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Archives mensuelles : février 2009

Je ne me souviens plus exactement si c’était hier ou avant hier, mais je regardais à un moment donné CNN,  et il y avait quelqu’un qui avait posé une question à une spécialiste de la bourse, où il lui demandait s’il était préférable de demander une consolidation de dette pour rembourser ses 100 000$ de dettes!

La spécialiste lui a répondu, qu’il devrait plutôt déclarer faillite, et se débarrasser des ses cartes de crédit. Ça démontre à quel point le crédit est ou plutôt était trop facile à obtenir, et les gens ont appris à vivre bien au-dessus de leurs moyens grâce au plastique.

Et c’est le même phénomène que l’on vit au Québec, qui ne reçoit pas de façon plus ou moins régulière par la poste, des offres exceptionnelles de carte de crédit, et on dit souvent dans ces offres, que notre demande est déjà pré-autorisée et qu’on peut ramener les dettes des autres cartes sur la nouvelle à un taux d’intérêt très avantageux, mais que ce taux est seulement de courte durée.

Et de plus, comment peut-on pré-autoriser une offre de carte de crédit avec des conditions soi-disant avantageuses, sans déjà connaître nos revenus, et les dettes que l’on a déjà?

J’ai déjà eu un ami, qui a déjà fait 3 faillites personnelles consécutives, et malgré toutes ses faillites, les compagnies de cartes de crédit n’arrêtaient pas de lui proposer des cartes de crédit!

Le crédit est vraiment trop facile à obtenir.

Une adolescente de 16 ans a perdu dernièrement son emploi, à cause qu’elle écrivait dans son Facebook qu’elle s’emmerdait au travail.  L’employeur a invoqué la perte de confiance envers l’adolescente pour la congédier.

Ça me rappelle étrangement une histoire qui s’est passée il y a peut-être 6 ou 7 ans, quand un employé de librairie avait été licencié à cause qu’il tenait un blogue, dans lequel il traitait de façon humoristique ce qui se passait au travail, ce qui n’avait pas plu à ses employeurs.

Il réussissait toutefois à se faire réintégrer en déposant une plainte pour congédiement abusif devant un organisme qui défend les travailleurs.

On peut alors dire que la ligne est mince entre la liberté d’expression garantie par diverses lois ou chartes comme la Déclaration universelle des droits de la personne ou encore la Charte québécoise des droits et libertés, et le droit des employeurs qui veulent protéger «l’intégrité» de leur entreprise, et ça peut être jusqu’à un certain point compréhensible, l’entreprise ne veut pas risquer de perdre des clients à cause de ce qu’un employé peut avoir dit ou fait.

Ce qui me fait dire,  que l’on risque peut être éventuellement de voir de plus en plus les employeurs qui vont émettre des politiques visant à encourager leurs employés de faire attention à ce qu’ils disent ou encore ce qu’ils écrivent au sujet de leur travail, sous risque de perdre leur emploi.

Ça pourrait peut-être expliquer aussi le fait, que des gens s’insurgent à cause que la ville de Montréal veut sortir une loi qui interdirait le port de masque lors de manifestation, parce que certains pourraient craindre de perdre leur emploi, s’ils prenaient part à certaines manifestations.

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Mario Dumont qui a annoncé plus tôt cette semaine, qu’il quittait ses fonctions de chef de l’ADQ et de député de la circonscription de Rivière-du-Loup le 6 mars prochain, aura droit à une pension de retraite du gouvernement qui lui donnera 56,000$ par année lorsqu’il aura 60 ans.

Le Journal de Montréal en a fait la une, comme si Mario Dumont avait commis un crime, parce qu’à ses premières années de députés, il avait refusé de contribuer au régime de retraite des députés, et qu’il avait par la suite décidé de contribuer au régime. Je me demande où peut-être le problème, Mario Dumont a commencé sa carrière politique quand il était encore assez jeune, et comme probablement bien des jeunes de son âge, on ne pense pas à accumuler des fonds en prévision de la retraite, moi-même  je considérais que la retraite était bien loin, et j’ai commencé à contribuer à des REER que vers la fin de la vingtaine.

