Un nettoyage se prépare à la Caisse de dépôt et de placement du Québec

Lors de la dernière campagne électorale provinciale, les partis d’oppositions s’inquiétaient du rendement de la Caisse de dépôt et de placements du Québec en raison du ralentissement économique, et étaient incapables d’avoir des chiffres, alors que le premier ministre Jean Charest refusait avec raison de vouloir s’ingérer dans la procédure établie par la CDPQ,  parce qu’elle devait sortir ses chiffres au mois de février.

Les partis d’oppositions ont profité de l’occasion pour accuser Jean Charest d’avoir «encouragé» les dirigeants d’obtenir de meilleurs rendements, ce qui comme bien du monde le sait probablement, est impossible à faire, sans investir dans des placements hautement à risques.

Et maintenant avec l’annonce que la Caisse de dépôt et de placement pourrait avoir perdu jusqu’à 38 milliards de dollars, Radio-Canada nous apprend aujourd’hui, que le gouvernement Charest pourrait congédié 7 des 11 vice-présidents, afin de donner les mains libres au futur président de la banque, quand celui-ci sera nommé.

Si les affirmations faites par les partis d’opposition lors de la dernière campagne électorale sont exactes, et que la CDPQ a perdu d’importantes sommes d’argent en raison d’une commande du premier ministre qui voulait un rendement plus élevé, alors ce sont comme d’habitude, les exécutants qui paieront le prix en perdant leurs emplois, et ça se résultera presque inévitablement en une nouvelle perte pour les contribuables québécois, puisqu’il y aura sûrement des primes de départ qui vont être payés, si ce ne sont pas des plaintes devant les tribunaux pour congédiement injustifié.