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Archives mensuelles : juillet 2010

Alors que le débat fait toujours rage au sujet de permettre ou  aux gens de refuser de répondre  au questionnaire long, lors d’un recensement. Ce matin à CHOI-FM, les animateurs de l’émission «Le show du matin», ont interviewé une ancienne employée de Statistiques Canada qui s’occupait du recensement à l’époque où ils passaient aux maisons pour le recensement.

L’ancienne employée indiquait que lorsque les gens refusaient de répondre au recensement, les employés «jouaient»  sur les sentiments des gens, en disant que s’ils ne répondaient pas aux questions, qu’ils ne seraient pas payés, ce qui selon l’ancienne employés, c’était exact, sauf que l’employé ne serait non seulement pas payé pour le questionnaire qui n’a pas été répondu, mais bien pour l’ensemble des questionnaires.

Ce qui veut dire, que si un employé avait 500 ménages à recenser et qu’une personne refusait de répondre au questionnaire, l’employé ne serait pas payé du tout, elle se serait trouvé à faire du bénévolat.

Les employés, pour s’assurer d’être payés, répondaient alors eux-mêmes aux questionnaires, pour être payés, et selon l’ancienne employée, les superviseurs étaient au courant de la situation  et ne disaient rien.

Ce qui veut dire finalement, que si les employés répondaient eux-mêmes aux questionnaires, on peut alors mettre en doute les résultats obtenus lors des recensements.

Depuis quelques semaines déjà, on entend beaucoup parler de recensement. Doit-on où non abandonner le formulaire long? Les universitaires, les gouvernements et les compagnies de sondages indiquent, qu’ils auront de la difficulté à entreprendre des travaux de recherche, si on retire les formulaires longs.

Le gouvernement Harper utilise l’aspect de la confidentialité des informations recueillies, mais on peut supposer également, que c’est pour une question de coût, alors qu’on évalue le coût du recensement de 2011 à 600 millions$.

Mais l’utilisation du formulaire long pour les sondages est-il encore utile? Certains pays européens comme le Danemark et la Finlande ne procèdent même pas à des recensements, préférant plutôt faire du couplage de données, et d’autres pays comme la Grande-Bretagne envisage d’utiliser cette méthode.

Certains craignent qu’un système de couplage de données serait plus intrusif que le questionnaire long du recensement, et ils auraient peut-être raison, puisque dans le milieu des années 1990, il existait une entente de couplage des données entre Douanes Canada et le ministère du Développement des ressources humaines, qui a permis de trouver des fraudeurs de l’assurance emploi qui allaient en vacances aux États-Unis et qui disaient à l’assurance chômage qu’ils étaient disponibles pour le travail.

Si le gouvernement décidait d’avoir recours à un couplage de données, il devrait consulter avant le Commissaire à la vie privée, afin de savoir jusqu’où on peut aller dans le couplage de données pour ne pas porter atteinte à la vie privée.

Un autre solution qui pourrait être envisagé si on veut épargner de l’argent sur les recensements, ce serait de copier la France France, qui par soucis d’économie, le recensement est repartie sur plusieurs années, ce qui permet d’avoir des statistiques plus à jour.

La Corée du Nord pète encore une fois sa coche, elle accuse les États-Unis et la Corée du Sud de vouloir faire de la provocation, en tenant des exercices militaires dans la mer du Japon.

Pyongyang menace même d’utiliser l’arme nucléaire au besoin, ce qui est totalement ridicule, il n’est pas sans savoir, que si il ripostait nucléairement, les États-Unis n’auraient d’autres choix que de répondre avec son feu nucléaire et le pays ne deviendrait que ruines.

En réalité, tout le monde sait, qu’ il est peu probable que la Corée du Nord, qui préfère laisser mourir sa population de faim et de froid, utilise l’arme nucléaire, son voisin la Chine ne la laisserait probablement pas faire, et de plus  elle ne leur fournirait sûrement pas des volontaires chinois, comme elle l’a fait au début de la guerre de Corée pour combattre les États-Unis et les forces de l’ONU.

