Grippe H1N1: la campagne de peur ne fait plus peur

Au lendemain des attentats terroristes du 11 septembre, l’administration Bush créait le département du «Homeland security». Ce nouveau service qui était sous la direction de l’ancien membre du congrès Tom Ridge avait et a toujours comme fonction de coordonner les divers services de renseignement, corps policiers, l’immigration, etc., afin d’établir une nouvelle stratégie de défense contre tout éventuel attentat terroriste qui pourrait être perpétré en territoire américain.

Le nouveau département avait  fait pour informer les gens un très beau tableau avec 5 couleurs différentes et dont chaque couleur voulait dire un degré de dangerosité considéré de faible, à élevé jusque à extrême.

À cette époque,  le Homeland security annonçait régulièrement un nouveau niveau d’alerte. Personnellement je trouvais que ces annonces plus où moins fréquentes, ne servaient qu’à alimenter d’avantage la paranoia du peuple américain, et j’ai fini par avoir l’impression que les américains, à un moment donné, ne portaient même plus attention aux annonces du Homeland Security.

Ça me fait penser un peu à ce qui se passe présentement avec toutes les informations véhiculées par différentes sources gouvernementales, par l’ensembre des médias, des adeptes des pro-vaccins, des personnes opposées au vaccin et même de certains adeptes de la conspiration au sujet de la grippe H1N1.

On nous a tellement casser les oreilles aux cours des derniers mois, que les gens inconsciemment n’y portent  plus attention, et continuent à vivre comme si de rien était, ce qui explique peut-être la raison pour laquelle les gens de la ville Québec, selon un sondage, ne sont pas intéressés pour le moment à se faire vacciner.

#grippe-porcine, #vaccination