Les syndicats reconnus coupables d’avoir violé la loi électorale du Québec

De tout temps, il y a toujours eu des relations qu’on pourrait qualifier de très privilégiées entre les syndicats et le PQ,  dans l’espoir de les faire élire, et pour se faire ils peuvent utiliser toutes sortes de subverfuges pour arriver à leurs fins.

Ainsi, en 2003,  les syndicats affiliés à la FTQ avaient envoyé des pamphlets à leurs membres, afin de les inviter à ne pas voter pour l’ADQ. Le Directeur général des élections avait émis une injonction provisoire contre la FTQ et ses syndicats affiliés, afin qu’ils cessent d’envoyer leur pamphlet, et qu’ils retirent ceux qu’ils avaient envoyé.

Maintenant, c’est la magistrate de la Cour du Québec Louise Bourdeau vient de reconnaître coupable  la FTQ et ses syndicats affiliés d’avoir contrevenu à la loi électorale du Québec, et ont été condamnés à payer 8 000$ plus les frais.

Mais est-ce qu’il peut exister d’autres cas qui contreviendraient à la loi électorale du Québec,  et qu’on ne serait pas au  courant. Je peux penser aux contributions faites aux partis politiques. Étant donné qu’à une certaine époque, j’étais toujours impliqué dans le milieu communautaire, mais surtout syndical, j’avais reçu un téléphone à un moment donné d’un président de syndicat, qui me demandait, si j’étais disposé à servir de prête-nom pour faire un don au PQ, lors de la campagne électorale de 2 007, ce qui signifie, que le syndicat m’aurait envoyé un chèque à mon nom d’un certain montant, que j’aurais encaissé, et par la suite, j’aurais fait un chèque du même montant au PQ, et j’aurais pu par la suite garder le reçu d’impôt qu’on m’aurait envoyé.

Sur le coup, j’étais tellement resté surpris, que j’avais dit oui, mais je n’ai jamais eu d’autres nouvelles par la suite du président de ce syndicat. Est-ce qu’ils avaient trouvé quelqu’un d’autre pour le faire, ou est-ce qu’ils s’étaient apperçus à un moment donné, que j’avais d’autres orientations politiques que celles qu’ils voulaient défendre? Je ne peux vraiment pas le dire, et je doute fort que je sache un jour ce qui s’est vraiment passé.