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Archives mensuelles : mars 2009

Québec une capitale;
Une ville du patrimoine mondial;
Une ville riche en culture;
Une ville du savoir, de la recherche et de la haute technologie;
Une ville où il y a de plus en plus de gens qui apprennent une langue seconde, notamment l’anglais;
La ville la plus européenne en Amérique du Nord;
Une ville touristique qui accueille chaque année des centaines de milliers de visiteurs.

Mais il manque tout de même quelque chose!

C’est  un endroit au centre ville où l’on peut regarder des films en langue anglaise.

Le seul endroit où l’on peut regarder ces films sont à l‘affiche à Ste-Foy, où pour s’y rendre, c’est très compliqué puisque le service de transport en commun est inadéquat, alors il faut absolument avoir une voiture pour s’y rendre.

On peut préconiser une alternative. Celle de projeter des films en anglais au Cinéma Odéon situé à St-Roch. Mais cette alternative, à peine est-elle présentée, qu’elle est déjà balayée du revers de la main par les responsables de Cineplex Odeon, parce que selon eux, ce ne serait pas rentable pour les distributeurs de films de les diffuser, en raison des sommes importantes qu’ils auraient à verser pour en faire la promotion, sans avoir, pour autant, la certitude qu’ils feront de l’argent avec la projection du film.

Pourtant, on peut croire que ces distributeurs font déjà la promotion des films en anglais qui sont projetés à Ste-Foy. Alors pourquoi ne pourrait-on pas le faire au cinéma Odéon de la rue Dupont, au lieu de le faire à Ste-Foy?

Surtout lorsque j’apprend sur le groupe de Face book VOA movies in Québec, que Cineplex a la possibilité de négocier avec les distributeurs pour projeter les films dans la ou les meilleures salles. Alors je commence à croire que la compagnie préfère peut-être présenter ces films à des endroits où l’on a construit des installations ultra-modernes à coup de plusieurs millions afin de les rentabiliser au maximum.

De plus, Cineplex se retrouve en situation de monopole depuis 2005, c’est-à-dire depuis qu’elle a acheté sa rivale Famous Players, et j’aurais envie de dire que les cinéphiles semblent pour le moment, avoir bien peu de pouvoir dans le choix de leurs films, même si ce sont ces derniers qui paient pour regarder des films.

Peut être que la compagnie pense-t-elle que les québécois sont des moutons, et qu’ils ne feront ou ne diront rien, ou bien encore, pense-t-elle peut-être que les gens qui vont au cinéma sont avant tout des acheteurs de billets et rien d’autre, qui leurs rapportent chaque année d’importantes sommes d’argents, non seulement avec les ventes de billets, mais également avec la vente de certains produits comme les liqueurs douces, le chocolat, le pop-corn ou encore les chips.

On peut seulement espérer que Cineplex reviendra sur sa décision, parce que je m’ennuie des films où l’on peut voir d’excellentes répliques qui perdent de leur saveur lors d’une traduction.

L’année 2008 a été pour Québec, l’année du 400ième, les hôtels ont été pleins tout l’été, et il y a même eu des pénuries de personnel dans une partie des restaurants de la ville de Québec, à un point tel, que certains restaurants ont été dans l’obligation de fermer plus tôt que l’heure de fermeture prévue, pour permettre aux employés de pouvoir reprendre leur souffle.

Certaines activités qui ont eu lieu dans le Vieux-Port ont attiré des foules importantes, le Moulin à images en particulier, où l’on projetait des images représentant les 400 ans d’histoire de la ville de Québec sur les silos de la Bunge.

L’événement a été tellement populaire, que le maire Labeaume veut reprendre une expérience semblable l’été prochain, ce qui sera intéressant pour les personnes vivant dans la ville,  tout comme pour les touristes étrangers, à l’exception peut-être d’un petit groupe de personnes qui trouve que ça va encore être une activité bruyante, et qu’en plus, une personne songe à aller devant les tribunaux pour pour empêcher la tenue de cet événement.

Quoi qu’il en soit, avec la conjoncture économique actuelle, on peut commencer à se demander quelle sorte d’été l’industrie touristique connaîtra. À en juger à ce qui se passe présentement dans les hôtels de Québec, l’avenir ne s’annonce pas rose, au moment d’écrire ces lignes, les réservations dans les hôtels se font plutôt rares, et on peut toujours espérer que les gens décideront à la dernière minute pour réserver leurs chambres d’hôtels, mais est-ce que ça sera suffisant pour permettre aux hôtels d’augmenter leurs taux d’occupation de façon substantielle et d’avoir une saison rentable?

