Le gouvernement n’a pas à aider monétairement Shell

La compagnie Shell a décidé de fermer sa raffinerie située à Montréal-Est, causant la perte d’emploi de 500 travailleurs. Ça n’a pas été long que les partis de l’opposition accusent le gouvernement de ne rien faire, et que certains politiciens à Montréal  demandent de créer un comité pour assurer la relance de la raffinerie.

Mais le problème qui existe en voulant relancer une  compagnie, qu’elle soit une compagnie pétrolière où toute autre compagnie, c’est que souvent les syndicats et les travailleurs ne font que compter sur l’aide financière des différents niveaux de gouvernements, et on sait déjà que le gouvernement du Québec ne semble pas être intéressé à sauver l’entreprise, mais est-ce que le Fonds de solidarité pourrait être intéressé à investir de l’argent dans un projet de relance de Shell?

Ce serait étonnant, pourquoi que le Fonds de solidarité de la FTQ voudrait-il investir dans Shell, alors que de l’aveu même de cette dernière, il n’y a personne qui serait intéressé à l’acheter à cause de la conjoncture actuelle, qui voudrait que les compagnies préfèrent plutôt faire raffiner leur pétrole près des lieux de distribution, que c’est plus rentable pour les pétrolières?

D’autre part,  le Fonds de solidarité doit comme une banque, travailler à faire fructifier les avoirs des ses déposants, tout en limitant les risques.

C’est malheureux pour une région comme celle de Montréal Est, mais lorsqu’une municipalité n’a que pratiquement un seul type d’entreprise dans la région, c’est qu’elle courre le risque d’avoir des difficultés si une compagnie décide de mettre fin à ses activités.

#aide-gouvernementale, #petroliere, #shell