Un registre des armes à feu, pourquoi faire?

Un autre vote aura lieu prochainement à Ottawa, au sujet du fameux registre des armes à feu, qui à coûté plus qu’il ne l’aurait dû, et qui en fin de compte, n’est utilisé que par les corps policiers qui défendent le projet, sous le prétexte, que ça peut sauver des vies, c’est-à-dire les leurs.

En réalité, le registre n’a jamais empêché des crimes violents, même si les armes avaient été enregistrées. On a qu’à penser à Kimveer Gill qui avait toutes ses armes enregistrées, lorsqu’il a décidé d’aller faire un «carton» au collège Dawson, et qui avait coûté la vie à une jeune étudiante Anastasia De Sousa, en plus de faire plusieurs blessés.

Dans un monde qui devient de plus en plus fou, si une personne décide de s’en prendre à quelqu’un, il le fera que l’arme soit enregistré ou non, d’ailleurs on entend de plus en plus parler de meurtre commis à l’aide d’armes blanches, est-ce qu’il faudrait aussi faire un registre sur les armes blanches?

Dans les faits, les politiciens ne font que répondre aux lobby des victimes et des parents et amis des victimes d’armes à feu, c’est la raison première que ce registre existe, mais ce registre donne finalement qu’un faux sentiment de sécurité, surtout que souvent, les meurtres sont commis par des armes obtenues de façon illégale.

Pour le vote à venir, si même selon Thomas Mulcair Jack Layton est en faveur du maintien du registre, Layton a décidé de que le vote du côté du NPD sera libre, ce qui veut dire que les députés n’auront pas à suivre la politique de parti. Est-ce que le Bloc Québécois et le PLC auront eux-aussi  le courage d’accorder le vote libre à leurs membres, même si ça risque de voir une partie importante du registre disparaître?

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