D’autre part, est-ce que les États-Unis sont prêts à se lancer dans un autre conflit armé? Ils ont dû trouver des moyens pour dégarnir l’Irak pour envoyer des troupes supplémentaires en Afghanistan, en partie à cause que ses alliés ont commencé à se désengager d’Afghanistan.

De plus le président Obama a déjà fait part, que la communauté internationale devait appuyer plus les États-Unis pour «éviter des problèmes», est-ce que les pays qui se sont retirés d’Afghanistan ou qui s’apprêtent à quitter l’Afghanistan seront prêts à appuyer les États-Unis en les impliquant dans un nouveau conflit avec la Corée du Nord? Pas certain.

La dernière fois que j’avais été voir un film au cinéma, ça avait été pour voir le film «Millienium», ce qui doit faire déjà 2 ans de ça. Mais je n’ai pu m’empêcher d’aller voir aujourd’hui le film» SALT» mettant en vedettes Anglelina Jolie et Liev Shreiber.

Le film, qui a des relents de retour de la guerre froide, raconte l’histoire de Evelyn Salt une espionne de la CIA dont ses supérieurs s’interrogent sur sa loyauté, suite aux révélations faites par un  espion russe qui veut défecter et qui prétend que l’agent Salt serait en fait un agent des services secrets russes qui a pour mission d’assassiner le président de la Russie lors de sa visite aux États-Unis pour assister aux funérailles du Vice-président des États-Unis.

Ce qui force la jeune femme à prendre la fuite pour tenter de faire la lumière sur les révélations de l’agent secret russe. Est-elle victime d’un complot? Est-elle un agent double ou autre? Le film passe vite, on est rivé sur notre siège, il y a de l’action, des cascades en quantité industrielle et des rebondissements. En somme un excellent film.

La seule ombre au tableau, c’est de la façon dont le film fini, on croirait qu’on a copié une fin au style du film de James Bond «Casino Royale», et qu’on aura éventuellement droit à une suite.

Le gouvernement Harper a opté pour le F-35  de Lockheed Martin pour remplacer les CF-18 qui sont vieillissants.

Bien que Le contrat soit signé entre le gouvernement Harper et la compagnie, Michael Ignatieff a déjà décidé, que si le Parti libéral du Canada prenait le pouvoir, qu’il annulerait l’achat des F-35, le temps de savoir si l’appareil est le meilleur achat possible.

S’il fait vraiment ce qu’il a dit qu’il ferait, en prenant le pouvoir, le PLC ne fera que répéter les erreurs du gouvernement Chrétien qui avait annulé l’achat d’hélicoptères de sauvetages et de lutte anti-soumarin qui avaient été achetés sous le gouvernement Mulroney, ce qui avait coûté une fortune au Canada en dédommagement pour l’annulation du contrat, pour finalement acheter ces mêmes appareils plus tard.

C’est peut être vrai que le gouvernement a peut être  opté pour le F-35 sans appel d’offres, mais on vit dans un monde en perpétuel changement et le F-35 est vraisemblablement l’appareil le plus approprié, puisqu’on ne sait jamais quelles types de missions que le Canada pourrait se voir attribuer par l’ONU ou l’OTAN dans un avenir rapproché, surtout si le Canada se retire effectivement de l’Afghanistan en 2011.

Sans être militariste, on se doit de reconnaître que l’armée canadienne a été bien négligée depuis l’ère Trudeau, ce qui fait que ça nous coûte plus cher pour se ré-équiper dans le sens du monde, et dans le cas présent, ce contrat pourrait avoir d’importantes retombées économique pour l’industrie aéronautique de Montréal, ce qui est loin d’être négligeable.

L’équipement fait tellement défaut, que je me souviens du premier déploiement de nos soldats canadiens en Afghanistan, où nos militaires  sont devenus la risée du monde entier, à cause qu’ils avaient été dans ce pays dans des vêtements de camouflage de forêt au lieu des vêtements de camouflage couleur sable, ce qui était évidemment plus appropriés pour le type de théâtre d’opération.

