Il faut protéger les enfants

Il faut protéger les enfants de la pédophilie et du trafic d’enfant. Les consevateurs ont déposé le projet de loi C-268 qui ferait en sorte de donner une peine minimale de 5 ans de prison aux criminels qui s’en prennent aux enfants de moins de 18 ans.

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#pedophilie

Le Bloc en a rien à cirer de la protection des enfants

Les enfants sont tout ce qu’il y a de plus précieux, ils sont notre avenir, malheureusement, dans la société dans laquelle nous vivons, il y a toujours des prédateurs qui tournent autour d’eux, et il faut tout faire pour les mettre à l’écart pour longtemps, lorsqu’on les attrape.

Certains députés à Ottawa font des pieds et des mains pour protéger nos jeunes, et une d’elle est Joy Ann Smith qui est la députée conservatrice de la circonscription de Kildonan-St-Paul au Manitoba, qui a déposé au début de l’année, à titre personnel, le projet de loi C-268, qui préconise des peines d’emprisonnement minimales pour les gens reconnus coupables de certains crimes commis envers les jeunes de moins de 18 ans, notamment les crimes à caractères sexuels et le trafic d’enfants.

Tous les députés peu importe l’allégeance politique à la Chambre des communes ont voté en faveur de ce projet de loi en deuxième lecture, sauf le Bloc Québécois qui a préféré voté contre, à l’exception de Maria Mourani la députée de la circonscription d’Ahuntsic, qui par sa formation de sociologue et de criminologue spécialisée dans les gangs de rue, a décidé de voter en faveur de ce projet de loi, au risque de s’attirer les foudres du deGilles Duceppe et de son clan.

Le Bloc québécois répond que le système présentement en vigueur fonctionne, et que si les parents des victimes ne sont pas satisfaits des sentences, ils peuvent toujours demander à la couronne d’aller en appel!

Dire qu’à chaque élection, le Bloc Québécois aime répéter à satiété, qu’il est là pour défendre les intérêts des québécois. Mais cette fois-ci on dirait bien qu’il est allé contre la volonté de ses électeurs, qui ne veulent plus de sentence bonbon pour des crimes commis envers les enfants d’âge mineur.

Depuis maintenant plusieurs années, j’ai la conviction que le Bloc Québécois n’est plus une nécessité à Ottawa, et ce qui vient de se passer, ne fait que renforcer  cette conviction. Je crois que les gens qui se présentent pour le Bloc agissent avant tout par opportunisme parce qu’ils n’ont peut-être pas de place au Parti Québécois, et quand il y a des possibilités qui se présentent, ils abandonnent  leur siège à Ottawa, pour aller PQ.

C’est étrange que l’on en ait pas entendu parler dans les journaux ou encore aux bulletins de nouvelles télévisées, j’ai appris cette nouvelle en écoutant le FM-93 et en visitant certains blogues dont Bleu Québec et les Bleus.

La FTQ va en appel de son verdict de culpabilité

Il y a un peu moins d’un mois, la FTQ était reconnue coupable d’avoir violé la loi électorale, lors des élections de 2003, quand elle a décidé de transmettre des documents qui s’attaquaient aux politiques de l’Action Démocratique.

La FTQ a finalement décidé hier d’aller en appel de la sentence, en invoquant qu’« En limitant notre droit d’expression, certains articles de la Loi électorale portent atteinte à la liberté d’association reconnue par la Charte canadienne des droits et libertés et la Charte des droits et libertés de la personne du Québec».

Les syndicats aiment beaucoup invoquer leur liberté d’association, mais s’ils étaient vraiment sérieux, on parlerait d’une véritable liberté d’association, où les gens auraient le choix de décider de devenir syndiqué ou non syndiqué tout en ne payant pas de cotisations syndicales, ce qui n’est pas le cas présentement à cause de la fameuse formule Rand qui fait en sorte que les gens sont obligés de payer des cotisations syndicales, même s’ils ne veulent pas faire partie d’un syndicat.

Les syndicats prétendront alors, que ceux qui ne veulent pas être syndiqués bénéficient tout de même des conditions de travail négociées entre le syndicat et l’employeur. Je dois reconnaître que c’est vrai seulement en partie, puisque depuis plusieurs années déjà, ces mêmes syndicats ont décidé de négocier des clauses orphelines qui font en sorte que les nouveaux employés doivent travailler plusieurs années avant de pouvoir bénéficier du plein salaire, des assurances collectives, etc.

Ce qui explique peut-être en partie, pourquoi les syndicats dépensent beaucoup d’énergie à créer des comités de jeunes, afin de leur expliquer en quoi consiste le syndicalisme et tenter de se créer une relève pour demain.

#adq, #ftq, #justice

La crise économique à Québec: Quelle crise?

Alors que l’on entends à tous les jours dans les nouvelles, qu’il y a eu tel nombre de pertes d’emplois, il semblerait que la région de Québec soit moins touchée par cette situation.

En me promenant  dans le vieux Québec cet après-midi, j’ai été assez surpris de voir tous les commerces, où il y avait dans la vitrine une affiche qui disait «Nous embauchons». Les emplois offerts allaient de vendeurs ou vendeuses dans des boutiques, jusqu’à des postes de serveurs/ses, cusiniers, et même des laveurs de vaisselle.