Il ne faut pas oublier qu’en ce qui concerne les politiciens, il est important de leur permettre d’avoir une bon régime de retraite, sinon quel président de compagnie serait intéressé à quitter des emplois très bien rémunérés avec d’excellentes conditions de travail? Et risquer de se retrouver devant rien à la retraite.

S’il n’y avait pas un régime de retraite adéquat pour les politiciens, on risquerait alors de se retrouver avec des minus comme représentant de la population.

Patrick Bourgeois du journal «Le québécois» déclare la guerre contre la radio poubelle de Québec, notamment les stations le 93,3, et la station CHOI-FM.  Il invite donc les séparatistes de la région de Québec de «boycotter» les compagnies qui achètent de la publicité à ces stations de radio!

Mais est-ce qu’un boycott peut fonctionner? J’en suis pas convaincu,  j’ai beau me creuser la tête, je ne peux me rappeler avoir vu un boycott efficace qui a eu lieu  au Québec aux cours des 20 dernières années, et on peut prendre en exemple tous les appels au boycott contre les pétrolières qui finalement n’ont jamais rien résolu.

Et de plus, je commence à avoir l’impression que l’option souverainiste  dans la région de la capitale  éprouve des difficultés, on a qu’à regarder le nombre de députés  le PQ  a réussi à faire élire aux cours des deux dernières élections générales.

Tout comme l’a connu le Bloc Québécois, le PQ commence à connaître le «mystère Québec», où encore une fois, le PQ a réussi qu’à faire élire qu’une poignée de député, laissant encore largement  la place au PLQ et à une moindre mesure à l’ADQ.

Ce qui a fait décider Pauline Marois d’installer un bureau du PQ à Québec, tout comme l’avait fait le Bloc Québécois à l’avant dernière élection fédérale.

Patrick Bourgeois souhaite  créer aussi  un site web, qui aura comme fonction d’écrire des extraits de commentaires des animateurs de radio poubelle pour montrer à ceux et à celles qui ne peuvent écouter, ce qui se dit à la radio de la vieille capitale.

En ce qui me concerne c’est son droit, sauf que ça pourrait donner des idées à d’autres de faire la même chose au sujet des propos tenus par Bourgeois ou encore Falardeau, qui par leurs propos, peuvent inciter les autres  à faire de la violence.

Et finalement, Bourgeois veut créer un fonds d’aide pour venir en aide aux gens, qui connaissent des problèmes de toutes natures, pour leur permettre d’avoir un avocat si besoin est.

Il a peut être décidé d’agir ainsi, considérant que des animateurs de CHOI-FM ont déclaré à la radio  la semaine dernière qu’ils pourraient poursuivre Bourgeois, pour les propos qu’il a tenus contre eux, et qu’ils pourraient le poursuivre pour diffamation, mais qu’ils ne le faisaient pas, parce qu’ils n’étaient pas certains que Bourgeois pourraient payer les animateurs, si ces derniers gagnaient leur cause en cour, à moins que ce soit pour défendre «les gens qui voudraient péter la gueule des animateurs de radio».

Comme le prévoyaient  certains chroniqueurs politiques comme Jean Lapierre, le chef de l’Action Démocratique Mario Dumont a présenté  aujourd’hui au président de l’ADQ sa lettre de démission au poste de chef de l’ADQ, ainsi que à titre de député de l’ADQ dans la circonscription de Rivière-du-Loup.

L’annonce de son départ prévu pour  le 6 mars prochain, permettra de lancer une première course à la chefferie qui risque de laisser des blessures qui se cicatriseront à plus ou moins long terme.

Parmi les candidats probables il y a  Éric Caire, où encore le député défait de  l’ADQ dans la circonscription de Lévis Christian Lévesque. Certains avaient même avancé l’idée d’avoir Maxime Bernier comme chef de l’ADQ, mais ce dernier s’est empressé de rejeter l’invitation, tandis que pour le maire de Huntington Stéphane Gendron, il préfère attendre, car pour ce dernier, l’ADQ doit commencer par faire un grand ménage non pas pour «faire plaisir» à l’establisment du parti, mais pour le bien de la population.