Personne ne peut le dire, mais on prévoit que les hôtels ayant moins de 200 chambres pourraient s’en sortir mieux que les gros hôtels, c’est du moins ce qu’a affirmé,  M. Dany Thibault, directeur général du Hilton Québec sur les ondes de CHOI-FM, il y a à peine quelques semaines, alors qu’il accordait une entrevue à l’émission du retour de Stéphane Gasse et de Jérôme Landry, au sujet de la contestation des gens opposés au Red Bull crashed ice.

De tout temps, il y a toujours eu des relations qu’on pourrait qualifier de très privilégiées entre les syndicats et le PQ,  dans l’espoir de les faire élire, et pour se faire ils peuvent utiliser toutes sortes de subverfuges pour arriver à leurs fins.

Ainsi, en 2003,  les syndicats affiliés à la FTQ avaient envoyé des pamphlets à leurs membres, afin de les inviter à ne pas voter pour l’ADQ. Le Directeur général des élections avait émis une injonction provisoire contre la FTQ et ses syndicats affiliés, afin qu’ils cessent d’envoyer leur pamphlet, et qu’ils retirent ceux qu’ils avaient envoyé.

Maintenant, c’est la magistrate de la Cour du Québec Louise Bourdeau vient de reconnaître coupable  la FTQ et ses syndicats affiliés d’avoir contrevenu à la loi électorale du Québec, et ont été condamnés à payer 8 000$ plus les frais.

Mais est-ce qu’il peut exister d’autres cas qui contreviendraient à la loi électorale du Québec,  et qu’on ne serait pas au  courant. Je peux penser aux contributions faites aux partis politiques. Étant donné qu’à une certaine époque, j’étais toujours impliqué dans le milieu communautaire, mais surtout syndical, j’avais reçu un téléphone à un moment donné d’un président de syndicat, qui me demandait, si j’étais disposé à servir de prête-nom pour faire un don au PQ, lors de la campagne électorale de 2 007, ce qui signifie, que le syndicat m’aurait envoyé un chèque à mon nom d’un certain montant, que j’aurais encaissé, et par la suite, j’aurais fait un chèque du même montant au PQ, et j’aurais pu par la suite garder le reçu d’impôt qu’on m’aurait envoyé.

Sur le coup, j’étais tellement resté surpris, que j’avais dit oui, mais je n’ai jamais eu d’autres nouvelles par la suite du président de ce syndicat. Est-ce qu’ils avaient trouvé quelqu’un d’autre pour le faire, ou est-ce qu’ils s’étaient apperçus à un moment donné, que j’avais d’autres orientations politiques que celles qu’ils voulaient défendre? Je ne peux vraiment pas le dire, et je doute fort que je sache un jour ce qui s’est vraiment passé.

Depuis déjà quelques années, il est impossible pour les québécois vivant dans le centre-ville de Québec, de pouvoir aller voir des films projetés en langue originale anglaise, pourtant la ville est touristique, et travaillant dans ce milieu, je sais qu’il arrive de façon assez régulière, de voir des touristes qui s’informent pour savoir à quel endroit, ils peuvent aller voir un film en anglais.

Il y a bien sûr des salles de cinémas où l’on montre des films en anglais, mais c’est du cinéma de répertoire, et ce genre de film ne plait pas à tout le monde, alors pour aller voir voir des films grand public en langue anglaise, il faut absolument avoir un automobile; prendre le service de transport en commun qui a  des horaires inadéquats; ou encore, il faut être prêt à payer le prix pour y aller en taxi.

Mais tout cela pourrait peut être bien changé. Il y a quelqu’un à Québec, qui a décidé de prendre l’affaire en main, il s’agit de Steven Théberge qui est parfaitement bilingue, qui a entrepris des mesures pour inciter les responsables des salles de cinéma, pour que présente des films en version originale  ou en version originale anglais au cinéma Odéon à St-Roch, qui rappelons-le, est le cinéma qui situé dans le centre-ville, et où il est facile de s’y rendre en transport en commun où encore à pied, si on veut prendre une marche de santé.

