Sur les programmes d’aide aux employés

Dans la vie trépidante de tous les jours, certaines personnes peuvent vivre des difficultés de toutes sortes: alcoolisme, toxicomanie, violence conjugale, problèmes à gérer ses problèmes de santé où celles d’un membre de la famille, et à l’occasion ces problèmes peuvent causer divers problèmes interpersonnels ou encore professionnels.

Il y a des employeurs qui ont déjà reconnu, qu’ils n’avaient pas les ressources nécessaires pour venir en aide à leurs employés, et souvent, ils référaient les employés vers des représentants syndicaux, qui les référaient à leur tour, vers les réseaux de délégués sociaux des syndicats, qui allaient par la suite les référer au besoin auprès des organismes communautaires où autres qui pourront leur donner de l’aide.

D’autres employeurs opteront pour mettre en place un programme d’aide aux employés (PAE), et ce même si dans l’entreprise, il y a des délégués sociaux. Mais j’ai toujours eu une certaine réticence à voir des PAE, parce que j’ai toujours cru que c’était la meilleure façon pour un employeur d’en connaître plus sur les problèmes de ses employés, et de peut-être se servir éventuellement de ses informations, pour entreprendre certaines mesures disciplinaires contre certains employés, mais lors de mes recherches, j’ai appris que les compagnies spécialisées qui offrent ce genre de service aux entreprises, indiquent que toute information recueillie restera confidentielle.

Malgré tout ce que j’ai lu, je ne peux m’empêcher d’avoir toujours un petit doute, puisque après tout, c’est l’employeur qui paie pour les services offerts par une compagnie spécialisée, et cette dernière doit vraisemblablement fournir des rapports généraux en ne mentionnant pas nécessairement le nom des personnes aidées, mais en mentionnant qu’elle a eu un certain nombre de cas de violence, de harcèlement, ou encore de toxicomanie où autre, et ça pourrait éventuellement lancer des spéculations afin de deviner qui connaît tel problème.

Quoi qu’il en soit, les employés  auront plus de choix pour aller chercher de l’aide, et ils pourront se tourner vers l’endroit, où ils se sentiront le plus à l’aise pour demander de l’aide.

Manifestation contre la brutalité policière

Il y avait aujourd’hui à Montréal. une manifestation pour dénoncer la brutalité policière, et déjà avant le début de la manifestation, les médias nous informaient qu’il pourrait peut-être y avoir du grabuge.

Et il y en a eu. Comme on peut le voir dans différentes manifestations, il arrive souvent que certains radicaux (qui souvent, n’ont rien à voir avec la cause défendue par la manifestation) y prennent part, et partent le bal en mettant le feu aux poubelles, en fracassant des vitrines ou encore en lançant des projectiles de toutes sortes: billes, briques, etc., contre les policiers.

Ce qu’il y a de navrant, c’est de voir que ce genre d’agissement, que ce soit lors de cette manifestation ou lors de toute autre manifestation, porte atteinte au travail fait par certaines associations qui défendent différentes causes en s’attaquant aux injustices et en faisant la promotion de certaines alternatives.

Est-ce que ça veut dire, que ces organisations devront à un moment donné, créer leur propre service de sécurité, pour contrer ce genre d’agissement? Où ne devrait-on pas obliger les organisateurs de manifestation, de donner les informations nécessaires à la ville et au service de police, afin, ne serait-ce qu’assurer la protection des marcheurs?

Il semblerait qu’à Montréal, plusieurs organisateurs donnent les informations nécessaires, mais que l’organisateur de cette manifestation ne le fait jamais, peut-être veut-il sauver les apparences, en ne s’associant pas aux autorités?

Dommage, les gens risquent de se rappeler  plus des inconvénients et des dommages  que les montréalais ont connu lors de cette manifestation, que la raison de cette manifestation.

Québécor renonce au service offert par la Presse Canadienne

quebecorSuite à l’annonce de Québécor de ne plus utiliser les services de la Presse Canadienne à compter de l’an prochain, on est en droit de se demander si  les journaux de Québécor ne risquent pas de devenir de plus en plus des torchons où il y aura de moins en moins de rigueur journalistique, contrairement à ce que Pierre Bruneau aime répéter sur les ondes de de TVA au sujet de ses bulletins de nouvelles.

Mais encore plus inquiétant, est-ce que ces journaux n’auront pas un jour, si la tendance se maintient, une seule opinion éditoriale qui sera celle qui sera imposée à l’ensemble des autres journaux appartenant à l’empire Québecor.

C’est ce qui était arrivé il y a quelques années, quand le nouveau propriétaire du journal «The Gazette» avait décidé d’imposer un éditorial qui allait être reproduit également aux 13 autres journaux lui appartenant au Canada.