Les travaux du comité parlementaire sur Shell ont débuté ce matin. Certains parlementaires de l’opposition officielle ont été, comment dire, plus critiques que les autres membres du comité, on peut prendre en exemple Denis Coderre qui a lancé aux représentants de Shell:

«Montréal ne mérite pas d’être un parking à gaz»

Alors que pour Yvon Godin du NPD, tout ce qui intéresse Shell, c’est de raffiner le pétrole ailleurs pour le revendre raffiné aux québécois.

Pourtant la compagnie Delek US  s’est dite toujours intéressée à acheter la compagnie à la condition, qu’elle n’achète pas une raffinerie qui est fermée où il faudrait réembaucher des travailleurs et se trouver des nouveaux clients.

Pour Denis Coderre le  raffinage est important pour assurer la sécurité énergétique. C’est vrai que la sécurité énergétique est importante, et au début des années 1970, le gouvernement Trudeau nationalisait Pétro-Fina pour en faire Pétro-Canada. Mais depuis lors, les gouvernements successifs libéral et conservateur ont fini par privatiser Pétro-Canada et le coup de grâce a été donné par le premier ministre Paul Martin, il y a à peine quelques années. Alors, on pourra toujours repasser pour la question de sécurité énergétique.

Il reste maintenant  à voir ce que les travaux du comité accompliront. Est-ce que le comité pourrait «tordre le bras» à Shell pour la forcer de vendre sa rafffinerie à Delek US ou tout autre acheteur potentiel?

Si le comité réussissait à forcer Shell à vendre ses installations, ce serait un bien mauvais message à lancer aux compagnies créatrices d’emplois,  qui seraient intéressées à s’installer au Canada et tout particulièrement au Québec parce qu’elles ne pourront pas agir comme elles l’entendent pour faire fonctionner leur entreprise, ou encore à cause de la facilité de se syndiquer au Québec, et ce malgré toutes les subventions et prêts que les gouvernements pourraient leur fournir.

Shell devra finalement s’expliquer devant le Comité de l’industrie à Ottawa le 20 juillet prochain, afin de s’expliquer sur les motifs  de sa décision de fermer sa raffinerie de Montréal.
Je ne peux m’empêcher de m’interroger à savoir si les travaux de cette commission seront productifs. Il semble évident que Shell n’a aucunement l’intention de changer d’idée puisque ça coûterait trop cher pour mettre les installations à jour, et je ne crois pas que les travaux du Comité vont vraiment y changer quelque chose.

En fait, je crois plutôt que les politiciens, tous partis confondus, veulent plutôt montrer qu’ils sympathisent avec les familles et les travailleurs de Shell qui perdront des emplois plus que bien rémunérés, puisque ça appauvrira la région non seulement avec les pertes d’emplois chez Shell, mais également auprès de certains fournisseurs de Shell.

Ça ne me surprendrais pas, que finalement le comité, comme dans bien des cas, accouchera d’une souris, et que Shell ira de l’avant avec la fermeture de la raffinerie et que toutes les procédures intentées par le gouvernement, le syndicat et les tribunaux n’auront fait que retarder l’inévitable.

Shell est une entreprise privée, et elle est libre de faire ce qu’elle en veut de raffinerie. D’ailleurs, j’imagine que dans la convention collective des employés de Shell, comme dans d’autres conventions collectives, il doit y avoir une clause qui dit que la compagnie peut mettre fin à certaines opérations, et c’est ce que Shell a décidé de faire. Qu’on la laisse donc tranquille.

Ça y est, le gouvernement Charest a décidé d’aller de l’avant, et a lancé  son programme de fécondation in vitro pour les couples connaissant des problèmes d’infertilité, même si selon  la Corporation des médecins spécialistes du Québec, il manque déjà des effectifs et que ça causera des listes d’attentes, même pour les femmes qui consultent dans des cliniques privées.