Je considère que la projection des films en version originale anglaise est importante, parce que moi aussi, je pourrais être intéressé à aller voir ces films, puisque j’ai souvent l’impression que les films traduits perdent un certain cachet.

Il y en aura qui prétendront peut-être, que si l’on tient à voir un film en anglais, on a juste à attendre la sortie du DVD, et on pourra alors le regarder en voa, mais c’est ridicule, je n’ai pas les moyens d’avoir un cinéma-maison, et même si  j’avais les moyens, ce serait plutôt difficile de l’utiliser en appartement, surtout lorsqu’on vit dans un édifice vieillot, et qu’il est alors mal insonorisé, c’est des plans pour déranger tout le monde.

Je devrais alors être en mesure de pouvoir aller regarder un film en voa sur «écran géant», dans un cinéma situé plus près de chez-moi.

J’espère seulement, que les Pierre Falardeau, Patrick Bourgeois et tous les autres souverainistes ne se mêleront pas de ce dossier, en prétextant qu’il faut préserver le caractère français de la capitale québécoise, alors que le fait français est en grande difficulté à Montréal.

Ils seraient alors bien mieux de s’occuper des problèmes de langue qu’ils connaissent chez-eux, au lieu de venir nous écoeurer, comme ils l’ont fait avec le dossier de la reconstitution de la Bataille des Plaines d’Abraham.

Un groupe Facebook a été créé afin de promouvoir la projection de film en langue anglaise à Québec, l’adresse est la suivante:

http://www.facebook.com/groups.php?id=647080388&gv=2#/group.php?gid=49432986938

Selon le magazine «Relations pour qui veut une société plus juste» il y a au Québec, plus de 5,000 organismes communautaires qui sont impliqués dans tous les secteurs d’activités: associations de consommateurs, service de popote roulante,  associations de locataires, journaux communautaires, organisme de protection de l’environnement, etc.

Tous ces organismes pour fonctionner ont besoin de financement, et pour en avoir, certains créeront des soupers spaghettis, feront des calendriers, ou encore recevront des dons en argent de la population en générale, ou encore des subventions de regroupements religieux, de, Centraide, de la Croix-Rouge ou encore du gouvernement par le biais du Secrétariat d’action communautaire autonome et aux initiatives sociales (SACAIS).

Le  SACAIS est financé par Loto-Québec, qui lui remet 5% des bénéfices nets des casinos du Québec. Malgré toutes ces sources de financements disponibles, certains organismes communautaires ont toujours de la difficulté à survivre, à un point tel, qu’ils rendent peu de service à la population.

Ça peut peut-être s’expliquer pour deux raisons: La première est qu’il existe de plus en plus d’organismes de charité, et les gens ont alors plus de choix pour donner à leurs causes préférées, alors que l’autre raison est que probablement que dans une région donnée, il y a des organismes d’aide qui offrent les mêmes services, et les bailleurs de fonds comme Centraide et le SACAIS demandent régulièrement aux organismes communautaires des rapports d’activités dans lesquels, ils indiquent ce qu’ils ont fait comme activité, et ce qu’ils entendent faire dans l’année à venir et accordent des subventions en conséquence.

C’est ce qui expliquent pourquoi certains organismes communautaires reçoivent moins de subventions que d’autres, et ont alors de la difficulté à survivre, ce qui peut créer «une certaine jalousie» entre organismes communautaires d’une certaine région qui offrent des services similaires.

On m’a mis au courant il n’y a pas très longtemps, du cas d’un organisme qui ne recevait presque pas de subvention de Centraide,  et qui demandait à un autre organisme qui en recevait beaucoup plus, qu’il lui donne une certaine partie de la subvention, puisque les deux organismes offraient des services similaires!

C’est tout de même incroyable, un organisme qui reçoit moins d’argent demande à un autre «organisme de lui faire de la charité» sous le prétexte, qu’ils donnent tous les deux  des services similaires dans une même région.

Si l’organisme qui reçoit moins d’argent peaufinait peut-être un peu plus ses rapports d’activités et se structurait peut-être un peu mieux, peut-être réussirait-il à avoir plus de subventions des organismes de charité et du SACAIS.

Comme vous avez pu le remarquer, j’ai pris la liberté de ne pas rendre public les noms des organismes qui sont touchés dans les trois derniers paragraphes, c’est seulement pour éviter de blesser les susceptibilités des organismes en question, et éviter qu’ils aient des difficultés avec les différents bailleurs de fonds.

