Les partis politiques devront donc s’entendre sur une procédure pour avoir accès aux documents, s’il n’y a pas d’entente, le gouvernement pourrait être renversé. Ce qui fait dire le journaliste Raymond Giroux du journal «Le Soleil»:
Archives mensuelles : avril 2010
Une grève générale pour forcer Jean Charest à déclencher des nouvelles élections provinciales
Personnellement, bien que cette proposition soit pacifique, il est utopique de croire que les gens seront disposés à faire une grève générale illimitée, même s’ils ont le ras-le-bol, puisque environ 60% des travailleurs au Québec ne sont pas syndiqués et le fait de vouloir aller en grève pourrait signifier un congédiement.
D’autre part, il ne faut pas oublier, que lors du premier mandat de Jean Charest, ce dernier avait commencé à s’attaquer aux acquis des syndicats, notamment en ce qui concerne l’article 45 du Code du travail au sujet de la sous-traitance et les «fusions forcées» des syndicats dans le domaine de la santé, les syndicats avaient alors décidé de faire un «pacte social», qui disait qu’ils sortiraient en grève au moment opportun, si le gouvernement continuait à s’acharner sur les syndicats et les syndiqués.
Je me souviens à l’époque, nous étions syndiqués à un syndicat affilié à la FTQ, les Travailleurs canadiens de l’automobile, et nous avions eu une rencontre avec des responsables syndicaux de la FTQ, et cette dernière s’était engagée à consulter ses membres avant de sortir en grève, ce qui est plutôt inhabituel, quand on sait que lorsqu’un mandat de grève est accordé, le syndicat ne consulte pas nécessairement ses membres avant de déclencher la grève.
Finalement, lorsque le temps était venu de sortir en grève, la CSN s’était retrouvée isolée et n’a pu aller de l’avant, puisque la FTQ avait décidé que gouvernement Charest était en fin de compte pas si pire que ça.
Il faut croire qu’à l’époque, la FTQ avait des bons contacts avec le PLQ, et que ces contacts seraient peut-être encore en place, considérant que le gouvernement et la FTQ-construction refusent toujours une enquête publique dans le milieu de la construction et privilégient plutôt les enquêtes policières.
Et pour terminer, même si les employés syndiqués dans le secteur public étaient d’accord pour faire une grève pour exiger la démission du gouvernement, comment cette grève pourrait-elle être gérée, en considérant les services essentiels, et encore plus important dans le secteur privé, une grève est-elle possible, quand on sait que dans plusieurs conventions collectives, il est spécifié aqu’il est illégal d’aller en grève où de faire un lock-out»
Pourrait-on revivre la violence politique au Québec?
Il y a environ 12 ans, alors que j’étais impliqué syndicalement, je participais avec deux autres personnes de la section locale, à une rencontre du comité des droits de la personne à Montréal.
Alors que nous faisions route vers Montréal, on parlait de tout et rien, et à un moment donné pour une raison où une autre, on a commencé à parler de l’option souverainiste du PQ, et une des personnes qui était avec nous, disait s’inquiéter parce qu’elle craignait de revoir la violence politique des années 1960 et début des années 1970, si on accédait pas assez rapidement à l’indépendance du Québec.
À cette époque je n’y avais pas porté beaucoup attention, et de plus, depuis quelques années, on sait que nos jeunes voyagent de plus en plus, et quand ils reviennent au Québec, ils trouvaient que fianalement, notre système n’était pas aussi pire que ça.
Mais depuis peut-être 4 ou 5 dernières ans, sans être négatif, je serais plutôt enclin à croire que tout est maintenant possible, on a qu’à penser aux déclarations de l’ex-Felquiste Raymond Villeneuve qui disait que si on avait pas l’indépendance, qu’il pourrait y avoir le retour des attentats terroristes, où encore on a qu’à penser à toutes les menaces qui ont été lancées par le Réseau de résistance des Québecois, les Falardeau, Villeneuve et compagnie, qui disaient qu’ils «lanceraient des roches» si l’activité de la reconstitution de la bataille des Plaines d’Abraham, et on a même vu dans le Journal de Québec il y a quelques années, qu’il y a la Milice patriotique du Québec dont on ignore toujours le nombre de ses effectifs+9, et qui dit avoir comme mandat:
d’offrir une force d’intervention structurée qui pourra, avec un maximum d’effectifs, fournir les secours d’ordre matériel et moral en cas de désastre causé par une catastrophe naturelle, des troubles internes comme la rupture des services essentiels, et défendre la langue, les ressources naturelles, etc.
