On ne doit pas empêcher l’enseignement en anglais au post secondaire

Nous avons eu droit hier à un article coup de massue, quand le Journal de Montréal nous a appris que la ville de Montréal pourrait devenir majoritairement anglophone d’ici 2016.

Mais comme le mentionne Suzanne dans son blogue «Le ciel est bleu», le problème de la francophonie à Montréal est que de plus en plus de francophones décident d’aller vivre dans la banlieue, et malgré le fait que Québec a mis en place des mesures pour favoriser natalité comme le régime d’assurance parentale, on doit tout de même se fier à l’immigration pour «repeupler» le Québec.

Plusieurs sont d’avis, que les nouveaux immigrants qui arrivent au Québec font de véritables efforts pour apprendre le français, mais une fois de retour à la maison, ils parlent  leur langue maternelle, mais peut-on les blâmer, après tout on vit dans une société démocratique, et s’ils veulent parler leur langue maternelle rien ne les empêche.

Pour ce qui est la langue d’enseignement, je lisais un article dans le journal «L’aut’ journal» en novembre dernier, qui disait qu’un nombre grandissant de francophones voulaient fréquenter les collèges francophones à Montréal, au détriment des collèges francophones.

On peut s’attendre  que des défenseurs de la langue française proposent que la loi 101 s’applique également au niveau des collèges et des universités, pour essayer de sauver cette langue belle qu’est le français.

Je ne comprends pas pourquoi qu’on devrait  obliger les étudiants francophones au niveau supérieur d’étudier en français? On vit de plus en plus dans une économie mondiale, qui fait en sorte qu’on risque de plus en plus à échanger en anglais avec certains intervenants, la France l’a déjà compris et les français commencent à enseigner  l’anglais aux enfant  dès l’âge de la maternelle car la France estime que

la maîtrise d’une langue seconde, sinon de plus de deux langues, est capitale dans le contexte de l’évolution de l’Europe et de la mondialisation.

D’autre part, on a nul besoin de travailler dans des grosses compagnies  pour devoir parler en anglais. Je pense entre autre au secteur récréo-touristique où il devient de plus en plus essentiel de connaître l’anglais, quand ce n’est pas une troisième langue comme l’espagnol.

Et qu’on le veuille où non, l’anglais devient de plus en plus la langue des communications entre les pays. Et c’est malheureux à dire, mais même si on adoptait un panoplie de lois qui obligeraient les gens à communiquer uniquement en français, ça ne changera absolument rien, car une fois rendus à la maison où encore dans des lieux publics, s’ils décident de parler anglais, rien ne pourra les arrêter, tout comme rien ne pourra arrêter les gens d’origine espagnole de se parler entre eux en espagnol, et je vois mal comment  l’indépendance du Québec pourrait y changer quelque chose.

#enseignement-post-secondaire, #langue-seconde, #loi-101