Dans  l’état actuelle des choses, on est en droit de se demander si ce programme peut fonctionner efficacement? Surtout en considérant, qu’il y a des personnes qui n’ont même pas accès à un médecin de famille, comment pourront-elles alors se faire référer à un gynécologue pour la fécondation in vitro?

En réalité, le programme a été créé  pour des raisons politiques, le gouvernement a volé une idée de Éric Caire qui était à l’époque député de  l’ADQ  et qui voulait un programme pour venir en aide aux  familles qui ont des problèmes d’infertilité, et de plus,  le gouvernement  a probablement été fortement  influencé également par les puissants lobbys  en faveur de la fécondation in vitro.

Ce qui me chicotte, c’est de savoir à quel endroit notre gouvernement va prendre l’argent pour ce programme, quand on sait que la médecine représente déjà  le premier poste budgétaire. À moins que pour notre bon ministre de la santé Yves Bolduc  soit devenu un adepte du ministre des finances Raymond Bachand, et qu’il ait décidé de le citer comme suit: «(…) La finalité, c’est d’ÊTRE HEUREUX COMME PEUPLE (…)»

Je viens de visiter l’exposition «Les méandres” présentée au musée naval de Québec. L’exposition présente l’histoire de la marine «canadienne» et du fleuve St-Laurent allant de la période de Jacques Cartier jusqu’à nos jours. On peut y voir des mousquets, des épées, des «casse-têtes amérindiens et français» diverses autres armes ainsi que des reproductions de navires et d’embarcations.

On peut y voir également plusieurs documents d’archives, comme une lettre envoyée à la mère d’un marin tué en mer, et des images d’archives, de même qu’une copie autographiée de la biographie de l’amiral Donitz, celui-là même qui a pris les rènnes de l’Allemagne à la suite du suicide d’Adolf Hitler et de certains de ses collaborateurs les plus proches.

Le musée a reproduit également la cabine du lieutenant Stanislas Déry où l’on peut y voir sa machine à écrire, ses jumelles et son étui, un serre-livres et même les bottes du héros. Le lieutenant Déry avait fait l’histoire, en coulant un U-Boat le «U-877» dans l’Atlantique et en donnant l’ordre à ses hommes de ne pas tirer sur les marins allemands qui nageaient dans les eaux glaciales de l’Atlantique. Il les avait même accueillit à bord de sa corvette pour leurs sauver la vie, ce qui lui avait valu d’être blâmé par les dirigeants alliés.

C’est une exposition qui mérite d’être vue pour les passionnés de la mer et ceux et celles qui veulent en savoir plus sur l’histoire de la marine.

L’exposition est présentée jusqu’en septembre au Musée naval de Québec, au 170 Dalhousie et l’entrée est gratuite. Les heures d’ouverture sont de 10H00 à 18H00.

Ingrid Betancourt veut un dédommagement pour son enlèvement en Colombie. Et dire qu’elle voulait servir le peuple colombien, maintenant qu’elle n’a pas réussi, elle voudrait que le peuple colombien la serve!

Elle ne s’aide vraiment pas, à mon avis, elle est en train de donner raison à certains des autres otages qui étaient détenus au même endroit qu’elle, et qui disaient que tout au long de sa détention Betancourt ne pensait qu’à elle même.

Ce n’est pas comme si  elle était une innocente condamnée injustement à la prison, et qu’elle voulait un dédommagement. En se présentant à la présidence du pays, elle en connaissait les risques.

Je me demande si d’autres personnes ailleurs dans le monde qui ont eu des fonctions publiques et qui ont été enlevées par des groupes terroristes ont déjà reçu des dédommagements à leur libération.

Je pense entre autre au diplomate britannique James Richard Cross qui avait été enlevé par le FLQ et qui a été tenu en otage pendant près de 2 mois, a-t-il reçu du gouvernement québécois ou britannique une indemnisation? Autant que je puisse me souvenir, il n’a rien reçu.

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