Je vous présente ci-dessous le témoignage d’un jeune qui s’est fait arrêter lors de la manifestation contre la violence policière à Montréal. Ce témoignage a été recueilli sur le forum de discussion de Québec solidaire sur Facebook.

Bon, je vous amène mon témoignage de gars qui s’est fait arrêté…

On s’est fait arrêté en masse/en groupe au coin Bleury/Ste Catherine.
Quand je dis ON, c’est tout le monde qui était là, c’est-à-dire les passant(e)s qui savaient pas trop ce qui se passait et les manifestant(e)s. On nous a serré debout, 1h30-2h pour ma part mais bien plus pour certain(e)s. Dans une pente, ça fait très vite mal au talon et au dos. On a eu le droit a beaucoup d’attente… (La police essayait de spotter du monde qu’ils avaient sur vidéo ou photo dans le peuple en détention.)
On a eu le droit a une belle draft de gaz lacrymo qui a été lancé à l’endroit de manifestant(e)s qui continuaient de lutter dans les environs…

Après l’attente, On commence à nous menotter dans le dos avec des Tie-wrap (les poignets adorent, et les épaules aussi!), puis on nous fouille de partout (partout, partout…), soulève les chandails et regarde à la ceinture si on a pas d’armes, fouille d’effet personnels…
Il faut savoir que pour un policier, une arme peut prendre toute sorte de forme, un ami a failli voir sa fourchette de lunch devenir une arme.
Là on nous check les cartes d’identité sommairement, puis on nous marque d’un numéro et d’une lettre :
- M : pour le civil, les gens qui sont là, pas spotté et qui sont donc en détention préventive.
- P : pour le criminel, les gens qui se sont fait spotté pendant la manif et/ou qui ont une « arme » sur eux/elles.

Après que l’on nous ait marqué comme du bétail on nous met dans des autobus de la ville réquisitionner par la police…

À l’intérieur, Interrogatoire/Fichage/photographie (qu’ils n’ont pas le droit de prendre). Étant grand (Ok…Gros…) c’est déjà pas facile de dealer avec les sièges en avant, mais avec les mains dans le dos c’était juste infaisable et douloureux. Une fois le bus plein, nous partons vers une Cours Municipale, ou plutôt, le garage souterrain de celle-ci qui, pour l’occasion, a été aménagé en centre de détention de fortune. Mais avant de sortir, encore plus de fichage et encore plus de questions…

Un homme pète sa coche, c’est sa fête, il sortait du resto, ça fait près de 3h qu’il est retenu contre son grès dans une situation de stress pour des motifs qu’ils ne comprend pas, il crie, il pleure, il sent plus ses mains…

On descend enfin, jusqu’à l’enclos qui nous est destiné… On est un bon groupe de personnes fatiguées, certaine ont envies d’aller au toilettes, la police leur conseille de s’uriner dessus, avec ben du têtage, certaines ont le droit d’aller au toilettes avec 3-4 agents de la paix qui la niaise et s’amuse à éteindre la lumière.

Le monde a soif, la police refuse de nous donner de l’eau… Les personnes qui ont réussi à avoir les mains liées en avant deviennent d’une grande aide. On trouve un robinet dans le garage où l’on est détenu depuis un moment, quelqu’un doté de mains en avant ouvre le robinet et une belle petite file prend forme pour aller boire. Un gardien de la paix intervient et ferme le robinet pour prévenir la possible formation de flaque d’eau… (Même les animaux destinés à l’abattoir on de l’eau a leur disposition). Avec le temps, la police tolère notre détestable besoin de nous abreuver.

Un autre gars pète une coche, une coche hystérique, il crie, il hurle, il bouge dans tout les sens…(lui aussi ne sait pas ce qu’il fait là…) Plus tard, alors que 6-7 policiers entrent pour vérifier nos menottes et les resserrer, l’homme devenu fou se fait embarquer… une nuée de « booouuuuhhh !!! » sera lancé a l’égard des policiers, suivi de plusieurs « No Justice, No peace. Fuck the Police ! ». Les policiers, mains sur les matraques, restent prêts à battre des manifestant(e)s attaché(e)s, au besoin. On ne l’a pas revu.

