcissement de la Loi 101 entraînera des contestations judiciaires.

Le PQ par jeu politique  a toujours accusé Jean Charest de n’avoir jamais utilisé la clause dérogatoire pour préserver la paix sociale, pourtant si un parti avait pu utiliser la clause dérogatoire quand il était au pouvoir, c’est bien le PQ et il n’en a rien fait.

On peut alors se demander, si un gouvernement du PQ aura l’audace d’utiliser cette clause au moment opportun, puisque certains parlent déjà à vouloir contester la loi 115 devant les tribunaux, où s’il va finir lui aussi par s’écraser afin de préserver la paix sociale.

En ce qui concerne le dossier de l’anglicisation de la ville de Montréal, bien qu’existante, c’ est beaucoup plus liée, comme le disent plusieurs observateurs, au fait que les jeunes familles francophones ne peuvent s’acheter des maisons à Montréal à cause des prix élevés, et s’établissent alors dans la périphérie de Montréal comme Longueil.

Le PQ voudrait que les québécois apprennent l’anglais dans les écoles françaises, j’ignore comment l’anglais langue seconde est enseignée de nos jours dans les écoles publiques, mais je sais qu’à l’époque où j’étais au secondaire dans le milieu des années 1970, l’enseignement était surtout des plus rudimentaires, je peux presque affirmer que je n’ai pas vraiment appris l’anglais à l’école, mais surtout en regardant la télévision américaine.

Il serait alors important que l’on facilite la tâche des parents, en leurs permettant d’envoyer leurs enfants à l’école anglaise avec ou sans écoles tremplins, c’est une question d’offrir une meilleure qualité de vie au Québécois, tout en leur permettant d’avoir des emplois mieux rémunérés.

Je me demande si des parents n’ont pas fini par comprendre que l’instruction en anglais est finalement un must pour nos enfants, puisque à peine 2,000 personnes ont pris part à une manifestation à Montréal contre la loi 115, tandis qu’à Québec 200 personnes s’étaient réunies à l’Assemblée nationale pour dénoncer le baîllon.

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