Et on apprend maintenant par le journaliste de Radio-Canada  Paul Duchesne,  que l’ancien vice-président de l‘Institut économique de Montréal Paul Daniel Muller pourrait être intéressé à devenir candidat à la chefferie.

L’annonce de la  fin de l’ADQ?

Depuis l’annonce le 8 décembre dernier, que Mario Dumont quitterait le parti, à la suite de la cuisante défaite que son parti a encaissée, certains  ont commencé à avancer l’idée que ça pourrait sonner le glas du parti, comme ce fut le cas de l’Union nationale une vingtaine d’années après la disparition de son «cheuf» Maurice Duplessis.

Mais il est encore trop tôt pour savoir si le parti disparaîtra ou non. C’est vrai que nous avons un système parlementaire qui favorise plutôt le bi-partisme, mais si l’ADQ fait bien ses devoirs et apporte les correctifs nécessaires, il pourrait revenir à la charge. Mais comme le disait si bien Stéphane Gendron, il ne faudrait pas que l’ADQ devienne un «think tank» de l’Institut économique de Montréal (IEDM) , déjà que l’ADQ préconise la médecine à double vitesse,  des privatisations comme celles d’Hydro-Québec ou encore de la SAQ,  toutes des idées qui ont été avancées à un moment donné ou un autre par l’IEDM.

L’ADQ aura au moins l’avantage de lancer des débats de société, et faire réfléchir à certaines alternatives.

Cette fin de semaine a été très occupée, samedi soir il y a eu la soirée des Razzies qui décernait des statuettes pour les pires performances au cinéma, et la soirée des Oscars dimanche soir.

Mais il y a eu aussi une autre remise de prix dimanche qui ne fera peut-être pas la une des journaux télévisés, mais que on réussira peut-être à lire lundi dans différents médias écrits, il s’agit des prix des Gloutons qui sont décernés par la Ligue des contribuables du Québec, et qui sont remis à «ceux qui ont été particulièrement voraces avec l’argent des contribuables en 2008».

Le glouton d’or a été décerné aux 3 ex-dirigeants de l’UQAM qui ont perdu 380 millions$, appartenant aux contribuables québécois, et qui ont été dépensés dans deux projets immobiliers.

Le glouton d’argent: va à Henri-Paul Rousseau, ex-pdg de la Caisse de dépôt et de placement qui a accepté une prime de 380 000$, même s’il s’est trouvé un autre emploi chez Power Corporation.

Et finalement le glouton de bronze va à l’Agence spatiale canadienne, qui a dépensé  240,000$ dans deux études de préfaisabilités dans le but de faire de l’exploration minière sur la lune.

Quand on lit ça, qui a dit que nos dirigeants savaient dépenser de façon adéquate l’argent des contribuables?

On peut lire le communiqué de la Ligue des contribuables en allant à l’adresse suivante:

http://www.soscontribuables.ca/communiques/com20090322.html

Depuis l’annonce que la Commission des champs de bataille nationaux (CCBN) voulait faire une reconstitution de la bataille des Plaines d’Abraham, plusieurs personnes et organisations se sont élevées contre cette décision et ont réussi à faire fléchir la Commission qui a finalement décidé d’annuler cette activité.

Parmi les organisations qui se sont battues contre cette reconstitution, il y a le fameux Réseau de résistance du québécois qui est un ardent défenseur de la souveraineté du Québec et qui est dirigé par Patrick Bourgeois, qui se trouve à être également l’éditeur du journal «Le québécois».

Pendant toute la campagne contre la reconstitution, ce dernier a tenu des propos qui pourraient être considérés comme de l’incitation à utiliser la violence contre les participants de la reconstitution, et dernièrement il a même été à dire, que l’on devrait «péter la gueule» des animateurs de radio poubelles qui ne partagent pas l’opinion des indépendantistes purs et durs, alors que ces derniers ne représentent vraisemblablement qu’une minorité des indépendantistes, puisque l’ensemble des indépendantistes sont plutôt modérés.