Après une longue attente dans cette ambiance surréaliste, où tout le monde où presque déambulait aléatoirement dans notre enclos mains dans le dos comme si c’était une position voulue pour une meilleure réflexion. Des scènes cocasses comme une personne qui tient un cellulaire dans le dos au niveau des fesses et une autre qui y colle sa tête pour appeler ou répondre, prennent places… Des joints se fument (what!?), des slogans se crient, des scratchi se font…etc.

Beaucoup d’attente toujours dans la même positions de stress, on commence a nous appeler par nos numéro qu’on peut pas lire nous même puisque dans le dos sur nos mains, il faut de la mémoire et/ou un camarade qui se contorsionne.

Quand on m’appelle, on nous refouille moi et mon portefeuille, on m’amène à la table où l’on prépare ma contravention. On me détache, après 6-7h dans cette position de stress… Les trois policiers qui m’encadrent me demandent si je suis circoncis et si je veux qu’ils me coupent le gland (circoncision, gland…? … m’ok.)

À la table, on lit mon année de naissance ( 20/10/1988) pour ensuite me demander si je suis majeur…(même un chinois de dépanneur est capable de deviner…) surtout que je venais de l’enclos des majeurs… mais bon…
Ca continue il me dit :
« Un petit scorpion !»
- Euh non, une balance, tsé le symbole de la justice…
« La justice c’est un concept utopiste, ça existe pas. »

Il faut que je lui explique que les questions qu’il me pose ne servent a rien puisqu’il y a déjà toute les infos écrites a 10cm de sa main, je lui pointe du doigt « Ben r’garde don’ ca, t’as raison… » (Maudit cave.)

Apres avoir eu mon ticket en main, on m’envoie dans une autre salle de détention en attente d’être transporté loin du poste par batch de 2-3-4 personnes à la fois. Un agent me précise que c’est pour que l’on réfléchisse à nos « péchés »…Nous partons alors dans un joli fourgon pour détenu(e)s étroit et sans de fenêtres… Pour ma part, j’ai été droppé à Snowdon.

Voilà l’arrestation a dû avoir lieu vers 16h et nous sommes sorties, pour ma batch, un peu après 23h.

Mes poignets sont en bouillie, j’ai des marques, mes épaules aussi sont toutes chiées à cause de la position de stress dans laquelle on été mis 7h voir plus.

Nous n’avons pas eu le droit d’appeler un avocat, on ne nous a pas lu nos droits et j’en passe…

Les tickets étaient de 144$ pour les majeurs dans les M et 118$ pour les mineurs dans les M.

Selon 65 historiens américains, le président Bush se classe 36 ième sur une liste de 42 présidents. Bien que je considère aussi que Bush a été le pire président que les États-Unis aient connu, je me demande jusqu’à quel point, il était pertinent de sortir ce genre «d’étude» maintenant et de le classer 36ième, considérant que Bush a quitté ses fonctions il y a à peine quelques mois.

Jusqu’à quel point peut-on juger de façon juste, le travail d’un président, il me semble qu’on ne peut porter un tel jugement, sans laisser passer quelques dizaines d’années.

En attendant, ça n’empêche pas certaines personnes riches d’aller écouter Bush en payant la somme de 400$. Il n’y a pas à dire, c’est payant d’être un ex-président, l’ancien président Bill Clinton a gagné 4,7 millions $ en 2008, pour avoir prononcé plusieurs conférences dans le monde dont le Koweit et la Chine.

Je peux seulement espérer que Bush ne gagnera jamais autant.

Dans la vie trépidante de tous les jours, certaines personnes peuvent vivre des difficultés de toutes sortes: alcoolisme, toxicomanie, violence conjugale, problèmes à gérer ses problèmes de santé où celles d’un membre de la famille, et à l’occasion ces problèmes peuvent causer divers problèmes interpersonnels ou encore professionnels.

Il y a des employeurs qui ont déjà reconnu, qu’ils n’avaient pas les ressources nécessaires pour venir en aide à leurs employés, et souvent, ils référaient les employés vers des représentants syndicaux, qui les référaient à leur tour, vers les réseaux de délégués sociaux des syndicats, qui allaient par la suite les référer au besoin auprès des organismes communautaires où autres qui pourront leur donner de l’aide.