On peut croire que bon nombre de ces emplois seront comblés par des étudiants en  vacances, et on peut déjà parier, que certains restaurants connaîtront, encore cet été, des problèmes de personnel comme c’est arrivé l’an dernier, où certains restaurants avaient été contraints de diminuer les heures d’ouverture, ou encore fermer quelques jours, le temps de renouveler le personnel.

Pourtant quand je vais travailler, je pars souvent un peu plus tôt pour pouvoir me promener sur la rue St-Jean avant de commencer à travailler, et il n’est pas rare, que je croise des «quêteux» qui semblent en bonne santé, où encore des jeunes qui gagnent des sous en faisant du squeege, tout en touchant peut-être des prestatations d’aide sociale.

C’est certain que ce ne sont pas tous ces jeunes qui ont nécessairement les qualifications requises pour travailler comme cuisinier, ou encore comme serveur, mais rien n’empêcherait de forcer les jeunes qui sont aptes au travail et qui sont sur l’aide sociale à intégrer le marché du travail en travaillant comme cueilleurs de fraises ou encore en prenant un emploi de plongeur, un métier qui semble connaître un problème de «relève», si je dois me fier à ce que je vois à l’hôtel où je travaille.

Ça leur permettrait peut-être de se responsabiliser.

#aide-sociale, #emploi, #main-doeuvre

Monique Jérôme-Forget quitte le gouvernement la sacoche pleine!

monique-jerome-forgetJe viens d’apprendre sur le site de la «Ligue des contribuables du Québec», que l’ancienne ministre des finances Monique Jérôme-Forget va toucher une prime de départ de 146,000$, et c’est sans compter les différents montants qu’elle touchera des différents régimes de retraite du fédéral et du provincial.

La madame a vraiment la sacoche pleine!

#prime-de-depart, #rente, #retraite

Le décrochage scolaire

J’écoutais a la radio hier matin, une ligne ouverte où l’on traitait du décrochage scolaire. il y avait un intervenant qui semblait croire qu’une solution pour régler le décrochage scolaire, serait de niveler vers le bas les l’enseignement des connaissances, qu’il n’était pas nécessaire par exemple, de donner des cours de français 4 heures par semaine, puisque plusieurs étudiants qui finiront leurs cours, n’auront jamais besoin d’écrire, que l’on devrait seulement donner des cours qui intéresseraient les jeunes, ce qui éviterait le décrochage.

Même si je n’ai absolument aucune idée sur la question pour régler le décrochage scolaire, je ne crois pas pour autant, que la solution de l’intervenant soit la meilleure. Oui c’est vrai que lorsqu’on est étudiant, on doit souvent suivre des cours qui ne serviront jamais, mais qui peut savoir de nos jours si ces cours seront vraiment inutiles?

Surtout quand on sait, que les gens vont être de plus en plus appelés à changer de métier au cours de leur vie, et que les employeurs vont demander de plus en plus de scolarité pour certains types de métiers, et il est faux de croire que les métiers comme les serveurs, barman, etc. seront exemptés d’avoir des diplômes, un nombre grandissant d’employeurs vont demander un diplôme en service de tables, ou encore en sommellerie.

Affaire Nathalie Morin, mise en demeure contre le gouvernement

La mère de la jeune Nathalie Morin a envoyé une mise en demeure contre le gouvernement Harper, parce qu’elle prétend que le gouvernement ne fait rien pour rapatrier Nathalie Morin et ses enfants.

C’est vrai que ça peut donner l’illusion que le gouvernement ne fait pas tout ce qu’il peut pour faire sortir la jeune femme et ses enfants d’Arabie Saoudite, mais que peut faire un gouvernement peu importe le parti au pouvoir pour régler ce genre de problème, à part de négocier avec le mari de la jeune femme, qui fait  probablement à sa tête, peut-être dans l’espoir de pouvoir en tirer le meilleur bénéfice, c’est-à-dire avoir le plus d’argent possible du Canada, ou encore avoir la citoyenneté canadienne, etc.

L’Arabie Saoudite a ses usages et ses coutumes, elle pratique la charia, et les femmes n’ont même pas le droit de conduire une automobile, est-ce que le gouvernement canadien va déclarer la guerre à l’Arabie Saoudite pour lui imposer nos valeurs, comme on le fait présentement en Afghanistan avec une loi qui permettrait le viol des femmes par leur conjoint? La réponse est évidemment non, surtout que l’Arabie Saoudite est un allié de l’Occident.

De plus, diplomatiquement et politiquement, on ne peut dire à un autre pays quoi faire, sans risquer de se faire dire de se mêler de ses affaires, comme c’est le cas à chaque fois, lorsque des ministres ou des présidents se rendent par exemple en Chine et qu’ils décident de parler des droits de l’homme.

Je sympathise beaucoup avec Nathalie Morin et sa mère, mais je désaprouve la mise en demeure déposée contre le gouvernement, et ce que je trouve encore plus regrettable, c’est de voir l’opposition se mêler à cette démarche pour des raisons de purement électorale.

C’était à Nathalie Morin de s’informer sur les usages et coutumes avant de se rendre là-bas, si elle l’avait fait, elle ne se retrouverait peut-être pas dans cette situation délicate.