La Fédération professionnelle des journalistes du Québec avait alors décidé d’appuyer «The Gazette», car elle estimait que Canwest le propriétaire du quotidien «The Gazette» tentait de limiter la liberté de presse.

Quand j’entends ce genre d’affaires, je me dis que j’ai peut-être raison de lire que très rarement les magazines où encore les journaux appartenant à l’empire Québécor,qui s’en servent pour promouvoir certaines émissions populaires comme: «Star académie», ou encore «Le banquier», quand ce n’est pas pour vendre des produits de leurs poulains, c’est-à-dire de leurs chanteurs et chanteuses.

Vous pouvez écouter en cliquant ici,une entrevue accordée par David Patri qui a été diffusée le 2 février 2009 sur CKUT 90.3 fm, dans laquelle il explique la nature du conflit.

Les syndicats sont au service de qui?

Je me suis déjà occupé de syndicat pendant un peu plus de 12 ans, et j’ai même fait partie de l’exécutif du bureau régional de la FTQ à Québec. Pendant toutes ces années, il y a une chose que j’ai apprise, c’est que le syndicat quel qu’il soit doit être là pour ses membres.

Mais il arrive des circonstances où l’on peut s’interroger sur le rôle joué par les syndicats et leurs exécutifs, des fois on peut finir par avoir le sentiment qu’en fin de compte, ce sont plutôt les membres qui sont au service des syndicats.

On en a eu un bel exemple la semaine dernière, lorsqu’on a appris que l’ancien directeur général de la FTQ construction Jocelyn Dupuis s’était fait rembourser des frais de restauration qui auraient été gonflés, et Radio-Canada nous apprenait hier que Jean Lavallée de la FTQ construction et Michel Arseneault l’actuel président de la FTQ avaient déjà fait ensemble une croisière avec Tony Arcuso, qui est un gros entrepreneur de la construction au Québec, et qui aurait construit l’édifice de la FTQ à Montréal.

Est-ce qu’on pourrait alors considéré la situation de conflit d’intérêt? Deux têtes dirigeantes de la FTQ qui entretiennent des relations amicales et d’affaires avec un dirigeant d’une compagnie qui emploie plus que vraisemblablement des employés de la construction syndiqués avec l’un des syndicats affiliés à la FTQ, et que les syndiqués sont supposés être protégés par leur syndicat en cas d’ennui.

C’est le deuxième élément du même genre qui est rendu public depuis trois ou quatre ans. Henri Massé l’ancien président de la FTQ avait déjà fait un voyage de pêche sur la côte nord, avec encore une fois Jean Lavallée de la FTQ construction, et cette fois, ils étaient accompagnés de Jean-Marc Baronet le grand patron de la compagnie de grue Guay.

Il ne faut pas croire que le phénomène se vit également au niveau national, il peut se vivre aussi local, en effet, il m’est déjà arrivé de voir une dirigeante syndicale inviter chez-elle des dirigeants de la compagnie qui l’emploie à un bbq, et ce à la veille du début des négociations pour le renouvellement d’une nouvelle convention collective de travail. En quelques part, c’est comme illogique,  c’est des plans pour discréditer le syndicat si ce dernier fait trop de compromis lors des négociations.

Mais pour revenir aux comptes de dépense de Jocelyn Dupuis, le président de la FTQ construction Yves Mercure indique qu’il va récupérer l’argent dépensé, mais sans indiquer de quelle façon il allait le faire, surtout si Dupuis refusait de rembourser.

Si des plaintes sont déposées au civil pour récupérer ces argents, cela veut pratiquement dire qu’il y aura procès, et s’il y a procès, ça veut dire que tout sera rendu public, et la FTQ tout comme la FTQ construction n’ont peut être pas intérêt à ce qu’on apprenne des choses.

On peut dire que cette histoire sort à un bien mauvais moment pour la FTQ, puisque le monde de construction vivra au printemps une période de maraudage, qui permettra aux employés de choisir le syndicat qui les représentera. On peut alors imaginer que toute la publicité négative faite au sujet de la FTQ construction risque de lui nuire.

#ftq, #ftq-construction

Qu’est-ce qui est le plus important Guy Carbonneau ou la Caisse de dépôt et de placement?

C’est fou avec tout ce qui se passe au niveau économique, pertes d’emplois, fermetures d’usines,  scandale de la Caisse de dépôt et de placement,  on aurait pu s’attendre que la conférence de presse avec l’ancien dirigeant de la Caisse, aurait attiré plus d’attention de la part de la population et des médias, mais il y a eu le congédiement de Guy Carbonneau qui a changé la donne, ce qui fait que la conférence de presse de Rousseau est presque passée inaperçue, mais il faut dire, que ce qu’il avait à dire à la conférence, était très compliquée à comprendre pour l’ensemble des profanes de la finance que nous sommes.