Le plus inquiétant, c’est de savoir qu’il existe une milice et qu’aucun parti politique ne la reconnaît ou l’appuie, alors la milice rend des comptes à qui?.Si l’on tient compte de certaines milices qui existent ailleurs dans le monde, rien n’indique qu’un jour les milices ne se retourneront pas contre le gouvernement, on a qu’à penser aux États-Unis d’un des membres d’une milice avait mis une bombe dévastatrice sous un bâtiment à Oklahoma City qui avait fait des dizaines de morts et dont l’un des instigateurs Timothy McVeigh avait été reconnu coupable et avait été exécuté par injection léthale.
L’intégrisme musulman en Angleterre
J’ai reçu ce soir un diaporama qui explique très bien, que les intégrismes musulmans veulent notre assimilation sinon la destruction du monde occidental.
Où cependant je diffère d’opinion avec la où le créateur du diaporama, c’est lorsqu’il généralise et qu’il prétend que tous les musulmans représentent une menace, alors qu’en réalité l’ensemble des musulmans n’aiment vraiment pas les intégristes, car ils difforment ce que le Coran prêche.
Je me souviens d’avoir déjà vu un reportage à la télévision américaine qui mentionnait, qu’une bonne partie des intégristes musulmans vivant en Angleterre ne sont pas des immigrants où encore des réfugiés politiques, mais bien des jeunes personnes qui sont nées en Angleterre et qui sont manipulées par leurs mollah.
Ce qui se passe en Angleterre pourrait également arriver au Québec et au Canada, puisque nous avons aussi des mollah ou des Imams intégristes qui lavent le cerveau des jeunes musulmans.
Les pantins
Je viens de voir un extrait de Jean Charest dans lequel il disait en fin de semaine au Conseil général du PLQ, que la crise économique était réglée en disant «Mission accomplie» avec des militants qui se sont levés debout derrière lui pour l’applaudir, ça fait drôlement pensé au président US quand il prononce un discours dans une base militaire et qu’il y a plein de militaires qui se tiennent debout derrière lui, on dirait presque des marionnettes.
La rue St-Jean à Québec est devenue une rue de quêteux
Depuis quelques temps, ça commence vraiment à être moins intéressant de se promener sur la rue St-Jean à Québec, particulièrement aux jours de semaine.
Non seulement on arrête pas de faire accoster lorsqu’on va de l’autre côté de la porte St-Jean en direction du vieux-Québec, parce qu’on est souvent sollicité par des quêteux pour qu’on leur donne de l’argent.
Voilà que l’on se fait accoster près du quartier St-Jean (secteur des gros hôtels), par des solliciteurs qui aimeraient bien nous convaincre à faire des dons mensuels à diverses causes, l’automne dernier et une partie de l’hiver dernier, c’était pour la cause du SIDA, et maintenant c’est un groupe qui fait la promotion de l’écologie, c’est-à-dire le groupe Équiterre.
C’est bien dommage pour eux, je ne pourrai jamais leur donner de l’argent, déjà que le gouvernement du Québec a déjà fourni 10,5 millions$ pour le projet de la Maison du développement durable qui est évalué à 27 millions$.
Pourquoi devrais-je alors leur donner de l’argent, puisque j’ai déjà contribué via mes impôts? Comme le dit le blogger Pierre Morin au sujet du projet d’Équiterre, il risque d’avoir:
Pourquoi ne pas mettre en destitution Jean Charest?
Hier j’étais en congé, et j’ai écouté une partie de la journée la radio et particulièrement le FM-93 qui était l’un des instigateurs de la manifestation de dimanche dernier contre le budget Charest. C’était incroyable d’entendre les auditeurs qui appelaient à l’émission «Liberté d’opinion» qui se demandaient si c’était possible de destituer Jean Charest.
Bien qu’une telle procédure existe en Colombie-Britannique, cette procédure n’existe toujours pas au Québec. Selon les animateurs Hugo Langlois et Claude Roy ancien député de l’ADQ dans la circonscription de Montmagny-L’Islet et qui est maintenant animateur de radio pour la station de radio FM-93, lors de la dernière campagne à la chefferie de l’ADQ, il avait proposé que l’on puisse destituer un premier ministre comme en Colombie-Britannique, si j’ai bien compris les propos des animateurs.
Aux États-Unis des procédures de mise en destitution sont prévues dans la constitution américaine, on a qu’à penser à Richard Nixon qui avait démissionné avant que l’ensemble des parlementaires tous partis politiques confondus ne votent pour sa destitution pour le rôle qu’il a joué dans le Watergate au milieu des années 1970.
Alors que Bill Clinton a failli être destitué pour des raisons partisanes, à cause qu’il avait eu une certaine liaison avec la jeune stagiaire de la Maison Blanche Monica Lewinski.
