Abandonner le sac plastique pour le sac réutilisable n’est pas sans risque…

Depuis déjà quelques temps, certaines municipalités comme Huntington, où encore des chaînes d’épiceries qui veulent se donner bonne conscience sociale, obligent les consommateurs à prendre le tournant vert, en leur vendant des sacs réutilisables afin d’éviter d’utiliser des sacs en plastique ou encore en leur vendant des sacs plastique à 0,05$ l’unité.

Dans les deux cas, les épiceries en sortent gagnants parce qu’elles vont sûrement faire des affaires d’or en vendant leurs sacs, parce qu’il ne faut pas se le cacher, ils ne doivent sûrement pas les vendre au montant qu’ils les paient, et elles en profiteront pour en tirer des profits.

Selon le site «Le magasine nagg» dans un texte publié le 29 novembre 2008 quand «Cent épiceries servant 500 clients par semaine qui utilisent 10 sacs de plastique chacun représente des revenus de 1,3 millions par année».

J’aime bien utiliser les sacs réutilisables, puisque je fais souvent mon épicerie à pied, et en utilisant ces sacs, j’ai plus l’esprit tranquille puisque  je n’ai pas à craindre que le sac pourrait défoncer quand je retourne à la maison.

Par contre, il y a un phénomène que je n’avais jamais pensé, c’est que les sacs réutilisables, surtout s’ils sont faits en coton, pouvaient devenir un danger pour notre santé, à cause des risques de contamination croisée entre les divers types d’aliments que l’on peut y transporter.

Santé Canada a alors des consignes sur la façon à utiliser les sacs réutilisables en coton afin d’éviter des problèmes de santé. On peut retrouver ces informations en cliquant ici.

Les jours de Pauline Marois sont-ils comptés?

Le Parti Québécois a perdu lundi les deux dernières élections complémentaires qui se sont tenues dans les comtés de Rivière-du-Loup et Marguerite Bourgeois, et aujourd’hui on apprend que François Legault devrait annoncer aujourd’hui son retrait de la vie politique.

Est-ce que ça signifie que les jours de Pauline Marois sont comptés? Elle avait accepté le poste de chef de parti en disant à ses sympathisants, qu’ils devaient la prendre comme elle était, et malgré tous les déboires du gouvernement libéral a connues depuis la dernière élection provinciale, elle ne réussit toujours pas à faire des bons scores dans l’opinion publique québécoise.

Sur la question nationale, elle n’arrête pas de faire des pirouettes, il semblerait qu’elle serait maintenant prête à accepter de créer des crises pour montrer que le fédéralisme ne fonctionnait pas, alors que Stephen Harper vient de offrir le terrain où est située l’Assemblée nationale au gouvernement du Québec pour la somme symbolique de 1$, et elle serait prête à négocier avec Ottawa des retours de pouvoirs à la pièce! On a qu’à penser à sa demande de vouloir que Québec gère les impôts du fédéral.

Ce n’est pas étonnant, que les électeurs aient voter contre le PQ lors dans les dernières élections complémentaire, la question est maintenant de savoir, si Pauline Marois réussira à se maintenir en vie jusqu’au congrès national du PQ qui doit avoir lieu au printemps de 2011, puisque le Parti Québécois est reconnu pour bouffer ses chefs.

Pour une plus grande démocratie syndicale

M. Jean-François Plante qui est candidat à la chefferie de l’Action démocratique du Québec, souhaite faire le ménage dans le monde syndical, en faisant en sorte que la fameuse formule Rand, qui oblige les travailleurs à payer des cotisations syndicale, même s’ils ne sont pas intéressés à être syndiqués, soit mise à l’écart.

Je n’aurais jamais cru qu’un jour, je l’avouerais publiquement, mais même si j’ai déjà été syndicaliste, je commence à avoir de plus en plus l’impression, qu’il faut faire une réforme du régime syndical, je travaille dans le domaine de l’hôtellerie, et il m’arrive de plus en plus souvent de voir des jeunes qui commencent à travailler, et qui sont déjà contre les syndicats, parce que ces derniers se sentent désavantagés en raison des ententes conclues avec les employeurs, qui vont à l’encontre des intérêts des jeunes travailleurs, comme les fameuses clauses orphelines qui font en sorte que les jeunes doivent travailler plusieurs années avant de pouvoir toucher le même salaire que les plus anciens.