D’autres employeurs opteront pour mettre en place un programme d’aide aux employés (PAE), et ce même si dans l’entreprise, il y a des délégués sociaux. Mais j’ai toujours eu une certaine réticence à voir des PAE, parce que j’ai toujours cru que c’était la meilleure façon pour un employeur d’en connaître plus sur les problèmes de ses employés, et de peut-être se servir éventuellement de ses informations, pour entreprendre certaines mesures disciplinaires contre certains employés, mais lors de mes recherches, j’ai appris que les compagnies spécialisées qui offrent ce genre de service aux entreprises, indiquent que toute information recueillie restera confidentielle.

Malgré tout ce que j’ai lu, je ne peux m’empêcher d’avoir toujours un petit doute, puisque après tout, c’est l’employeur qui paie pour les services offerts par une compagnie spécialisée, et cette dernière doit vraisemblablement fournir des rapports généraux en ne mentionnant pas nécessairement le nom des personnes aidées, mais en mentionnant qu’elle a eu un certain nombre de cas de violence, de harcèlement, ou encore de toxicomanie où autre, et ça pourrait éventuellement lancer des spéculations afin de deviner qui connaît tel problème.

Quoi qu’il en soit, les employés  auront plus de choix pour aller chercher de l’aide, et ils pourront se tourner vers l’endroit, où ils se sentiront le plus à l’aise pour demander de l’aide.

Il y avait aujourd’hui à Montréal. une manifestation pour dénoncer la brutalité policière, et déjà avant le début de la manifestation, les médias nous informaient qu’il pourrait peut-être y avoir du grabuge.

Et il y en a eu. Comme on peut le voir dans différentes manifestations, il arrive souvent que certains radicaux (qui souvent, n’ont rien à voir avec la cause défendue par la manifestation) y prennent part, et partent le bal en mettant le feu aux poubelles, en fracassant des vitrines ou encore en lançant des projectiles de toutes sortes: billes, briques, etc., contre les policiers.

Ce qu’il y a de navrant, c’est de voir que ce genre d’agissement, que ce soit lors de cette manifestation ou lors de toute autre manifestation, porte atteinte au travail fait par certaines associations qui défendent différentes causes en s’attaquant aux injustices et en faisant la promotion de certaines alternatives.

Est-ce que ça veut dire, que ces organisations devront à un moment donné, créer leur propre service de sécurité, pour contrer ce genre d’agissement? Où ne devrait-on pas obliger les organisateurs de manifestation, de donner les informations nécessaires à la ville et au service de police, afin, ne serait-ce qu’assurer la protection des marcheurs?

Il semblerait qu’à Montréal, plusieurs organisateurs donnent les informations nécessaires, mais que l’organisateur de cette manifestation ne le fait jamais, peut-être veut-il sauver les apparences, en ne s’associant pas aux autorités?

Dommage, les gens risquent de se rappeler  plus des inconvénients et des dommages  que les montréalais ont connu lors de cette manifestation, que la raison de cette manifestation.

quebecorSuite à l’annonce de Québécor de ne plus utiliser les services de la Presse Canadienne à compter de l’an prochain, on est en droit de se demander si  les journaux de Québécor ne risquent pas de devenir de plus en plus des torchons où il y aura de moins en moins de rigueur journalistique, contrairement à ce que Pierre Bruneau aime répéter sur les ondes de de TVA au sujet de ses bulletins de nouvelles.

Mais encore plus inquiétant, est-ce que ces journaux n’auront pas un jour, si la tendance se maintient, une seule opinion éditoriale qui sera celle qui sera imposée à l’ensemble des autres journaux appartenant à l’empire Québecor.

C’est ce qui était arrivé il y a quelques années, quand le nouveau propriétaire du journal «The Gazette» avait décidé d’imposer un éditorial qui allait être reproduit également aux 13 autres journaux lui appartenant au Canada.

La Fédération professionnelle des journalistes du Québec avait alors décidé d’appuyer «The Gazette», car elle estimait que Canwest le propriétaire du quotidien «The Gazette» tentait de limiter la liberté de presse.

Quand j’entends ce genre d’affaires, je me dis que j’ai peut-être raison de lire que très rarement les magazines où encore les journaux appartenant à l’empire Québécor,qui s’en servent pour promouvoir certaines émissions populaires comme: «Star académie», ou encore «Le banquier», quand ce n’est pas pour vendre des produits de leurs poulains, c’est-à-dire de leurs chanteurs et chanteuses.

Vous pouvez écouter en cliquant ici,une entrevue accordée par David Patri qui a été diffusée le 2 février 2009 sur CKUT 90.3 fm, dans laquelle il explique la nature du conflit.

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