En Californie, l’acteur de la série de films «Terminator» Arnold Schawtzenneger avait réussi à se faire élire gouverneur de l’État de la Californie, à la suite de la destitution du gouverneur par les gens qui avaient fait signer une pétition qui a recueilli 12% des voies exprimées lors de la dernière élection et qui comprenait 1% des électeurs de tous les comtés.
Quand on voit ce qui se passe ailleurs, c’est tout de même incroyable qu’une telle procédure n’existe pas au Québec et à Ottawa, surtout quand on considère, que dans les syndicats, une telle procédure existe,et qu’on peut mettre en destitution certains membres de l’exécutif s’ils agissent de mauvaise foi.
Alors qu’est-ce qu’on attend pour moderniser un peu notre régime parlementaire québécois et tant qu’à y être, celui du fédéral, puisque la mesure de destitution n’existe pas également à Ottawa.
La Fête nationale des québécois appartient à tout le monde
Un de mes contacts Facebook voulait organiser une activité regroupant des fédéralistes lors de la Fête nationale des Québécois, mais il a finalement décidé d’annuler l’activité, sous le prétexte qu’il craignait pour lui et sa famille, parce qu’il prétend avoir reçu des menaces de certaines personnes qui seraient membres du Réseau de résistance des québécois.
J’ignore si c’est bien le RRQ qui est derrière tout ça, et on ne le saura probablement jamais, mais on ne peut que constater que malgré le fait que la Fête nationale des québécois est la fête de tous les québécois, c’est que certaines personnes ou certains groupes veulent s’approprier de cette fête. C’est complètement insensé dans une société démocratique de voir des gens ou des groupes qui favorisent une vision unique.
Des lacunes pour l’enseignement du français aux nouveaux immigrants?
Je viens d’être témoin de quelque chose, que je n’aurais jamais cru voir à Québec. C’est que je suis allé dans une tabagie pas trop loin de la maison, et il y avait une personne âgée qui payait probablement pour la première fois par carte de débit. Ne sachant pas comment faire, elle posait des questions au propriétaire pour qu’il lui dise comment faire.
Mais ils n’étaient pas capables de s’entendre pour la simple raison, que le propriétaire de l’établissement ne parlait que chinois! Je pourrais peut-être comprendre un tel phénomène, si c’était arrivé dans le quartier Chinatown à Montréal, mais en plein centre ville de Québec, ça n’a vraiment pas sa raison d’être.
J’avais toujours cru que les gouvernements encourageaient les nouveaux immigrants à apprendre une des deux langues officielles, de préférence la langue française pour les immigrants qui décident de s’établir au Québec.
Pour le propriétaire de la tabagie, il est peut être en attente d’une place dans une classe, ce qui explique pour le moment, qu’il ne parle que le chinois, en laissant le soin à ses enfants qui sont polyglottes de lui traduire ce qu’il doit savoir.
Site web de Dollarama une tempête dans un verre d’eau
Il n’en fallait pas plus, que les «défenseurs de la langue française» dénoncent la situation, et lancent une campagne de boycott sur Facebook, même si selon le responsable de la compagnie de relations publiques Nationale indique que le site en français devrait être en ligne le 26 avril.
C’est toujours facile de vouloir lancer une campagne de boycott, on dirait que ça en est presque rendue une mode, mais une campagne de boycott contre Dollarama pourrait-t-elle fonctionner et être efficace?
Je n’en suis pas convaincu, combien y a-t-il eu de campagnes de boycott aux cours des dernières années, et ça n’a rien donné? On a qu’à penser aux appels à certains boycott dont celui de Pétro-Canada à cause qu’il a mis en lock-out ses employés, où encore le cas le plus récent, l’appel au boycott du Journal de Montréal.
En période où les temps sont difficiles pour tout le monde, les gens recherchent des aubaines, et ce n’est certainement pas un appel au boycott d’une chaîne de magasin qui va les empêcher à aller magasiner dans ces magasins.
Et même s’il devait y avoir une campagne de boycott qui était moindrement efficace, qui en seront les premières victimes? Ce seront les employés qui bien souvent ne gagnent que le salaire minimum.
La FTQ a bien compris la problématique, quand elle a refusé de lancer une campagne de boycott contre Wal-Mart, quand cette dernière a décidé de fermer son magasin de Jonquière en 2005, à cause qu’il était devenu le 1er magasin en Amérique du Nord à être syndiqué.
Il y a possibilité selon les dispositions prévues par la loi 101, de déposer des plaintes, alors que les gens intéressés déposent des plaintes, ce sera sûrement plus efficace qu’une campagne de boycott, même si les procédures peuvent être longues.