On aura plus de misère à les retenir, surtout à cause de la pénurie de main-d’oeuvre qui s’annonce dans plusieurs secteurs d’activités, les jeunes se diront alors, que si ça ne marche pas à un endroit, ils vont aller travailler ailleurs.

Plusieurs syndicats tentent alors de créer des comités de jeunes, afin de faire la promotion du syndicalisme, mais  j’ai le sentiment que les jeunes qui font partie de ces comités prêchent pour des convertis, et ces comités ne réussissent pas nécessairement à faire des choses concrètes pour attirer d’autres jeunes, j’aurais alors presque envie de traiter ces comités de «club social», qui sont financés à partir de nos cotisations syndicales.

Malgré tout. il n’y a pas seulement du négatif, il ne faut pas oublier que les syndicats offrent également beaucoup de service à leurs membres, certaines sections locales offrent des service comme des plaideurs en santé et sécurité au travail ou encore des plaideurs en assurance-emploi, mais ces frais ne sont pas couverts directement par les cotisations syndicales, et on doit payer un surplus à chaque paie, pour que les membres puissent bénéficier de ces services.

On peut déjà prévoir, que si un gouvernement décidait de cesser d’appliquer la formule Rand, la société québécoise sera paralysée, parce que ce ne sera pas long, que les syndicats vont prendre la rue, et que contrairement à ce qui s’est passé en 2003, alors que le gouvernement Charest avait décidé d’amender l’article 45 du code du travail qui encadre la sous-traitance, et la promulgation d’une loi baillon pour fusionner les syndicats dans le secteur hospitalier, les syndicats vont sortir dehors, ce qui n’avait pas été le cas en 2003, malgré l’entente d’un front commun entre la CSN et la FTQ, et que cette dernière s’était finalement abstenue à la dernière minute, laissant la CSN toute seule dans son coin.

Et en plus, il y aura beaucoup de contestation devant les tribunaux, qui trancheront vraisemblablement en faveur des syndicats.

La crise en Iran

L’Iran connaît depuis l’élection présidentielle qui s’est tenue le 12 juin dernier, des émeutes à cause de la réélection du président sortant Mahmoud Ahmadinejad, qui a recuilli 63,3% des voix.

Il n’en fallait pas plus pour que son principal opposant le réformateur Mir Hossein Moussavi

affirme que l’élection avait été entachée d’irrégularité, surtout que selon Moussavi, le ministère de l’intérieur iranien lui aurait envoyé un avis, qui lui indiquait qu’il avait gagné les élections.

Malgré les accusations de fraudes électorales, rien n’indique qu’il y ait vraiment eu des irrégularités, puisque selon le journaliste James Petras, des sondages tenus en Iran indiquaient depuis le début, que le président sortant serait facilement réélu avec une très grande majorité, mais les médias occidentaux préfèrent dire qu’il y a eu fraude, à cause qu’ils étaient convaincus que Moussavi allait gagner.

Toujours selon James Petras, les médias occidentaux auraient oublié de prendre en considération la composition de la société entre les sympathisants de Ahmadinejad, et ceux de Moussavi. Ahmadinejad qui est un populiste recueille les votes des pauvres, des artisans et des fonctionnaires, alors que son opposant Moussavi attire les étudiants de la haute et moyenne bourgeoisie, les hommes d’affaires et les gens occupant des professions libérales.

Ahmadinejad est donc réélu, et certains, comme l’iranienne Shirin Ebadi prix Nobel de la paix voudrait, que l’on impose de nouvelles sanctions autres qu’économiques contre l’Iran, pour qu’il cesse toute «répression» contre les protestataires.

C’est vrai que la violence doit cesser en Iran, tout doit être fait pour éviter que d’autres personnes innocentes, comme Neda la jeune femme que l’on a vu mourir samedi dernier à la télévision, soient tuées lors de manifestations qui se veulent, j’imagine, comme pacifiques, car il y a également des chances, que si c’est comme en Occident, qu’il y ait des casseurs qui prennent part à ces manifestations.

Les autorités iraniennes ne s’aident vraiment pas, en menaçant d’utiliser encore plus la force lors des prochaines manifestations, et de plus, il devait avoir lieu lundi dernier, les funérailles la jeune Neda, mais on a refusé à la famille de la défunte, de lui faire des funérailles, parce qu’on ne voulait pas attirer l’attention sur elle, et qu’on craignait qu’il y ait trop de monde.