Le Parti Québécois a finalement fini par dénoncer les propos de Bourgeois, et Pauline Marois a décidé que le Parti Québécois n’achèterait plus de publicité dans le journal «Le Québécois», parce qu’elle considère que cette fois-ci, Bourgeois est allé vraiment trop loin.

Mais la décision de Mme Marois ne fait pas l’unanimité des délégués qui prennent part cette fin de semaine au Conseil national du Parti Québécois qui se tient à Québec. Pour Claude Laviolette qui est l’ancien président de la CSN et qui est président des Syndicalistes progressistes pour un Québec libre (SPQlibre) qui est un club politique qui fait la promotion de la souveraineté, il «(…) trouve désolant qu’on décide de larguer le journal Le Québécois» et que «Ce journal ne prône pas la violence. Je ne comprend pas»

Pour ce qui est de Bourgeois, ce dernier indiquait aujourd’hui dans le journal «Le Soleil», qu’il s’attendait à ce que le PQ le «poignarde dans le dos», mais que le PQ devait faire attention, parce que plusieurs membres du Réseau de résistance du québécois posaient des pancartes ou collectaient des 5$ provenant de la vente des cartes de membres.

Bourgeois a également affirmé dans ce journal, qu’il a reçu plusieurs menaces de mort. Il attribue ces menaces à l’entrevue qu’il a accordée à CHOI-FM. Mais au fonds, Je me demande bien à quoi il s’attendait, quand tu fais des menaces, il faut aussi que tu t’attendes à en avoir recevoir.

Je considère que le Parti Québécois a raison de vouloir se dissocier d’organisations ou de personnes qui sont des pommes pourries, comme Pierre Falardeau ou encore de Patrick Bourgeois qui par les propos qu’ils tiennent, peuvent faire bien plus de tort pour la cause souverainiste, qu’ils peuvent en faire du bien.

Le Bloc québécois devrait envisager d’en faire autant. Après tout, si les partis souverainistes veulent faire la promotion de la souveraineté en faisant l’achat de publicité, ce ne sont pas les journaux à prédominance souverainistes qui manquent, et c’est sans compter les journaux syndicaux qui sont souvent pro-souverainistes.

La ligue des droits et libertés s’inquiète, parce que la ville de Montréal doit adopter le 23 février prochain, deux lois qui donneront plus de pouvoirs aux policiers, concernant l’interdiction du port de masque lors d’une manifestation, ou encore si quelqu’un tient des propos injurieux contre des policiers.

Dans les deux cas, la Ligue craint que ça devienne une atteinte à la liberté d’expression, je ne suis pas un spécialiste des questions des droits de la personne, mais j’observe tout de même beaucoup, et je suis plus ou moins d’accord avec les craintes formulées par la Ligue.

Oui ça peut devenir une entrave à la liberté d’expression, si l’on ne peut plus rien dire aux policiers, mais en ce qui concerne le port de masque lors de manifestation, je serais plutôt en faveur d’une certaine politique interdisant le port de masque, après tout qui n’a pas déjà vu dans les nouvelles télévisées ou dans des journaux des photos prises lors de manifestations, où l’on voyait des gens masqués pour ne pas être reconnus ou encore portant des masques à gaz, parce qu’ils s’attendent à avoir du grabuge, et qu’ils seront alors équipés pour faire face aux gaz lacrymogène ou encore au poivre de cayenne.

Si les manifestants veulent dénoncer certaines injustices, ils peuvent le faire autrement, sans pour autant porter un masque.

Je me souviens, il y a environ une dizaine d’années, alors que j’étais délégué syndical, j’avais été à Montréal à une rencontre du comité des droits de la personne, où l’ancienne députée ontarienne du NPD Peggy Nash y prononçait un discours. .J’étais accompagné pour l’occasion de deux autres délégués syndicaux Marie-Claude et Pierre, et nous avons donc fait ce voyage aller-retour en automobile.

Ce voyage nous avait permis de discuter d’une foule de sujets intéressants, tout en apprenant à mieux nous connaître, parce qu’il faut bien l’avouer, à l’époque, j’étais plutôt novice dans les affaires syndicales.