Mais c’est tout de même étonnant, de constater que  le monde semble être plus intéressé par ce qui se passe avec les vedettes du sport, du spectacle ou de la télévision, que  par les affaires de politiques ou de finance qui vont les toucher.

#caisse-de-depot-et-de-placement, #guy-carbonneau

Des parents excommuniés pour avoir autorisé l’avortement de leur fillette

On dirait qu’en vieillissant,  j’ai de plus en plus de difficulté avec tout ce qui touche la vie religieuse, et encore une fois on vient de me fournir la preuve, que la très sainte Église catholique tout comme l’ensemble des religion, sont une institution archaïque et rétrograde.

On peut prendre en exemple le fait que l’univers de la religion a déjà dénoncé des livres ou des films comme «Ange et démons», «Le code Da Vinci», ou encore la série de livres et de films de Harry Potter, parce que ça véhicule dit-on des mauvais messages, en donnant des fausses interprétations de la bible dans un premier cas, alors que dans l’autre cas, on accuse Harry Potter de faire la promotion de la magie.

Mais les organisations religieuses semblent également oublié, qu’elles ont, où qu’elles ont eu leurs propres démons. On a qu’à penser aux cas de prêtres qui abusaient des enfants dont ils avaient la garde, et que Rome avait été contrainte de payer pour dédommager les enfants et leurs familles, où encore dans le but d’éviter des nouveaux procès afin de sauvegarder l’image de la religion catholique.

Et maintenant l’Église catholique fait encore la une des médias, on apprend que l’Église catholique au Brésil a excommunié des parents, parce qu’ils ont donné l’autorisation aux médecins de pratiquer un avortement sur leur fillette de 9 ans qui était enceinte de jumeaux à la suite d’un viol, et l’Église a décidé que l’excommunion s’appliquait également à l’équipe médicale qui a pris part à l’avortement, même si l’avortement était légal!

Encore une fois, je considère que l’Église préconisait une mesure rétrograde, puisqu’elle voulait assurer la survie des enfants, au détriment de vie de la mère, qui risquait de mourir lors de l’accouchement, tout comme ça a déjà été le cas au Québec il y a cinquante ou soxante ans, mais que heureusement pour nous, la révolution tranquille nous a permis d’avoir une société laic, qui nous a permis de sortir la religion des écoles et des hôpitaux.

J’espère juste que la situation ne changera pas, parce  l’Église catholique au Québec tente depuis un certain temps de récupérer une partie du pouvoir sinon le lustre qu’elle a déjà connu, finalement elle fait peut-ëtre preuve d’un péché d’orgueil.

#avortement, #bresil, #religion

La FTQ construction et la FTQ dans l’embarras

Tout de même incroyable ce que l’on a pu voir et entendre à l’émission «Enquête», qui nous apprenait que l’ancien président de la FTQ construction Jocelyn Dupuis se faisait payer par la FTQ construction des repas  dans des restaurants qui feraient honneur à l’ancienne lieutenant-gouverneur du Québec Louise Thibault, et on va jusqu’à soupçonner Dupuis de tenir des liens avec Raynald Desjardins un ancien membre du clan Rizuttto et de Maurice «Mom» Boucher.

Il est alors peu étonnant de voir que la FTQ construction qui représente ses syndicats affiliés oeuvrant dans la construction, semble refuser de répondre aux questions des journalistes, en se limitant à dire que les dépenses étaient approuvées par l’exécutif, mais est-ce l’exécutif a consulté ses syndicats affiliés avant d’y aller de l’avant avec ces dépenses, où a-t-on voulu les garder dans l’ignorance? En ce qui concerne la plus «grande centrale syndicale» la FTQ qui représente plusieurs syndicats affiliés dont la FTQ construction, elle s’occupera de l’affaire à l’abri des regards indiscrets, et dira par la suite à la presse, que la FTQ avait fait le ménage dans les règles administratives.

Je peux comprendre l’indignation des travailleurs syndiqués à un syndicat affilié à la FTQ, et de songer de changer de syndicat, mais est-ce qu’un changement de syndicat va vraiment être la meilleure solution? À mon avis tous les syndicats ont leurs avantages et leurs inconvénients, et ils ont tous leurs propres squelettes cachés dans les placards, et ce qui est arrivé à la FTQ construction pourrait aussi arriver dans une autre affiliation syndicale comme à la CSN, qui s’est refusée elle aussi de faire un commentaire sur ce qui se passe à la FTQ construction.