#emeutes-violence, #iran

Françoise David prend son bâton de pèlerin

Françoise David de Québec Solidaire a décidé de prendre son bâton de pèlerin pour propager la bonne nouvelle, et essayer d’augmenter son nombre de sympathisants et par la même occasion essayer d’avoir plus d’argent pour faire son travail.

Le hic c’est que pour aider Québec Solidaire à prêcher la bonne nouvelle et augmenter ses effectifs, Françoise David nous demande qu’on transmette au parti, une liste de nos contacts qui pourraient avoir des affinités avec la philosophie du parti, afin de pouvoir les solliciter.

Bien que je peux comprendre un peu la volonté de Québec solidaire de tenter d’augmenter ses effectifs, je ne suis pas prêt à lui transmettre ma liste de contacts, la bonne majorité d’entre eux sont désabusés de la politique et ne veulent rien savoir, tandis que d’autres refusent d’être membre d’un parti politique préférant plutôt voter pour le parti qui représente le plus leur intérêt pendant une campagne électorale, ou alors il y en a d’autres comme moi, qui considèrent que Québec Solidaire commence à être beaucoup trop à gauche.

Quoi qu’il en soit, même si je décidais de transmettre une liste de contacts à Québec solidaire, je m’assurerais en premier, que mes contacts seront d’accord avant tout, à ce que je transmette leurs noms à Québec Solidaire, surtout que c’est dans le but de faire de la sollicitation, mais combien de gens agiront ainsi avant de transmettre la liste de leurs contacts? Il me semble que c’est une question de respect, je n’aimerais pas qu’un de mes contacts donne mes coordonnés à une association ou un parti politique pour que je sois sollicité.

#francoise-david, #quebec-solidaire, #sollicitation

British Airways veut que ses employés travaillent bénévolement!

La compagnie aérienne British Airways vit de graves difficultés financières, à un point tel que des dirigeants de la compagnie ont décidé de travailler tout le mois de juillet sans toucher de rémunération.

Ils souhaiteraient que les employés de la compagnie fassent la même chose pour une semaine ou encore tout le mois de juillet, ce qui permettra à la compagnie de se faire certaines économies, ce qui aidera vraisemblablement à sauver la compagnie. 

Mais à mon avis, j’ai le sentiment que l’ensemble des employés refuseront de faire cet effort, surtout qu’ils n’auront pas la certitude que ça sauvera la compagnie, et qu’il est plus que probable qu’ils ont des obligations comme payer leur maison, ou encore pour payer l’éducation de leurs enfants.

C’est peut-être plus facile pour les dirigeants de la compagnie de ne toucher aucun salaire pendant un mois, parce qu’ils toucheront probablement tout de même leur prime à la fin de l’année.

Si mon employeur me demandait de faire un tel effort, je ne suis pas convaincu que je le ferais. J’ai déjà vécu une situation similaire il y a environ une vingtaine d’années, quand l’employeur voulait que l’on accepte un gel des salaires, sous le prétexte que la la chaîne hôtelière pour laquelle je travaillais à l’époque éprouvait elle aussi des ennuis financiers, et les employés avaient accepté.

Mais peu de temps après, l’employeur avait sorti la même rangaine à un autre hôtel qui se trouvait alors à être une filiale située seulement à une dizaine de kilomètre de notre hôtel, et les employés avaient refusé de faire ce compromis, et la chaîne hôtelière n’a jamais fait faillite.

On ne nous a jamais proposé depuis ce temps de nouveau gel de salaire, les employés ne l’auraient jamais accepté.

Mesures d’urgence de la ville de Québec pour les gens sans logement

Via le blogue «Comité Logement d’aide aux locataires»

Pour les gens de la ville de Québec qui n’ont toujours pas trouvé de logement pour le premier juillet, peuvent avoir recours à des mesures d’urgence qui sont sous la responsabilité de l’Office municipal d’habitation de Québec.

On peut rejoindre l’Office d’habitation du Québec au numéro de téléphone suivant: 418.780.5211.
Pour de plus amples informations, vous pouvez cliquer ici.

#crise-du-logement, #mesures-durgence