À un moment donné, je ne me souviens plus pourquoi, on a commencé à parler de la violence chez les jeunes, des jeunes, du taxage scolaire dont était victime le garçon de Marie-Claude, et même des jeunes et de leur implication dans la vie politique! Pour Marie-Claude, elle disait craindre qu’à un moment donné, que l’on voit à nouveau de la violence politique venant de la part des jeunes, si on ne réussissait pas à avoir rapidement l’indépendance du Québec.

Maintenant, je suis en train de me demander, si finalement, elle n’avait pas raison tout au moins en partie. Pour s’en convaincre, on a qu’à penser à tout ce qui a été dit et écrit sur le projet de «Reconstitution historique de la bataille des Plaines d’Abraham» qui est loin de faire l’unanimité, car plusieurs indépendantistes ont déjà fait connaître leur indignation comme l’ancien président de la CSN Gérald Larose, Patrick Bourgeois du Réseau de Résistance du Québécois , ou encore même le cinéaste Pierre Falardeau qui passe son temps par ses propos à provoquer, en allant peut-être même à inciter les gens à avoir recours à la violence, lorsqu’il dit, «(…) On va aller leur brasser le cul aux loyalistes».

Et maintenant les médias nous apprennent, que certains qui ne sont pas membre du PQ ou encore du Bloc québécois, pourraient avoir recours à la violence et même au meurtre, pour dénoncer et stopper cette reconstitution historique. C’est rendu grave là, s’il y a violence politique, ça pourrait vouloir dire un retour de 40 ans en arrière, et ce qui pourrait mettre un frein projet des souverainistes de voir un jour le pays qu’ils veulent tant avoir.

Et ce qui est encore plus hallucinant, c’est de voir le silence du Bloc Québécois et du Parti Québécois , tout comme on voit le silence des deux coprésidents de Québec solidaire qui disent vouloir faire de la politique de façon différente. Il y en a un qui s’amuse à lancer des chaussures sur des affiches de Georges W. Bush et qui prétend que si c’était le vrai Bush qui s’était trouvé devant lui, il ne l’aurait pas fait, tandis que pour l’autre, elle s’indigne, parce qu’un animateur de radio de Québec a fait un tirage à la radio, en invitant les adolescents de secondaire 4 de déchirer une page de leur cahier d’exercice, parce qu’il y avait une photo de Françoise David, et l’a pris comme dirait-on personnel.

Et le plus étrange dans tout ça, c’est que les partis indépendantistes se disent inclusifs et veulent représenter tout le monde, mais là où j’ai un peu de la misère, c’est de voir que pour bien des indépendantistes, ce sont toujours eux qui ont raison, même s’ils ne recueillent qu’entre 40 et 44% d’appui à un projet de souveraineté, et les valeurs des autres ne valent rien, ça risque alors d’être beau, si jamais le Québec devenait indépendant avec un 50% des voix + 1, comme le veut le mouvement indépendantiste.

Si le fondateur du Parti Québécois René Lévesque voyait tout ce qui se passe présentement, il retournerait sûrement dans sa tombe, lui qui a déjà été correspondant de guerre et qui a vu bien des choses pendant la Deuxième guerre mondiale, et qui s’est toujours prononcé contre la violence politique: «J’ai toujours rejeté la violence dont la seule issue est inévitablement la répression».

On apprend dans le journal Alternatives, que les canadiens qui vont en Amérique du Sud pourraient se voir refuser l’accès à l’avion, si leur nom apparaît sur la liste américaine des personnes soupçonnées être terroristes où qui pourraient être dangereuses.

Les associations de protection des droits de la personne dénoncent cette politique, puisque elle comporte des failles. On peut se rappeler il y a quelques années, que le sénateur américain Ted Kennedy frère du défunt président Kennedy, s’était déjà vu refuser un un avion parce que son nom apparaissait sur la liste des supposés terroristes du Homeland security, ou encore l’interdiction d’un vol entre la France et les États-Unis, parce qu’il y avait quelqu’un qui avait le même nom qu’un supposé terroriste, pourtant la personne n’était qu’un enfant.

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